050316


Je fais la queue à l’aéroport pour quelque part. Le guichet c’est un autel où communier. Le vol est en retard. Je cherche des papiers transparents dans un sac noir, je cherche un ticket de caisse pour un retour, on s’étonne que je me plie aux rituels du charter étant donné que je suis un incroyant. On nous annonce escale à Montpellier. Dans le rêve, j’ai la présence d’esprit de me dire que je pourrais faire un saut quelque part pour rencontrer Philippe Castelneau. Je fais les choses à l’envers. Après avoir été entièrement construit dans un espace de saisie Spip (le long de l’écriture du journal six mois durant), puis transposé et monté dans une page html, Mueller prend place dans un fichier de traitement de texte finalement. Surprise : avec les notes, Mueller pèse 54000 mots. Sans les notes 34000. Un bon truc quoi. Même si je n’ai pas conscience de ce que ça représente en pages imprimées. Je vais voir sur ce que j’ai sous la main pour jauger le volume : c’est plus que le prochain à paraître en juin (37000 mots), moins que To the Lighthouse de Woolf (70000). Près de quatre heures de boulot à nettoyer des lignes de codes qui n’ont plus lieu d’être, d’insérer des ancres propres à l’odt, des liens vers des notes, des retours liens vers du texte, le lapin en sommeil en dessous (surtout ne pas bouger), un œil sur Tottenham - Arsenal puis Paris - Montpellier. Surtout, ces manipulations illustrent à quel point celles de l’autre nuit étaient inutiles, le fichier en rouleau tombe en désuétude. Aurais souhaité finir ce week-end.

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050316, version 8 (5 avril 2016)

Je fais la queue à l’aéroport pour quelque part. Le guichet c’est un autel où communier. Le vol est en retard. Je cherche des papiers transparents dans un sac noir, je cherche un ticket de caisse pour un retour, on s’étonne que je me plie aux rituels du charter étant donné que je suis un incroyant. On nous annonce escale à Montpellier. Dans le rêve, j’ai la présence d’esprit de me dire que je pourrais faire un saut quelque part pour rencontrer [Philippe Castelneau->http://philippe-castelneau Philippe Castelneau .com]. Je fais les choses à l’envers. Après avoir été entièrement construit dans un espace de saisie Spip (le long de l’écriture du journal journal six mois durant ), puis transposé et monté dans une page html , Mueller prend place dans un fichier de traitement de texte finalement . six mois durant), puis transposé et monté dans une page html, Mueller prend place dans un fichier de traitement de texte finalement. Surprise : avec les notes, Mueller Mueller pèse 54000 mots . pèse 54000 mots. Sans les notes 34000. Un bon truc quoi. Même si je n’ai pas conscience de ce que ça représente en pages imprimées. Je vais voir sur ce que j’ai sous la main pour jauger le volume : c’est plus que le prochain [->http://lasagademo.publie.net] Je vais voir sur ce que j’ai sous la main pour jauger le volume  : c’est plus que le prochain à paraître en juin (37000 mots), moins que To the Lighthouse de Woolf (70000). Près de quatre heures de boulot à nettoyer des lignes de codes qui n’ont plus lieu d’être, d’insérer des ancres propres à l’odt, des liens vers des les notes, des retours liens vers du le texte, le mal au cul de pas bouger si longtemps sur le siège , le lapin en sommeil en dessous (surtout ne pas bouger), un œil sur Tottenham - Arsenal puis Paris - Montpellier. Surtout, ces manipulations illustrent à quel point celles de l’autre nuit Surtout , ces manipulations illustrent à quel point celle de l’autre nuit étaient inutiles, le fichier en rouleau tombe en désuétude. Aurais souhaité finir terminer ce week-end.
Rêve, Lapins, Football, Mueller, Philippe Castelneau, Montpellier
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050316, version 7 (5 avril 2016)

050316, version 6 (2 avril 2016)

Je fais la queue à l’aéroport pour quelque part. Le guichet c’est un autel où communier. Le vol est en retard. Je cherche des papiers transparents dans un sac noir, je cherche un ticket de caisse pour un retour, on s’étonne que je me plie aux rituels du charter étant donné que je suis un incroyant. On nous annonce escale à Montpellier. Dans le rêve, j’ai la présence d’esprit de me dire que je pourrais faire un saut quelque part pour rencontrer Philippe Castelneau. Je fais les choses à l’envers. Après avoir été entièrement construit dans un espace de saisie Spip (le long de l’écriture du journal six mois durant), puis transposé et monté dans une page html, Mueller prend place dans un fichier de traitement de texte finalement. Surprise : avec les notes, Mueller pèse 54000 mots. Sans les notes 34000. Un bon truc quoi. Même si je n’ai pas conscience de ce que ça représente en pages imprimées. Je vais voir sur ce que j’ai sous la main pour jauger le volume : c’est plus que le prochain Mô à paraître en juin (37000 mots), moins que To the Lighthouse de Woolf (70000). Près de quatre heures de boulot à nettoyer des lignes de codes qui n’ont plus lieu d’être, d’insérer des ancres propres à l’odt, des liens vers les notes, des retours liens vers le texte, le mal au cul de pas bouger si longtemps sur le siège, le lapin en sommeil en dessous (surtout ne pas bouger), un œil sur Tottenham - Arsenal puis Paris - Montpellier. Surtout, ces manipulations illustrent à quel point celle de l’autre nuit étaient inutiles, le fichier en rouleau tombe en désuétude. Aurais souhaité terminer ce week-end, ce sera sans doute juste .

050316, version 5 (5 mars 2016)

Je fais la queue à l’aéroport pour quelque part. Le guichet c’est un autel où communier. Le vol est en retard. Je cherche des papiers transparents dans un sac noir, je cherche un ticket de caisse pour un retour, on s’étonne que je me plie aux rituels du charter étant donné que je suis un incroyant. On nous annonce escale à Montpellier. Dans le rêve, j’ai la présence d’esprit de me dire que je pourrais faire un saut quelque part pour rencontrer Philippe Castelneau. Je fais les choses à l’envers. Après avoir été entièrement construit dans un espace de saisie Spip (le long de l’écriture du journal six mois durant), puis transposé et monté dans une page html, Mueller prend place dans un fichier de traitement de texte finalement. Surprise : avec les notes, Mueller pèse 54000 mots. Sans les notes 34000. Un bon truc quoi. Même si je n’ai pas conscience de ce que ça représente en pages imprimées. Je vais voir sur ce que j’ai sous la main pour jauger le volume : c’est plus que le prochain Mô à paraître en juin (37000 mots), moins que To the Lighthouse de Woolf (70000). Près de quatre Trois heures de boulot à nettoyer des lignes de codes qui n’ont plus lieu d’être, d’insérer des ancres propres à l’odt, des liens vers les notes, des retours liens vers le texte, le mal au cul de pas bouger si longtemps sur le siège, le lapin en sommeil en dessous (surtout ne pas bouger), un œil sur Tottenham - Arsenal puis Paris - Montpellier. Surtout, ces manipulations illustrent à quel point celle de l’autre nuit étaient inutiles, le fichier en rouleau tombe en désuétude. Aurais souhaité terminer ce week-end, ce sera sans doute juste.

050316, version 4 (5 mars 2016)

Je fais la queue à l’aéroport pour quelque part. Le guichet c’est un autel où communier. Le vol est en retard. Je cherche des papiers transparents dans un sac noir, je cherche un ticket de caisse pour un retour, on s’étonne que je me plie aux rituels du charter étant donné que je suis un incroyant. On nous annonce escale à Montpellier. Dans le rêve, j’ai la présence d’esprit de me dire que je pourrais faire un saut quelque part pour rencontrer Philippe Castelneau. Je fais les choses à l’envers. Après avoir été entièrement construit dans un espace de saisie Spip (le long de l’écriture du journal six mois durant), puis transposé et monté dans une page html, Mueller prend place dans un fichier de traitement de texte finalement. Surprise : avec les notes, Mueller pèse 54000 mots. Sans les notes 34000. Un bon truc quoi. Même si je n’ai pas conscience de ce que ça représente en pages imprimées. Je vais voir sur ce que j’ai sous la main pour jauger le volume : c’est plus que le prochain Mô à paraître en juin (37000 mots), moins que To the Lighthouse de Woolf (70000). Trois X heures de boulot à nettoyer des lignes de codes qui n’ont plus lieu d’être, d’insérer des ancres propres à l’odt, des liens vers les notes, des retours liens vers le texte, le mal au cul de pas bouger si longtemps sur le siège, le lapin en sommeil en dessous (surtout ne pas bouger), un œil sur Tottenham - Arsenal puis Paris - Montpellier . ). Surtout, ces manipulations illustrent à quel point celle de l’autre nuit étaient inutiles, le fichier en rouleau tombe en désuétude. Aurais souhaité terminer ce week-end, ce sera sans doute juste.

050316, version 3 (5 mars 2016)

Je fais la queue à l’aéroport pour quelque part. Le guichet c’est un autel où communier. Le vol est en retard. Je cherche des papiers transparents dans un sac noir, je cherche un ticket de caisse pour un retour, on s’étonne que je me plie prête aux rituels du charter de la compagnie aérienne étant donné que je suis un incroyant. On nous annonce escale à Montpellier. Dans le rêve, j’ai la présence d’esprit de me dire que je pourrais faire un saut quelque part pour rencontrer Philippe Castelneau. Je fais les choses à l’envers. Après avoir été entièrement construit dans un espace de saisie Spip (le long de l’écriture du journal six mois durant), puis transposé et monté dans une page html, Mueller prend place dans un fichier de traitement de texte finalement . Surprise : avec les notes, Mueller pèse 54000 mots. Sans les notes 34000. Un bon truc quoi. Même si je n’ai pas conscience de ce que ça représente en pages imprimées. Je vais voir sur ce que j’ai sous la main pour jauger le volume : c’est plus que le prochain Mô à paraître en juin (37000 mots), moins que To the Lighthouse de Virginia Woolf (70000). X heures de boulot à nettoyer des lignes de codes qui n’ont plus lieu d’être, d’insérer des ancres propres à l’odt, des liens vers les notes, des retours liens vers le texte, le mal au cul de pas bouger si longtemps sur le siège, le lapin en sommeil en dessous (surtout ne pas bouger). Surtout, ces manipulations illustrent à quel point celle de l’autre nuit étaient inutiles, le fichier en rouleau tombe en désuétude. Aurais souhaité terminer ce week-end, ce sera sans doute juste.

050316, version 2 (5 mars 2016)

Je fais la queue à l’aéroport pour quelque part. Le guichet c’est un autel où communier. Le vol est en retard. Je cherche des papiers transparents dans un sac noir, je cherche un ticket de caisse pour un retour, on s’étonne que je me prête aux rituels de la compagnie aérienne étant donné que je suis un incroyant. On nous annonce escale à Montpellier. Dans le rêve, j’ai la présence d’esprit de me dire que je pourrais faire un saut quelque part pour rencontrer Philippe Castelneau. Je fais les choses à l’envers. Après avoir été entièrement construit dans un espace de saisie Spip (le long de l’écriture du journal six mois durant), puis transposé et monté dans une page html, Mueller prend place dans un fichier de traitement de texte. Surprise : avec les notes, Mueller pèse 54000 mots. Sans les notes 34000. Un bon truc quoi. Même si je n’ai pas conscience de ce que ça représente en pages imprimées. Je vais voir sur ce que j’ai sous la main pour jauger le volume : c’est plus que le prochain Mô à paraître en juin (37000 mots), moins que To the Lighthouse de Virginia Woolf (70000).

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