Dans cette voiture qui n’était pas une voiture mais la sienne, L. promenait un sapin de Noël en épines, c’est-à-dire comme réduit à sa propre rousseur, tout en chargeant dans le coffre un deuxième, on était en janvier, elle jettera le premier un peu plus loin sur la route et cet autre, beaucoup plus vert que lui, jeune mais d’une jeunesse à en crever, ce sera pour un Noël futur, dit-elle, sans doute même le prochain, celui de dans onze à douze mois. Elle m’a expliqué ça, L., pendant que la route avalait ce qu’il restait de route avant que l’on advienne ensemble, en silence, que l’autoradio cède à sa nature profonde (être fondamentalement le son pop-rock d’il y a une quinzaine d’années), c’était clair dans sa bouche.
— Alors tu vas le planter dans le sol pour qu’il vive ?
Et elle : non. L. vit en appartement. Moi aussi. Mais moi, je ne vais pas chercher dans la nature des arbres pour les entreposer chez moi. J’avais tout faux, mec, il y avait une méthode consistant à planter l’arbre vert, fraichement coupé, sur une pomme de pin (ou le contraire) pour le garder vivant. Était-ce à même de me toucher ? Peut-être pas. Car dans cette ville comme bâtie sur le versant d’une vague très ample, et très noire, je me suis retrouvé dans de l’eau pendant que la nuit tombe. On était peu après. Cette mer, puisque c’est de cela dont il sera question, était dangereuse, mais je suis comme serein malgré le fait que je m’apprête, eh bien, à en mourir. Et je me dis, mais ensuite, les rêves sont donc revenus. J’en prends note. En écrire un, c’est un appeau pour d’autres. Et ils viennent jusqu’à toi comme l’ombre de cet animal sauvage avant que le noyau de son corps, et non plus simplement sa projection comme ombre portée, en vienne à détaler au contact de l’arrosage automatique d’un jardin quelque part (n’importe quel jardin) dans la nuit [1]. Consigne d’H. à mon retour de rendez-vous avec E., dans un café très lumineux, plein de verrières, autour de quoi orbitent par saccades des skateurs en mouvement : acheter du gros sel. Malheureusement, ici ils sont vendus dans des sachets en plastique. Il faudra donc, une fois le sachet ouvert, verser l’intégralité du sel dans un bocal en verre et puis hope for the best. C’était un beau moment, je crois. Et si j’ai dit que j’étais, ces jours-ci, organisé c’est que je le suis. C’est comme une alchimie de neurones et de neutrinos, cette histoire. C’est comme avoir des bois. Mais préfererais-je avoir des bois sur la tête ou la capacité de camouflage des poulpes ? Produire de l’huile, produire de l’encre ? Vivre avec un escargot kleptomane ou un gorille qui pète ? Éradiquer le sucré ou le salé ? Arrêter de cuir mes aliments ou de les conserver ? La vie est pleine de surprises, à commencer par ça : mes deux premiers cheveux blancs à la tempe, preuve que tout est mouvement.

GV
lundi 29 avril 2019 - samedi 6 juin 2020




[1Amy Hempel a écrit des trucs comme ça.

8 révisions

270319, version 9 (25 février 2020)
Déplacé de « Journal » vers « 2019 ».
270319, version 8 (29 avril 2019)
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Mort, E., Paris, L., H., Amy Hempel, Rêve
Dans cette voiture qui n’était pas une voiture mais la sienne, L. promenait un sapin de Noël en épines, c’est-à-dire comme réduit à sa propre rousseur, tout en chargeant dans le coffre un deuxième, on était en janvier, elle jettera le premier un peu plus loin sur la route et cet autre, beaucoup plus vert que lui, jeune mais d’une jeunesse à en crever, ce sera pour un Noël futur, dit-elle , sans doute même le prochain, celui de dans onze à douze mois, elle m’a expliqué ça , L . Elle m’a expliqué ça, [L.->mot43], pendant que la route avalait ce qu’il restait de route avant que l’on advienne ensemble, en silence, que l’autoradio cède à sa nature profonde (être fondamentalement le son pop-rock d’il y a une quinzaine d’années), c’était clair dans sa bouche.
— Alors tu vas le planter dans le sol pour qu’il vive ? Et elle : non. [L L .->mot43] vit en appartement. Moi aussi. Mais moi, je ne vais pas chercher dans la nature des arbres pour les entreposer chez moi. J’avais tout faux , mec , il Il y avait une méthode consistant à planter l’arbre vert, fraichement coupé, sur une pomme de pin (ou le contraire) pour le garder vivant. Était-ce à même de me toucher ? Peut-être pas. Car dans cette ville comme bâtie sur le versant d’une vague très ample, et très noire, je me suis retrouvé dans de l’eau pendant que la nuit tombe. On était peu après. Cette mer, puisque c’est de cela dont il sera question, était dangereuse, mais je suis comme serein malgré le fait que je m’apprête, eh bien, à en mourir. Et je me dis, mais ensuite, les rêves sont donc revenus. J’en prends note. En écrire un, c’est un appeau pour d’autres. Et ils viennent jusqu’à toi comme l’ombre de cet animal sauvage avant que le noyau de son corps, et non plus simplement sa projection comme ombre portée, en vienne à détaler au contact de l’arrosage automatique d’un jardin quelque part (n’importe quel jardin) dans la nuit [1]. nuit . Consigne d’H. à mon retour de rendez-vous avec [E E .->mot28], dans un café très lumineux, plein de verrières, autour de quoi orbitent par saccades des skateurs en mouvement : acheter du gros sel. MalheureusementMalheureusement , ici ils sont vendus dans des sachets en plastique. Il faudra donc, une fois le sachet ouvert, verser l’intégralité du sel dans un bocal en verre et puis hope for the best. C’était un beau moment, je crois. Et si j’ai dit que j’étais, ces jours-ci, organisé c’est que je le suis. C’est comme une alchimie de neurones et de neutrinos, cette histoire. C’est comme avoir des bois. Mais préfererais-je préferais-je avoir des bois sur la tête ou la capacité de camouflage des poulpes ? Produire de l’huile, ou produire de l’encre ? Vivre avec un escargot kleptomane ou un gorille qui pète ? Éradiquer le sucré ou le salé ? Arrêter de cuir mes aliments ou de les conserver ? La vie est pleine de surprises, à commencer par ça : mes deux premiers cheveux blancs à la tempe, preuve que tout est mouvement.

[1Amy Hempel a écrit des trucs comme ça .

270319, version 7 (28 avril 2019)
Dans cette voiture qui n’était pas une voiture mais la sienne, L. promenait un sapin de Noël en épines, c’est-à-dire comme réduit à sa propre rousseur, tout en chargeant dans le coffre un deuxième, on était en janvier, elle jettera le premier un peu plus loin sur la route et cet autre, beaucoup plus vert que lui, jeune mais d’une jeunesse à en crever, ce sera pour un Noël futur, sans doute le prochain, celui de dans onze à douze mois, elle m’a expliqué ça, L., pendant que la route avalait ce qu’il restait de route avant que l’on advienne ensemble, en silence, que l’autoradio cède à sa nature profonde (être fondamentalement le son pop-rock d’il y a une quinzaine d’années), c’était clair dans sa bouche.
— Alors tu vas le planter dans le sol pour qu’il vive ? Et elle : non. L. vit en appartement. Moi aussi. Mais moi, je ne vais pas chercher dans la nature des arbres pour les entreposer chez moi. Il y avait une méthode consistant à planter l’arbre vert, fraichement coupé, sur une pomme de pin (ou le contraire) pour le garder vivant. Était-ce à même de me toucher ? Peut-être pas. Car dans cette ville comme bâtie sur le versant d’une vague très ample, et très noire, je me suis retrouvé dans de l’eau pendant que la nuit tombe. On était peu après. Cette mer, puisque c’est de cela dont il sera question, était dangereuse, mais je suis comme serein malgré le fait que je m’apprête, eh bien, à en mourir. Et je me dis, mais ensuite, les rêves sont donc revenus. J’en prends note. En écrire un, c’est un appeau pour d’autres. Et ils viennent jusqu’à toi comme l’ombre de cet animal sauvage avant que le noyau de son corps, et non plus simplement sa projection comme ombre portée, en vienne à détaler au contact de l’arrosage automatique d’un jardin quelque part (n’importe quel jardin) dans la nuit. Consigne d’[H d’H .->mot59] à mon retour de rendez-vous avec E., dans un café très lumineux, plein de verrières, autour de quoi orbitent par saccades des skateurs en mouvement : acheter du gros sel. Malheureusement, ici ils sont vendus dans des sachets en plastique. Il faudra donc, une fois le sachet ouvert, verser l’intégralité du sel dans un bocal en verre et puis hope for the best. C’était un beau moment, je crois. Et si j’ai dit que j’étais, ces jours-ci, organisé c’est que je le suis. C’est comme une alchimie de neurones et de neutrinos, cette histoire. C’est comme avoir des bois. Mais préferais-je avoir des bois sur la tête ou la capacité de camouflage des poulpes ? Produire de l’huile ou produire de l’encre ? Vivre avec un escargot kleptomane ou un gorille qui pète ? Éradiquer le sucré ou le salé ? Arrêter de cuir mes aliments ou de les conserver ? La vie est pleine de surprises, à commencer par ça : mes deux premiers cheveux blancs à la tempe, preuve que tout est mouvement.
270319, version 6 (27 avril 2019)
Dans cette voiture qui n’était pas une voiture mais la sienne, [L L .->mot43] promenait un sapin de Noël en épines, c’est-à-dire comme réduit à sa propre rousseur, tout en chargeant dans le coffre un deuxième, on était en janvier, elle jettera le premier un peu plus loin sur la route et cet autre, beaucoup plus vert que lui, jeune mais d’une jeunesse à en crever, ce sera pour un Noël futur, sans doute le prochain, oui , celui de dans onze à douze mois, elle m’a expliqué ça, L., pendant que la route avalait ce qu’il restait de route avant que l’on advienne ensemble, en silence, que l’autoradio cède à sa nature profonde (être fondamentalement le son pop-rock d’il y a une quinzaine d’années), c’était clair dans sa bouche.
— Alors tu vas le planter dans le sol pour qu’il vive ? Et elle : non. L. vit en appartement. Moi aussi. Mais moi, je ne vais pas chercher dans la nature des arbres pour les entreposer chez moi. Il y avait une méthode consistant à planter l’arbre vert, fraichement coupé, sur une pomme de pin (ou le contraire) pour le garder vivant. Était-ce à même de me toucher ? Peut-être pas. Car dans cette ville comme bâtie saisie sur le versant la vallée d’une vague très ample, et très noire, je me suis retrouvé dans de l’eau pendant que la nuit tombe. On était peu après. Cette mer, puisque c’est de cela dont il sera question c’était une mer , était dangereuse, mais je suis comme serein malgré le fait que je m’apprête, eh bien, à en mourir. Et je me dis, mais ensuite, les les rêves sont donc revenus. . J’en prends note. En écrire un, c’est un appeau pour d’autres. Et ils viennent jusqu’à toi comme l’ombre de cet animal sauvage avant que le noyau de son corps, et non plus simplement sa projection comme ombre portée, en vienne à détaler au contact de l’arrosage automatique d’un jardin quelque part (n’importe quel jardin) dans la nuit . ). Consigne d’H. à mon retour de rendez-vous avec E., dans un café très lumineux, plein de verrières, autour de quoi orbitent par des saccades des de skateurs en mouvement : acheter du gros sel. Malheureusement, ici ils sont vendus dans des sachets en plastique. Il faudra donc, une fois le sachet ouvert, verser l’intégralité du sel dans un bocal en verre et puis hope for the best. C’était un beau moment, je crois. Et si j’ai dit que j’étais, ces jours-ci, organisé c’est que je le suis. C’est comme une alchimie de neurones et de neutrinos, cette histoire. C’est comme avoir des bois. Mais préferais-je avoir des bois sur la tête ou la capacité de camouflage des poulpes ? Produire de l’huile ou produire de l’encre ? Vivre avec un escargot kleptomane ou un gorille qui pète ? Éradiquer le sucré ou le salé ? Arrêter de cuir mes aliments ou de les conserver ? La vie est pleine de surprises, à commencer par ça celle-ci : mes deux premiers cheveux blancs à la tempe, preuve que tout est mouvementet qu’on ne stagne pas , jamais .
270319, version 5 (18 avril 2019)
Dans cette voiture qui n’était pas une voiture mais la sienne, L. promenait un sapin de Noël en épines, c’est-à-dire comme réduit à sa propre rousseur, tout en chargeant dans le coffre un deuxième, on était en janvier, elle jettera le premier un peu plus loin sur la route et cet autre, beaucoup plus vert que lui, jeune à crever, ce sera pour un Noël futur, sans doute le prochain, oui, celui de dans onze à douze mois, elle m’a expliqué ça, L., pendant que la route avalait ce qu’il restait de route avant que l’on advienne ensemble, en silence, que l’autoradio cède à sa nature profonde (être fondamentalement le son pop-rock d’il y a une quinzaine d’années), c’était clair dans sa bouche.
— Alors tu vas le planter dans le sol pour qu’il vive ? Et elle : non. L. vit en appartement. Moi aussi. Mais moi, je ne vais pas chercher dans la nature des arbres pour les entreposer poser chez moi. Il y avait une méthode consistant à planter l’arbre vert, fraichement coupé, sur une pomme de pin (ou le contraire) pour le garder vivant. Était-ce à même de me toucher ? Peut-être pas. Car dans cette ville saisie sur la vallée d’une vague très ample, et très noire, je me suis retrouvé dans de l’eau pendant que la nuit tombe. Cette mer, puisque c’était une mer, était dangereuse, mais je suis comme serein malgré le fait que je m’apprête , eh bien , à en mourir . Et je me dis, mais ensuite, les rêves sont donc revenus. J’en prends note. En écrire un c’est un appeau pour d’autres. Et ils viennent jusqu’à toi comme l’ombre de cet animal sauvage avant que le noyau de son corps, et non plus simplement sa projection comme ombre portée, en vienne à détaler au contact de l’arrosage automatique d’un jardin quelque part (n’importe quel jardin). Consigne d’H. à mon retour de rendez-vous avec E., dans un café très lumineux, plein de verrières, autour de quoi orbitent des saccades de skateurs en mouvement : acheter du gros sel. Malheureusement, ici ils sont vendus dans des sachets en plastique. Il faudra donc, une fois le sachet ouvert, verser l’intégralité du sel dans un bocal en verre et puis hope for the best. C’était un beau moment, je crois. Et si j’ai dit que j’étais, ces jours-ci, organisé organisé c’est que je le suis. C’est comme une alchimie de neurones et de neutrinos, cette histoire. C’est comme avoir des bois. Mais préferais-je avoir des bois sur la tête ou la capacité les capacités de camouflage des poulpes ? Produire de l’huile ou produire de l’encre ? Vivre avec un escargot kleptomane ou un gorille qui pète ? Éradiquer le sucré ou le salé ? Arrêter de cuir mes aliments ou de les conserver ? La vie est pleine de surprisesaprès tout , à commencer par celle-ci : mes deux premiers cheveux blancs à la tempe, preuve que tout est mouvement et qu’on ne stagne n’est pas, jamais composé d’eaux stagnantes .
270319, version 4 (27 mars 2019)
Dans cette voiture qui n’était pas une voiture mais la sienne sa voiture , L. promenait un sapin sapins de Noël en épines, c’est-à-dire comme réduit à sa propre rousseur, tout en chargeant dans le coffre un deuxième, on était en janvier, elle jettera le premier un peu plus loin sur la route et cet autre, beaucoup plus vert que lui, jeune à crever , ce sera pour un le Noël futur , sans doute le prochain, oui , celui de dans onze à douze mois, elle m’a expliqué ça, L., pendant que la route avalait ce qu’il restait advient de route avant que l’on advienne ensemble nous , en silence , que l’autoradio cède à sa nature profonde (être fondamentalement le son pop-rock d’il y a une quinzaine d’années pop ), c’était très clair dans sa bouche.
— Alors tu vas le planter dans le sol pour qu’il vive ? Et elle : non. L. vit en appartement. Moi aussi. Mais moi, je ne vais pas chercher dans la nature des arbres pour les poser chez moi. Il y avait une méthode consistant à planter l’arbre vert, fraichement tout juste coupé, sur une pomme de pin (ou le contraire) pour le garder vivant. Était-ce à même de me toucher ? Peut-être pas. Car On était dans cette une ville saisie sur la vallée d’une vague très ample, et très noire noir , je me suis retrouvé et j’étais dans de l’eau pendant alors que la nuit tombe. Cette mer, puisque c’était une mer, était dangereuse, mais je suis comme serein. Et je me dis , mais ensuite , les Les rêves sont donc revenus. J’en prends note. En écrire un c’est un appeau pour d’autres. Et ils viennent jusqu’à toi comme l’ombre de cet animal sauvage avant que le noyau de son corps, et non plus simplement sa projection comme ombre portée, en vienne à détaler au contact de l’arrosage automatique d’un jardin quelque part (n’importe quel jardin). Consigne d’H. à mon retour de rendez-vous avec E., dans un café très lumineux, plein de verrières, autour de quoi orbitent des saccades de skateurs en mouvement : acheter du gros sel. Malheureusement, ici ils sont vendus dans des sachets en plastique. Il faudra donc, une fois le sachet ouvert, verser l’intégralité du sel dans un bocal en verre et puis hope for the best. C’était un beau moment, je crois. Et si j’ai dit que j’étais, ces jours-ci, organisé c’est que je le suis. C’est comme une alchimie de neurones et de neutrinos, cette histoire. C’est comme avoir des bois. Mais préferais-je avoir des bois sur la tête ou les capacités de camouflage des poulpes ? Produire de l’huile ou produire de l’encre ? Vivre avec un escargot kleptomane ou un gorille qui pète ? Éradiquer le sucré ou le salé ? Arrêter de cuir mes aliments ou de les conserver ? La vie est pleine de surprises après tout, à commencer par celle-ci : mes deux premiers cheveux blancs à la tempe, preuve que tout est mouvement et qu’on n’est pas composé d’eaux stagnantes.
270319, version 3 (27 mars 2019)
Dans cette voiture qui n’était pas une voiture mais sa voiture, L. promenait un sapins de Noël en épines, c’est-à-dire comme réduit à sa propre rousseur, tout en chargeant dans le coffre un deuxième, on était en janvier, elle jettera le premier un peu plus loin sur la route et cet autre, beaucoup plus vert que lui, ce sera pour le Noël prochain, celui de dans onze à douze mois, elle m’a expliqué ça, L., pendant que la route avalait ce qu’il advient de nous, que l’autoradio cède à sa nature profonde (être pop), c’était très clair dans sa bouche.
— Alors tu vas le planter dans le sol pour qu’il vive ? Et elle : non. Il y avait une méthode consistant à planter l’arbre vert, tout juste coupé, sur une pomme de pin (ou le contraire) pour le garder vivant. Était-ce à même de me toucher ? Peut-être pas. On était dans une ville saisie sur la vallée d’une vague très ample, et très noir, et j’étais dans de l’eau alors que la nuit tombe. Cette mer, puisque c’était une mer, était dangereuse, mais je suis comme serein. Les rêves sont donc revenus. En écrire un c’est un appeau pour d’autres.
270319, version 2 (27 mars 2019)
GV
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Guillaume Vissac est né dans la Loire un peu après Tchernobyl. Éditeur pour publie.net depuis 2015, il mène également ses propres chantiers d’écriture, de piratage littéraire et de traduction.

Livres : Accident de personne (Othello, réédition 2018) · Le Chien du mariage (traduction du recueil d'Amy Hempel, Cambourakis, 2018) · Mondeling (avec Junkuu Nishimura, publie.net, 2015) · Coup de tête (publie.net, 2013, réédité en 2017) · Accident de personne (publie.net, 2011) · Livre des peurs primaires (publie.net, 2010) · Qu'est-ce qu'un logement (publie.net, 2010)