090415


Dû trouver l’équilibre pour me distancier correctement de Boulgakov et écrire une version de Morphine moins fidèle aux Récits de l’époque. Progrès : je n’écris plus le livre ouvert à côté du clavier mais sans livre, simplement via le souvenir du livre. Je le lis le matin avant de m’en aller [1], puis je l’écris dans la journée ou le soir. Le fragment d’aujourd’hui, le 193, pas vraiment eu le temps ce matin de pré-lire. J’ai retenu le rasoir dans l’eau rouille. Ce que j’ai fait m’a dépassé moi-même, mais c’est pas ça meubler : meubler (et je le fais parfois), c’est écrire pour arriver à un nombre de signes ou de mots persistants. Ici, je me suis laissé traîner par les vers. Je suis allé ailleurs. Pensé à plein de choses. Heureux d’avoir mis les pieds dans le passé, et notamment l’enfance. Je n’avais pas de certitudes sur ça (au-delà de Morphine, je parle dans l’écosystème ///). Je savais uniquement que je ne voulais pas dire : pas dire d’où il venait, pas dire quelle était sa matière biologique. Il n’a pas d’héritage génétique, pas d’hérédité, pas de corps parental. Un orphelin dans une institution peut-être, un gamin oublié et perdu, une page noire [2]. On commence dans /// à la fac de médecine. Avant, il n’y a rien et, lorsqu’on lui pose la question, dans ma tête, c’est ça qu’il répondrait le type, rien.

8 mai 2015
par Guillaume Vissac
Journal
#/// #Mikhaïl Boulgakov #Postapocalypse #Thomas Pynchon

[1L’écrire quelque part : ça n’est pas normal de consulter chaque matin une application de contrôle de la qualité de l’air pour savoir si aujourd’hui on pourra, oui, respirer, et déduire d’un chiffre à deux chiffres ce qu’on pourra faire et ce qu’on devra finalement reporter.

[2

"He says why don’t people stop worrying about Negroes and start worrying about automation," Étienne reported. 

Thomas Pynchon, The Secret Integration in Slow Learner.

<  -  >

Partager

Révisions

5 révisions

090415, version 6 (8 mai 2015)

Thomas Pynchon, Mikhaïl Boulgakov, ///, Postapocalypse
Dû trouver l’équilibre pour me distancier correctement de Boulgakov et écrire une version de Morphine moins fidèle aux Récits de [Morphine->http://fuirestunepulsion l’époque .net/3/ ?-morphine-] moins fidèle aux Récits de l’époque. Progrès : je n’écris plus le livre ouvert à côté du clavier mais sans livre, simplement via le souvenir du livre. Je le lis le matin avant de m’en aller[. l'air pour savoir si aujourd'hui on pourra , oui , respirer , et déduire d'un chiffre à deux chiffres ce que l'on pourra faire et ce que l'on devra finalement reporter ." class='spip_out' rel='external'>L’écrire quelque part : ça n’est pas normal de consulter chaque matin [une une application de contrôle de la qualité de l’air] airparif.asso.fr] pour savoir si aujourd’hui on pourra, oui, respirer, et déduire d’un chiffre à deux chiffres ce qu’on pourra faire et ce qu’on devra finalement reporter.]], puis je l’écris dans la journée ou le soir. Le fragment d’aujourd’hui, [le 193->http://fuirestunepulsion.net/3/?m193]Le fragment d’aujourd’hui , le 193 , pas vraiment eu le temps ce matin de pré-lire. J’ai retenu c’est le rasoir dans l’eau rouille. Ce que j’ai fait m’a dépassé moi-même, mais c’est pas ça meubler : meubler (et je le fais parfois), c’est écrire pour arriver à un nombre de signes ou de mots persistants. Ici, je me suis laissé traîner par les vers. Je suis allé ailleurs. Pensé à plein de choses. Heureux d’avoir mis les pieds dans le passé, et notamment l’enfance. Je n’avais pas de certitudes sur ça (au-delà de Morphine, je parle dans l’écosystème [///-> mot342] ///). ). Je savais uniquement que je ne voulais pas dire : pas dire d’où il venait, pas dire quelle était sa matière biologique. Il n’a pas d’héritage génétique, pas d’hérédité, pas de corps parental. Un orphelin dans une institution peut-être, un gamin oublié et perdu, une page noire[[<blockquote>
png/capture_d_ecran_2015-05-08_a_18.54.12.png

090415, version 5 (8 mai 2015)

Dû trouver l’équilibre pour me distancier correctement de Boulgakov et écrire une version de Morphine moins fidèle aux Récits Récits d’un jeune médecin de l’époque. Progrès : je n’écris plus le livre ouvert à côté du clavier mais sans le livre, simplement uniquement via le souvenir du livre. Je le lis le matin avant de m’en aller [1], puis je l’écris dans la journée ou bien le soir. La vapeur, c’est ma distance. Le fragment d’aujourd’hui, le 193, pas vraiment eu le temps ce matin de pré-lire. J’ai Tout ce que j’en ai retenu c’est le rasoir dans l’eau rouille rouillée . Ce que j’ai fait m’a dépassé moi-même, étonnant. Ce que j’ai fait m’a dépassé moi-même , mais c’est n’est pas ça meubler : meubler (et je le fais parfois), c’est écrire pour arriver à un nombre de signes ou de mots persistants. Ici, je me suis laissé traîner entraîné par les vers. Je suis allé ailleurs. Pensé à plein de choses. Heureux d’avoir mis les pieds dans le passé, et notamment l’enfance, du héros . Je n’avais pas de certitudes sur ça (au-delà de Morphine, je parle dans l’écosystème ///). ///). Je savais uniquement que je ne voulais pas dire : pas dire d’où il venait, pas dire quelle était sa matière biologique. Il Mon idée c’est qu’il n’a pas d’héritage génétique, pas d’hérédité, pas de corps parental. Un orphelin dans une institution peut-être , un gamin oublié et perdu, une page noire[[<blockquote>

[1L’écrire quelque part : ça n’est pas normal de consulter chaque matin une application de contrôle de la qualité de l’air pour savoir si aujourd’hui on pourra, oui, respirer, et déduire d’un chiffre à deux chiffres ce que l’on pourra faire et ce que l’on devra finalement reporter.

090415, version 4 (7 mai 2015)

Dû trouver l’équilibre pour me distancier correctement de Boulgakov et écrire une version de Morphine moins fidèle aux Récits Récits d’un jeune médecin médecin de l’époque. Progrès : je n’écris plus le livre ouvert à côté du clavier mais sans le livre , uniquement via le souvenir du livre . J’écris désormais sans le livre, et uniquement avec le souvenir du livre. Je le lis le matin avant de m’en aller [2], puis je l’écris dans la journée ou bien le soiren me basant non pas sur le texte de Boulgakov mais sur le souvenir que j’en ai . La vapeur, c’est ma distance. Le fragment d’aujourd’hui, le 193, je n’ai pas eu vraiment eu le temps ce matin , de le pré-lire. Tout ce que j’en ai retenu c’est le rasoir oublié dans l’eau rouillée. Ce que j’ai fait m’a dépassé moi-même, étonnant et m’a surpris . Ce n’est pas ça meubler : meubler (et je le fais parfois), c’est écrire pour arriver à un nombre de signes ou de mots persistants. Ici, je me suis laissé entraîné par les vers. Je suis allé ailleurs. Pensé à plein de choses. Heureux Et je suis heureux d’avoir mis les pieds dans le passé, et notamment l’enfance, du héros. Je n’avais pas de certitudes sur ça (au-delà de Morphine, je parle dans l’écosystème ///). Je savais uniquement que je ne voulais pas dire : pas dire d’où il venait, pas dire quelle était sa matière biologique. Mon idée c’est qu’il n’a pas d’héritage génétique, pas d’hérédité, pas de corps parental. Un orphelin dans une institution, un gamin oublié et perdu, une page noire[[<blockquote>

[2L’écrire quelque part : que ça n’est pas normal de consulter chaque matin une application de contrôle de la qualité de l’air pour savoir si aujourd’hui on pourra, oui, respirer, et déduire d’un chiffre à deux chiffres ce que l’on pourra faire et ce que l’on devra finalement reporter.

090415, version 3 (9 avril 2015)

Dû trouver l’équilibre pour me distancier correctement de Boulgakov et écrire une version de Morphine moins fidèle aux Récits d’un jeune médecin de l’époque. Progrès : je n’écris plus le livre ouvert à côté du clavier. J’écris désormais sans le livre, et uniquement avec le souvenir du livre. Je le lis le matin avant de m’en aller [3], puis je l’écris dans la journée ou bien le soir en me basant non pas sur le texte de Boulgakov mais sur le souvenir que j’en ai. La vapeur, c’est ma distance. Le fragment d’aujourd’hui, le 193, je n’ai pas eu vraiment le temps ce matin, de le pré-lire. Tout ce que j’en ai retenu c’est le rasoir oublié dans l’eau rouillée. Ce que j’ai fait m’a dépassé moi-même et m’a surpris. Ce n’est pas ça meubler : meubler (et je le fais parfois), c’est écrire pour arriver à un nombre de signes ou de mots persistants. Ici, je me suis laissé entraîné par les vers. Je suis allé ailleurs. Pensé à plein de choses. Et je suis heureux d’avoir mis les pieds dans le passé, et notamment l’enfance, du héros. Je n’avais pas de certitudes sur ça (au-delà de Morphine, je parle dans l’écosystème ///). Je savais uniquement que je ne voulais pas dire : pas dire d’où il venait, pas dire quelle était sa matière biologique. Mon idée c’est qu’il n’a pas d’héritage génétique, pas d’hérédité, pas de corps parental. Un orphelin dans une institution, un gamin oublié et perdu, une page noire[[<blockquote >

[3L’écrire quelque part que ça n’est pas normal de consulter chaque matin une application de contrôle de la qualité de l’air pour savoir si aujourd’hui on pourra, oui, respirer, et déduire d’un chiffre à deux chiffres ce que l’on pourra faire et ce que l’on devra finalement reporter.

090415, version 2 (9 avril 2015)

Dû trouver l’équilibre pour me distancier correctement de Boulgakov et écrire une version de Morphine moins fidèle aux Récits d’un jeune médecin de l’époque. Progrès : je n’écris plus le livre ouvert à côté du clavier. J’écris désormais sans le livre, et uniquement avec le souvenir du livre. Je le lis le matin avant de m’en aller [4]Je le lis le matin avant de m’en aller , puis je l’écris dans la journée ou bien le soir en me basant non pas sur le texte de Boulgakov mais sur le souvenir que j’en ai. La vapeur, c’est ma distance. Le fragment d’aujourd’hui, le 193, je n’ai pas eu vraiment le temps ce matin, de le pré-lire. Tout ce que j’en ai retenu c’est le rasoir oublié dans l’eau rouillée. Ce que j’ai fait m’a dépassé moi-même et m’a surpris. Ce n’est pas ça meubler : meubler (et je le fais parfois), c’est écrire pour arriver à un nombre de signes ou de mots persistants. Ici, je me suis laissé entraîné par les vers. Je suis allé ailleurs. Pensé à plein de choses. Et je suis heureux d’avoir mis les pieds dans le passé, et notamment l’enfance, du héros. Je n’avais pas de certitudes sur ça (au-delà de Morphine, je parle dans l’écosystème ///). Je savais uniquement que je ne voulais pas dire : pas dire d’où il venait, pas dire quelle était sa matière biologique. Mon idée c’est qu’il n’a pas d’héritage génétique, pas d’hérédité, pas de corps parental. Un orphelin dans une institution, un gamin oublié et perdu. On commence dans /// à la fac de médecine. Avant, il n’y a rien et, lorsqu’on lui pose la question, dans ma tête, c’est ça qu’il répondait, qu’il n’y avait rien.

[4L’écrire quelque part que ça n’est pas normal de consulter chaque matin une application de contrôle de la qualité de l’air pour savoir si aujourd’hui on pourra, oui, respirer, et déduire d’un chiffre à deux chiffres ce que l’on pourra faire et ce que l’on devra finalement reporter.

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Autres articles



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |