170115


Dans l’Ulysse souterrain [1], franchi les 30000 mots. Je ne sais pas s’ils sont nombreux ou non ces mots. Ils sont 30000. Pour un autre texte, des problèmes à dire wild en français [2]. Renoué avec C. brièvement. Plus parlé depuis plus de deux ans. Nous nous étions croisés par hasard lors du lancement français du Roi pâle. C’est précisément ça que je lui dis. Du thé noir et du miel, deux carrés de chocolats dans du pain au pavot, that’s it.

The smell of us. Des bouts d’images et de vidéos bricolées pour construire quelque chose ou quelqu’un. C’est glacial. Crois me souvenir (mais peut-être est-ce un leurre) que dans Marfa girl il y avait un peu de chaleur. Pas ici. Mais des corps et l’émergence de la peau, le duvet, léché par l’écaille des langues mûres et pour autant : personne ne sent rien. Le personnage central du film il ne sent rien. Quand Larry Clark se met en scène lui-même et qu’il pourrait gueuler sur scène je suis putain de pédo les mecs, est-ce qu’il sent quelque chose ? Cette fameuse scène de pieds où il dit mon petit garçon pendant deux heures elle n’est pas que mentale : elle est visuelle aussi : elle est cadrée sur la pilosité dorée des jambes et des chevilles.

1er février 2015
par Guillaume Vissac
Journal
#Adolescence #C. #Corps #Larry Clark #Traduire #Ulysse par jour

[1L’Ulysse deep comme on dit de nos jours le deep web

[2Qui n’a pas eu de problème à dire wild en français ?

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170115, version 5 (1er février 2015)

Dans l’[Ulysse->http://www.fuirestunepulsion.net/ulysse/] souterrain [1], franchi les 30000 mots. Je ne sais pas s’ils sont nombreux ou non ces mots. Ils sont 30000. Pour Par ailleurs , et pour un autre texte, des problèmes à dire wild en français [2]. Renoué via quelques mots pixelisés avec [C C .->mot331] brièvement. Plus à qui je n’avais plus parlé depuis plus de deux ans. Nous nous étions croisés par hasard Nous nous étions croisés par hasard lors du lancement français du Roi pâle. , le bouquin posthume de DFW . C’est précisément ça que je lui dis. Du thé noir et du miel, deux carrés de chocolats dans du pain au pavot, that’s it . .

[1L’Ulysse Dans l’Ulysse souterrain[[L’Ulysse deep comme on dit de nos jours le deep web

[2Qui n’a pas eu de problème à dire wild en français ?

Adolescence, Corps, Larry Clark, Traduire, C., Ulysse par jour
jpg/the-smell-10.jpg

170115, version 4 (1er février 2015)

Dans l’Ulysse souterrain ( l’Ulysse souterrain [3] web ) j’ai franchi les 30000 mots . , franchi les 30000 mots. Je ne sais pas s’ils sont nombreux ou non ces mots. Ils sont 30000. Par ailleurs, et pour un autre texte, des problèmes à dire wild en français [4]. Renoué via quelques mots pixelisés avec C. à qui je n’avais plus parlé depuis plus de deux ans. Nous nous étions croisés par hasard lors du lancement français du Roi pâle, le bouquin posthume de DFW. C’est précisément ça que je lui disici . Du thé noir et du miel, deux carrés de chocolats dans du pain au pavot.

[3L’Ulysse deep comme on dit de nos jours le deep web

[4Qui n’a pas eu de problème des problèmes à dire wild en français ?

170115, version 3 (19 janvier 2015)

The smell of us . us au MK2 côté bibliothèque . Des bouts d’images et vidéos bricolées pour construire quelque chose ou quelqu’un. C’est glacial. Crois me souvenir (mais peut-être est-ce un leurre) que dans Marfa girl il y avait un peu de chaleur. Pas ici. Mais des corps et l’émergence des poils à la peau, le duvet, léché par l’écaille sur la langue des corps vieux et pour autant : personne ne sent rien. Le personnage central du film il ne sent rien. Quand Larry Clark se met en scène lui-même et qu’il pourrait gueuler sur l’écran je suis un putain de pédo moi les mecs, est-ce qu’il sent quelque chose ? Cette fameuse scène de pieds où il dit mon petit garçon pendant deux heures elle n’est pas que mentale : elle est visuelle aussi : elle est cadrée sur la pilosité dorée des jambes et des chevilles.

170115, version 2 (17 janvier 2015)

The smell of us au MK2 côté bibliothèque. Des bouts d’images et vidéos bricolées pour construire quelque chose ou quelqu’un. C’est glacial. Crois me souvenir (mais peut-être est-ce un leurre) que dans Marfa girl il y avait un peu de chaleur. Pas ici. Mais des corps et l’émergence des poils à la peau, le duvet, léché par l’écaille sur la langue des corps vieux et pour autant : personne ne sent rien.

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