271217


Nous sommes des voyageurs interdimensionnels je crois. , dans cette jungle : apprendre à faire germer nos pouces grâce à un micro-organisme dégueulasse qui se déplace dans les fibres. Là dans un monde qui est bloqué dans le temps, forcé de se voir répéter la même journée encore, encore : un immeuble en carton à démolir la nuit. Là sur une autoroute et sous la pluie : une vitesse mais de dingue. Sliders quoi. L’autre nuit c’était un rêve avec un cri horrible, un personnage avec un aileron de requin à la place de la tête et demain ce sera des cours aux beaux arts pour apprendre à se coudre des reproductions d’œuvres sur la peau. Lesquelles ? Il y a beaucoup de vent. Et 623 mots pour Eff. Je verrai L. chez elle : il m’a mis de travers. J’ai oublié ce que c’était censé vouloir dire. On joue à Labyrinthe. Labyrinthe c’était ça :

Un partout. Des viscaches se dorent la fourrure au soleil, quelque part à 3000 ou 4000m d’altitude dans la cordillère des Andes. J’ai souvenir d’être venu prendre le train à la gare de Bellevue une fois dans ma vie mais c’était pour quoi faire ? Peut-être aller passer à Lyon ma journée d’appel à la défense je sais pas quoi. J’ai tout oublié ce que j’avais fait là-bas à part peut-être apprendre le CPR (j’ai oublié depuis) avec un mannequin en plastique et aussi un vrai mec qui, lui, ne sera pas en plastique. En face de la fac, la boulangerie où on venait manger chaque jour a été remplacée, m’a dit L., par un kebab. On s’y retrouvait tous les lundis midi, elle nous racontant son week-end. Le vent, la nuit, déformant la carcasse de la maison comme si quelqu’un de partout déflorait quinze centimètres de neige (le bruit) continuellement, neige qui aura fondu sur mes épaules, là en marchant et moi tâchant de me remémorer ça.

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271217, version 10 (27 janvier 2018)

Nous sommes des voyageurs interdimensionnels je crois. , dans cette jungle : apprendre à faire germer nos pouces grâce à un micro-organisme dégueulasse qui se déplace dans les fibres. Là dans un monde qui est bloqué dans le temps, forcé de se voir répéter la même journée encore, encore : un immeuble en carton à démolir la nuit. Là sur une autoroute et sous la pluie : une vitesse mais de dingue. [Sliders->https://www.youtube.com/watch?v=iC17-VUvHec] Sliders quoi. L’autre nuit c’était un rêve avec un cri horrible, un personnage avec un aileron de requin à la place de la tête et demain demain ce sera des cours aux beaux arts pour apprendre à se coudre des reproductions d’œuvres sur la peau . ce sera des cours aux beaux arts pour apprendre à se coudre des reproductions d’œuvres sur la peau. Lesquelles Laquelle ? Il y a beaucoup de vent. Et 623 mots pour Eff. Je verrai [L L .->mot43] chez elle : il m’a mis de travers. J’ai oublié ce que c’était censé sensé vouloir dire. On joue à Labyrinthe. Labyrinthe c’était ça :
L., St-Etienne, Rêve
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271217, version 9 (26 janvier 2018)

Nous sommes des voyageurs interdimensionnels je crois. Là, dans cette jungle : à apprendre à faire germer nos pouces grâce à un micro-organisme dégueulasse qui se déplace dans les fibres. Là dans un monde qui est bloqué dans le temps, forcé de se voir répéter la même journée encore, encore : , avec un immeuble en carton à démolir la nuit. Là sur une autoroute et sous la pluie : à une vitesse mais dingue. Sliders quoi. L’autre nuit c’était un rêve avec un cri horrible, un personnage avec un aileron de requin à la place de la tête et demain ce sera des cours aux beaux arts pour apprendre à se coudre des reproductions d’œuvres sur la peau. Laquelle ? Il y a beaucoup de vent. Et 623 mots pour Eff. Je verrai L. chez elle sans N. L. chez elle donc : il m’a mis de travers. J’ai oublié ce que c’était sensé vouloir dire. On joue à Labyrinthe. Labyrinthe c’était ça :

Un partout. Des viscaches se dorent la fourrure au soleil, quelque part à 3000 ou 4000m d’altitude dans la cordillère des Andes. Un message à elle écrit dans le froid : j’ai un tram dans 7 minutes, tout va bien (si ce n’est qu’il neige sa mère présentement). J’ai souvenir d’être venu prendre le train à la gare de Bellevue une fois mais c’était pour quoi faire ? Peut-être pour aller passer à Lyon ma journée d’appel à la défense je sais pas quoi. J’ai tout oublié ce que j’avais fait là-bas à part peut-être apprendre le CPR (j’ai oublié depuis) avec un mannequin en plastique et aussi un vrai mec qui n’est pas en plastique . En face de la fac, la boulangerie où on venait manger chaque jour a été remplacé, m’a dit L., par un kebab. On s’y retrouvait tous les lundis midi, elle nous racontant raconte son week-end. J’ai peu de souvenirs d’L de L . à cette époque époque-là  : un oral à deux qu’on avait fait sur un truc de Balzac . À la BU un jour pour bosser quelque chose. Assis par terre avec un pantalon blanc à l’attendre. Des cours sur Zola pas loin. Le vent, la nuit, déformant la carcasse de la maison comme si quelqu’un de partout déflorait quinze centimètres de neige (le bruit) continuellement, neige qui aura fondu sur mes épaules, là en marchant et moi tâchant de me remémorer tout remémorant ça.

271217, version 8 (23 janvier 2018)

Nous sommes des voyageurs interdimensionnels je crois. Là, dans cette jungle à apprendre à faire germer nos pouces grâce à un micro-organisme dégueulasse qui se déplace dans les fibres. Là dans un monde qui est bloqué dans le temps, forcé de se voir répéter la même journée encore , encore , avec un immeuble en carton à démolir la nuit. Là sur une autoroute et sous la pluie à une vitesse mais dingue terrible . Sliders quoi. L’autre nuit c’était un rêve avec un cri horrible, un personnage avec un aileron de requin à la place de la tête et demain ce sera des cours aux beaux arts pour apprendre à se coudre des reproductions d’œuvres sur la peau. Laquelle ? Il y a beaucoup de vent. Et 623 mots pour Eff. Je verrai L. chez elle sans N. L. donc : il m’a mis de travers. J’ai oublié ce que c’était sensé vouloir dire. On joue à Labyrinthe. Labyrinthe c’était ça :

Un partout. Des viscaches se dorent la fourrure au soleil, quelque part à 3000 ou 4000m d’altitude dans la cordillère des Andes. Un message à elle écrit dans le froid : j’ai un tram dans 7 minutes, tout va bien (si ce n’est qu’il neige sa mère présentement). J’ai souvenir d’être venu prendre le train à la gare de Bellevue une fois mais c’était pour quoi faire ? Peut-être pour aller passer à Lyon ma journée d’appel à la défense je sais pas quoi. J’ai tout oublié ce que j’avais fait là-bas à part peut-être apprendre le CPR (j’ai oublié depuis) avec un mannequin en plastique et aussi un vrai mec. En face de la fac, la boulangerie où on venait manger chaque jour a été remplacé, m’a dit L., par un kebab. On s’y retrouvait tous les lundis midi, elle nous raconte son week-end avec L . , elle nous raconte son week-end. Et tous les autres jours avec tous les autres pour parler de je ne sais pas quoi. J’ai peu de souvenirs de L. en réalité à cette époque-là : un oral à deux qu’on avait fait sur un truc de Balzac. À la BU un jour pour bosser quelque chose. Assis par terre avec un pantalon blanc à l’attendre. Des cours sur Zola pas loin. Le vent, la nuit, déformant la carcasse de la maison comme si quelqu’un de partout déflorait quinze centimètres de neige (le bruit) continuellement, neige qui aura fondu sur mes épaules, là en marchant et me remémorant ça.

271217, version 7 (20 janvier 2018)

Nous sommes des voyageurs interdimensionnels je crois. Là, dans cette jungle à apprendre à faire germer nos pouces grâce à un micro-organisme dégueulasse qui se déplace dans les fibres. Là dans un monde qui est bloqué dans le temps, forcé de répéter la même journée, avec un immeuble en carton à démolir la nuit. Là sur une autoroute et sous la pluie à une vitesse terrible. Sliders quoi. L’autre nuit c’était un rêve avec un cri horrible, un personnage avec un aileron de requin à la place de la tête et demain ce sera des cours aux beaux arts pour apprendre à se coudre des reproductions d’œuvres d’oeuvres sur la peau. Il y a beaucoup de vent. Et 623 mots pour Eff. Je verrai L. chez elle sans N. , malade. L. donc : il m’a mis de travers. J’ai oublié ce que c’était sensé vouloir dire. On joue à Labyrinthe. Labyrinthe c’était ça :

Un partout. Des viscaches se dorent la fourrure au soleil, quelque part à 3000 ou 4000m d’altitude dans la cordillère des Andes. Un message à elle écrit dans le froid : j’ai un tram dans 7 minutes, tout va bien (si ce n’est qu’il neige sa mère présentement). J’ai souvenir d’être venu prendre le train à la gare de Bellevue une fois mais c’était pour quoi faire ? Peut-être pour aller passer à Lyon ma journée d’appel à la défense je sais pas quoi. J’ai tout oublié ce que j’avais fait là-bas à part peut-être apprendre le CPR (j’ai oublié depuis) avec un mannequin en plastique et aussi un vrai mec. En face de la fac, la boulangerie où on venait manger chaque jour a été remplacé, m’a dit L., par un kebab. On s’y retrouvait tous les lundis midi avec L., elle nous raconte son week-end. Et tous les autres jours avec tous les autres pour parler de je ne sais pas quoi. J’ai peu de souvenirs de L. en réalité à cette époque-là : un oral à deux qu’on avait fait sur un truc de Balzac. À la BU un jour pour bosser quelque chose je ne sais quoi . Assis par terre avec un pantalon blanc à l’attendre. Des cours sur Zola pas loin. Le vent, la nuit, déformant la carcasse de la maison comme si quelqu’un de partout déflorait quinze centimètres de neige (le bruit) continuellement, neige qui aura fondu sur mes épaules, là en marchant et me remémorant tout ça.

271217, version 6 (30 décembre 2017)

Nous sommes des voyageurs interdimensionnels je crois. Là, dans cette jungle à apprendre à faire germer nos pouces grâce à un micro-organisme dégueulasse qui se déplace dans les fibres. Là dans un monde qui est bloqué dans le temps, forcé de répéter la même journée, avec un immeuble en carton à démolir la nuit. Là sur une autoroute et sous la pluie à une vitesse terrible. Sliders quoi. L’autre nuit c’était un rêve avec un cri horrible, un personnage avec un aileron de requin à la place de la tête et demain ce sera des cours aux beaux arts pour apprendre à se coudre des reproductions d’oeuvres sur la peau. Il y a beaucoup de vent. Et 623 mots pour Eff. Je verrai L. chez elle mais sans N., malade. L. donc : il m’a mis de travers. J’ai oublié ce que c’était sensé vouloir dire. On joue à Labyrinthe. Labyrinthe c’était ça :

Un partout. Des viscaches se dorent la fourrure au soleil, quelque part à 3000 ou 4000m d’altitude dans la cordillère des Andes. Un message à elle écrit dans le froid : j’ai un tram dans 7 minutes, tout va bien (si ce n’est qu’il neige sa mère présentement). J’ai souvenir d’être venu prendre le train à la gare de Bellevue une fois mais c’était pour quoi faire ? Peut-être pour aller passer à Lyon ma journée d’appel à la défense je sais pas quoi. J’ai tout oublié ce que j’avais fait là-bas à part peut-être apprendre le CPR (j’ai oublié depuis) avec un mannequin en plastique et aussi un vrai mec. En face de la fac, la boulangerie où on venait manger chaque jour a été remplacé, m’a dit L., par un kebab. On s’y retrouvait tous les lundis midi avec L., elle nous raconte son week-end. Et tous les autres jours avec tous les autres pour parler de je ne sais pas quoi. J’ai peu de souvenirs de L. en réalité à cette époque-là : un oral à deux qu’on avait fait sur un truc de Balzac. À la BU un jour pour bosser je ne sais quoi. Assis par terre avec un pantalon blanc à l’attendre. Des cours sur Zola pas loin. Le vent, la nuit, déformant la carcasse de la maison comme si quelqu’un de partout déflorait quinze centimètres de neige (le bruit) continuellement, neige qui aura fondu sur mes épaules, là en marchant et me remémorant tout ça .

271217, version 5 (28 décembre 2017)

Un partout. Des viscaches se dorent la fourrure au soleil, quelque part à 3000 ou 4000m d’altitude dans la cordillère des Andes. Un message à elle écrit dans le froid : j’ai un tram dans 7 minutes, tout va bien (si ce n’est qu’il neige sa mère présentement). J’ai souvenir d’être venu prendre le train à la gare de Bellevue une fois mais c’était pour quoi faire ? Peut-être pour aller passer à Lyon ma journée d’appel à la défense je sais pas quoi. J’ai tout oublié ce que j’avais fait là-bas à part peut-être apprendre le CPR (j’ai oublié depuis) avec un mannequin en plastique et aussi un vrai mec. Le vent, la nuit, déformant la carcasse de la maison comme si quelqu’un de partout déflorait quinze centimètres de neige (le bruit) continuellement , ), neige qui aura a fondu sur mes épaules, là en marchant.

271217, version 4 (28 décembre 2017)

Nous sommes des voyageurs interdimensionnels je crois. Là, dans cette jungle à apprendre à faire germer nos pouces grâce à un micro-organisme dégueulasse qui se déplace dans les fibres. Là dans un monde qui est bloqué dans le temps , forcé de répéter la même journée, avec un immeuble en carton à démolir la nuit. Là sur une autoroute et sous la pluie à une vitesse terrible. Sliders quoi. L’autre nuit c’était un rêve avec un cri horrible, un personnage avec un aileron de requin à la place de la tête et demain ce sera des cours aux beaux arts pour apprendre à se coudre des reproductions d’oeuvres sur la peau. Il y a beaucoup de vent. Et 623 mots pour Eff. Je verrai L. chez elle mais sans N., malade. L Partout quoi .  : il m’a mis de travers. J’ai oublié ce que c’était sensé vouloir dire. On joue à Labyrinthe. Labyrinthe c’était ça :

271217, version 3 (27 décembre 2017)

Nous sommes des voyageurs interdimensionnels je crois. Là, dans cette jungle à apprendre à faire germer nos pouces grâce à un micro-organisme dégueulasse qui se déplace dans les fibres. Là dans un monde qui est bloqué dans la même journée, avec un immeuble en carton à démolir la nuit. Là sur une autoroute et sous la pluie à une vitesse terrible. Partout quoi. Sliders quoi. Il y a beaucoup de vent. Et 623 mots pour Eff.

271217, version 2 (27 décembre 2017)

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