250817


Des jours sans, ça existe. Et faut accepter ça. Mais des semaines... J’écrirai à la main pour Eff. Jérôme Porée, Sur la douleur : Il y a des maladies sans douleur et des douleurs sans maladie. PSG - ASSE (3-0) sans le son.

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250817, version 5 (25 septembre 2017)

Migraine, Vide, Football, Jérôme Porée
Des Il y a des jours sans, ça existe. Et Il faut accepter ça. Mais des semaines... Procès Pistorius, Day 2, part 4. Cross examination du témoin 2. Elle a entendu une voix de femme, de loin, sans parvenir à distinguer ni les mots ni la langue. Mais deux heures plus tard, ce sont des pleurs (forts) qu’elle entend. Ce qu’elle prendra pour une voix de femme. Son mari : c’est la voix d’Oscar. Témoin n°3 (mari du témoin n°1) : parle en Afrikaan mais souhaite témoigner en anglais. Il parle si doucement qu’il a fallu lui demander plusieurs fois de hausser le ton (speak up). A été réveillé dans la nuit du 13 au 14 février 2013 par les cris d’une femme. Est sorti sur le balcon du premier étage. Voix de femme : help ! Voix d’homme : help ! help ! help ! A appelé la sécurité de l’estate. Il croyait qu’il s’agissait d’une agression, un cambriolage. Ce n’était pas le bon numéro. Puis un coup de feu a retenti, d’autres cris de femme, le cri ne s’éteignant qu’après le dernier coup de feu. Il y a eu une courte pause après le premier coup de feu, les autres se sont succédés. Ce n’est que le lendemain qu’il apprendra la rumeur : Oscar Pistorius aurait tiré sur sa compagne et l’aurait tuée. Il ira mesurer, sur Google Earth, la distance séparant sa maison de celle de M. Pistorius : environ 170m. En entendant que les premiers témoignages ne mentionnaient que des cris d’homme et aucun cri de femme, il s’est senti moralement forcé de témoigner. J’écrirai à la main pour Eff. Jérôme Porée, Sur la douleur : Il y a des maladies sans douleur et des douleurs sans maladie. PSG - ASSE (3-0) sans le son.

250817, version 4 (24 septembre 2017)

Il y a des jours sans, ça existe. Il faut accepter ça. Mais des semainessans ... Procès Pistorius, Day 2, part 4. Cross examination du témoin 2. Elle a entendu une voix de femme, de loin, sans parvenir à distinguer ni les mots ni la langue. Mais deux heures plus tard, ce sont des pleurs (forts) qu’elle entend. Ce qu’elle prendra pour une voix de femme. Son mari : c’est la voix d’Oscar. Témoin n°3 (mari du témoin n°1) : parle en Afrikaan mais souhaite témoigner en anglais. Il parle si doucement qu’il a fallu lui demander plusieurs fois de hausser le ton (speak up). A été réveillé dans la nuit du 13 au 14 février 2013 par les cris d’une femme. Est sorti sur le balcon du premier étage. Voix de femme : help ! Voix d’homme : help ! help ! help ! A appelé la sécurité de l’estate. Il croyait qu’il s’agissait d’une agression, un cambriolage. Ce n’était pas le bon numéro. Puis un coup de feu a retenti, d’autres cris de femme, le cri ne s’éteignant qu’après le dernier coup de feu. Il y a eu une courte pause après le premier coup de feu, les autres se sont succédés. Ce n’est que le lendemain qu’il apprendra la rumeur : Oscar Pistorius aurait tiré sur sa compagne et l’aurait tuée. Il ira mesurer, sur Google Earth, la distance séparant sa maison de celle de M. Pistorius : environ 170m. En entendant que les premiers témoignages ne mentionnaient que des cris d’homme et aucun cri de femme, il s’est senti moralement forcé de témoigner. J’écrirai à la main Eff. Jérôme Porée, Sur la douleur : Il y a des maladies sans douleur et des douleurs sans maladie. PSG - ASSE (3-0) sans dans le son.

250817, version 3 (26 août 2017)

Il y a des jours sans, ça existe. Il faut accepter ça. Mais des semaines sans... Procès Pistorius, Day 2, part 4. Cross examination du témoin 2. Elle a entendu une voix de femme, de loin, sans parvenir à distinguer ni les mots ni la langue. Mais deux heures plus tard, ce sont des pleurs (forts) qu’elle entend. Ce qu’elle prendra pour une voix de femme. Son mari : c’est la voix d’Oscar. Témoin n°3 (mari du témoin n°1) : parle en Afrikaan mais souhaite témoigner en anglais. Il parle si doucement qu’il a fallu lui demander plusieurs fois de hausser le ton (speak up). A été réveillé dans la nuit du 13 au 14 février 2013 par les cris d’une femme. Est sorti sur le balcon du premier étage. Voix de femme : help ! Voix d’homme : help ! help ! help ! A appelé la sécurité de l’estate. Il croyait qu’il s’agissait d’une agression, un cambriolage. Ce n’était pas le bon numéro. Puis un coup de feu a retenti, d’autres cris de femme, le cri ne s’éteignant qu’après le dernier coup de feu. Il y a eu une courte pause après le premier coup de feu, les autres se sont succédés. Ce n’est que le lendemain qu’il apprendra la rumeur : Oscar Pistorius aurait tiré sur sa compagne et l’aurait tuée. Il ira mesurer, sur Google Earth, la distance séparant sa maison de celle de M. Pistorius : environ 170m. En entendant que les premiers témoignages ne mentionnaient que des cris d’homme et aucun cri de femme, il s’est senti moralement forcé de témoigner. J’écrirai à la main Eff. Jérôme Porée, Sur la douleur : Il y a des maladies sans douleur et des douleurs sans maladie. PSG - ASSE (3-0) dans le son.

250817, version 2 (26 août 2017)

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