260319


On était dans une espèce de couloir souterrain propre aux mondes du métro et je suis mort deux fois, une première à cause d’une arme à feu actionnée par un tiers au cours d’une tentative de ma part de l’en désarmer, une seconde fois lorsque les paramédics m’ont enfoncé toute la cage thoracique dans l’espoir de juguler Dieu sait quoi, ça ne me regardait déjà plus, et moi tout ce à quoi je pensais c’était de te donner les clés de chez moi pour que tu puisses aller t’occuper des lapins, c’était somme toute le plus important et, contre toute attente, ce fut un rêve assez paisible. Et malgré le fait que malgré moi mon propre téléphone appelle le domicile parental alors qu’il ne se trouve même pas dans ma poche mais est bien devant moi, à plat, sur mon bureau, on peut dire que je respecte à la lettre, c’est-à-dire à la minute près, le programme prévu par l’agenda g. Ce sont des jours que j’aime. Et là, lorsque Christophe m’appellera pour que l’on parle un peu, et prendra de mes nouvelles à moi (et non les nôtres), je serai bien en peine de lui répondre. C’est comme s’il n’y avait plus rien qu’une page blanche, ou en tout cas rien dont les mots me monteraient à la tête pour parler. À la place, je lui dirai (ce qui est vrai) que je n’écris rien en ce moment, depuis plusieurs semaines. Ce que je ne précise pas en revanche, c’est que je suis en paix avec ça. Ce qu’il aurait été plus exact de dire, c’est que j’écris des torrents de choses sans jamais les écrire, ça vit un moment dans ma tête, et si ça reste ancré c’est que ça méritera, au fond, d’être fixé à un moment ou un autre derrière (mais je ne suis pas pressé de rien fixer du tout, je ne suis pas un fixeur, j’aime assez vivre dans une forme quantique de l’écriture, d’où mon attrait sans doute pour des procédés tels que les révisions ici-même ou les caviardages un peu partout). D’ailleurs, ce soir, écrire prendra la forme d’un tableur. C’est tout.

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260319, version 7 (28 avril 2019)

Publie.net, Mort, Métro, Rêve, Lapins, Christophe Grossi
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On était dans une espèce de couloir souterrain propre aux mondes du métro et je suis mort deux fois, une première à cause d’une arme à feu actionnée par un tiers au cours d’une tentative de ma part de l’en désarmer, une seconde fois lorsque les paramédics m’ont enfoncé toute la cage thoracique dans l’espoir de juguler Dieu sait quoi, ça ne me regardait déjà plus, et moi tout ce à quoi je pensais c’était de te donner les clés de chez moi pour que tu puisses aller t’occuper des lapins, c’était somme toute le plus important et, contre toute attente, ce fut un rêve assez paisible. Et malgré le fait que malgré moi mon propre téléphone appelle le domicile parental parentale alors qu’il ne se trouve même pas dans ma poche mais est bien devant moi, à plat, sur mon bureau, on peut dire que je respecte à la lettre, c’est-à-dire à la minute près, le programme prévu par l’agenda g. Ce sont des jours que j’aime. Et là, lorsque [Christophe->http://deboitements.net] Et , lorsque Christophe m’appellera pour que l’on parle un peu, et prendra de mes nouvelles à moi (et non les [nôtres->https://www nôtres ), je serais bien en peine de lui répondre .publie.net]), je serai bien en peine de lui répondre. C’est comme s’il n’y avait plus rien qu’une page blanche, ou en tout cas rien dont les mots me monteraient montent à la tête pour parler. À la place, je lui dirai (ce qui est vrai) que je n’écris rien en ce moment, depuis plusieurs semaines. Ce que je ne précise pas en revanche, c’est que je suis en paix avec ça. Ce qu’il aurait été plus exact de dire, c’est que j’écris des torrents de choses sans jamais les écrire, ça vit un moment dans ma tête, et si ça reste ancré c’est que ça méritera, au fond, d’être fixé à un moment ou un autre derrière (mais je ne suis pas pressé de rien fixer du tout, je ne suis pas un fixeur, j’aime assez vivre dans une forme quantique de l’écriture, d’où mon attrait sans doute pour des procédés tels que les révisions ici-même ici-même ou les caviardages un peu partout ). ou les caviardages un peu partout). D’ailleurs, ce soir, écrire prendra la forme d’un tableur fichier excel . C’est tout.

260319, version 6 (27 avril 2019)

On était dans une espèce de couloir souterrain propre aux mondes du métro et je suis mort deux fois, une première fois à cause d’une arme à feu actionnée par un tiers au cours d’une tentative de ma part de l’en désarmer, une seconde fois lorsque les paramédics m’ont enfoncé toute la cage thoracique dans l’espoir de juguler Dieu sait quoi, ça ne me regardait déjà plus, et moi tout ce à quoi je pensais c’était de te donner les clés de chez moi pour que tu puisses aller t’occuper des lapins, c’était somme toute le plus important et, contre toute attente, ce fut un rêve assez paisible. Et malgré le fait que malgré moi mon propre téléphone appelle le domicile parentale alors qu’il ne se trouve même pas dans ma poche mais est bien devant moi, à plat, sur mon bureau, on peut dire que je respecte à la lettre, c’est-à-dire à la minute près, le programme prévu par l’agenda g. Ce sont des jours que j’aime. Et là, lorsque Christophe m’appellera pour que l’on parle un peu, et prendra de mes nouvelles à moi (et non les nôtres), je serais bien en peine de lui répondre. C’est comme s’il n’y avait plus rien qu’une page blanche, ou en tout cas rien dont les mots me montent à la tête pour parler. À la place, je lui dirai (ce qui est vrai) que je n’écris rien en ce moment, depuis plusieurs semaines. Ce que je ne précise pas en revanche, c’est que je suis en paix avec ça cela me convient plutôt . Ce qu’il aurait été plus exact de dire, c’est que j’écris des torrents de choses sans jamais les écrire, ça vit un moment dans ma tête, et si ça reste ancré c’est que ça méritera mérite , au fond, d’être fixé à un moment ou un autre (mais je ne suis pas pressé de rien fixer du tout, je ne suis pas un fixeur, j’aime assez vivre dans une forme quantique de l’écriture, d’où mon attrait sans doute pour des procédés tels que les révisions ici-même ou les caviardages un peu partout). D’ailleurs, ce soir, écrire prendra la forme d’un fichier excel. C’est tout.

260319, version 5 (18 avril 2019)

On était dans une espèce de couloir souterrain propre aux mondes du métro et je suis mort deux fois, une première fois à cause d’une arme à feu actionnée par un tiers au cours d’une tentative de l’en désarmer, une seconde fois lorsque les paramédics m’ont enfoncé toute la cage thoracique dans l’espoir de juguler Dieu sait quoi, ça ne me regardait déjà plus, et moi tout ce à quoi je pensais c’était de te donner les clés de chez moi pour que tu puisses aller t’occuper des lapins, c’était somme toute le plus important et, contre toute attente, ce fut un rêve assez paisible. Et malgré le fait que malgré moi mon propre téléphone appelle le domicile parentale alors qu’il ne se trouve même pas dans ma poche mais est bien devant moi, à plat, sur mon bureau, on peut dire que je respecte à la lettre, c’est-à-dire à la minute près, le programme prévu par l’agenda g. Ce sont des jours que j’aime. Et là, lorsque Christophe m’appellera pour que l’on parle un peu, et prendra de mes nouvelles à moi (et non les nôtres), je serais bien en peine de lui répondre. C’est comme s’il n’y avait plus rien qu’une page blanche, ou en tout cas rien dont les mots me montent à la tête pour parler. À la place, je lui dirai (ce qui est vrai) que je n’écris rien en ce moment, depuis plusieurs semaines. Ce que je ne précise pas en revanche, c’est que cela me convient plutôt parfaitement . Ce qu’il aurait été plus exact de dire, c’est que j’écris des torrents de choses sans jamais les écrire, ça vit un moment dans ma tête, et si ça reste ancré c’est que ça mérite, au fond, d’être fixé à un moment ou un autre (mais je ne suis pas pressé de rien fixer du tout , je ne suis pas un fixeur , j’aime assez vivre dans une forme quantique de l’écriture , d’où mon attrait sans doute pour des procédés tels que les révisions ici-même ou les caviardages un peu partout ). D’ailleurs, ce soir, écrire prendra la forme d’un fichier excel. C’est tout.

260319, version 4 (26 mars 2019)

On était dans une espèce de couloir souterrain propre aux mondes du métro et je suis mort deux fois, une première fois à cause d’une arme à feu actionnée par un tiers au cours d’une tentative de l’en désarmer, une seconde fois lorsque les paramédics m’ont enfoncé toute la cage thoracique dans l’espoir de juguler Dieu sait quoi, ça ne me regardait déjà plus, et moi tout ce à quoi je pensais c’était de te donner les clés de chez moi pour que tu puisses aller t’occuper des lapins, c’était somme toute le plus important et, contre toute attente, ce fut un rêve assez paisible. Et malgré le fait que malgré moi mon propre téléphone appelle le domicile parentale alors qu’il ne se trouve même pas dans ma poche mais est bien devant moi, à plat, sur mon bureau, on peut dire que je respecte à la lettre, c’est-à-dire à la minute près, le programme prévu par l’agenda g. Ce sont des jours que j’aime. Et là, lorsque Christophe m’appellera pour que l’on parle un peu, et prendra de mes nouvelles à moi (et non les nôtres), je serais bien en peine de lui répondre. C’est comme s’il n’y avait plus rien qu’une page blanche, ou en tout cas rien dont les mots me montent à la tête pour parler. À la place, je lui dirai (ce qui est vrai) que je n’écris rien en ce moment, depuis plusieurs semaines. Ce que je ne précise pas en revanche, c’est que cela me convient parfaitement. Ce qu’il aurait été plus exact de dire, c’est que j’écris des torrents de choses sans jamais les écrire, ça vit un moment dans ma tête, et si ça reste ancré c’est que ça mérite, au fond, d’être fixé à un moment ou un autre (mais je ne suis pas pressé). D’ailleurs, ce soir, écrire prendra la forme d’un fichier excel. C’est tout.

260319, version 3 (26 mars 2019)

260319, version 2 (26 mars 2019)

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