280316


La main qui danse vaut mieux qu’un corps qui pleure
et les étoiles ne savent rien de nos malheurs.

La vie parfois s’installe où l’on n’est plus.

Francis Royo, Arrache-corps

Dehors c’est l’incohérence météorologique. Je corne une page : J’ai l’âme Téfal, encéphalogramme plat. [1] Dans l’écran, c’est des mantes de couleur : arbres en pixels bruns et verts qui se déforment comme dans Unlucky Young Men une scène d’assassinat sous psychotropes : ça déforme le cadre de la page et des formes et l’assassiné parle tout haut après sa mort comme s’il était vivant. Il s’inquiète de ce que l’autre va devenir. Plus avant dans le livre (donc après dans le sens de lecture), quelqu’un dit Après l’incinération j’ai discrètement volé un de ses os... Et je l’ai mangé ! J’aime ce dessin très géométrique, à base de lignes de fuite quadrillée à la plume, comme ces voies de chemin de fer qui s’en vont par quatre dans le blanc, la texture des vagues qui est aussi celle de La mer phosphorescente d’Escher, la substance du paquebot vu en contre-plongée et ce clair de lune-là dont la lumière imprègne la nuit par fines courbes, comme une empreinte digitale prise dans de la matière noire. Dans un rêve il y avait une plume et de l’encre de Chine. Je termine le montage, le mixage, comment dit-on, d’une création sonore basée sur un extrait d’Une armée d’amants, avec l’aide appréciable de Christine. C’est plus long que prévu. Et quand tu ralentis à l’extrême le son d’oignons cuisant dans une poêle, c’est le cri d’animaux apeurés dans la nuit qui circule. C’est en relevant la tête que j’apprends la mort de Francis Royo dont les poèmes très courts m’apparaissaient toujours ainsi, précisément, sur Twitter, et dans l’Analogos (il reste tant à lire et si peu à la fois).

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280316, version 10 (1er mai 2016)

Dehors c’est l’incohérence météorologique. Je corne une page : J’ai l’âme Téfal, encéphalogramme plat. [1] Dans l’écran, c’est des mantes de couleur : arbres en pixels bruns et verts qui se déforment comme dans Unlucky Young Men une scène d’assassinat sous psychotropes : ça déforme le cadre de la page et des formes et l’assassiné parle tout haut après sa mort comme s’il était vivant. Il s’inquiète de ce que l’autre va devenir. Plus avant dans le livre (donc après dans le sens de lecture), quelqu’un dit Après l’incinération j’ai discrètement volé un de ses os... Et je l’ai mangé ! J’aime ce dessin très géométrique, à base de lignes de fuite quadrillée à la plume, comme ces voies de chemin de fer qui s’en vont par quatre dans le blanc, la texture des vagues qui est aussi celle de La mer phosphorescente d’Escher, la substance du paquebot vu en contre-plongée et ce clair de lune-là dont la lumière imprègne la nuit par fines courbes, comme une empreinte digitale prise dans de la matière noire. Dans un rêve il y avait une plume et de l’encre de Chine. Je termine le montage, le mixage, comment dit-on, d’une création sonore basée sur un extrait d’Une armée d’amants, avec l’aide appréciable de Christine. C’est plus long que prévu. Et quand tu ralentis à l’extrême le son d’oignons cuisant dans une poêle, c’est le cri d’animaux apeurés dans la nuit qui circule. C’est en relevant la tête que j’apprends la mort de Francis Royo dont les poèmes très courts m’apparaissaient toujours ainsi, précisément, sur Twitter, et dans l’Analogos (il reste y a tant à lire et si peu à la fois).

[1C’est Laisse brûler, d’Antoine Dole, Sarbacane.

Mort, Christine Jeanney, Rêve, David Buuck, Juliana Spahr, Antoine Dole, Francis Royo, Kamui Fujiwara, Eiji Otsuka

280316, version 9 (1er mai 2016)

Dehors c’est l’incohérence météorologique. Je corne une page : J’ai l’âme Téfal, encéphalogramme plat. [2] Dans l’écran, c’est des mantes de couleur : arbres en pixels bruns et verts qui se déforment comme dans Unlucky Young Men une scène d’assassinat sous psychotropes : ça déforme le cadre de la page et des formes et l’assassiné parle tout haut après sa mort comme s’il était vivant. Il s’inquiète de ce que l’autre va devenirà présent . Plus avant dans le livre (donc après dans le sens de lecture), quelqu’un dit Après l’incinération j’ai discrètement volé un de ses os... Et je l’ai mangé ! J’aime ce dessin très géométrique, à base de lignes de fuite quadrillée à la plume, comme ces voies de chemin de fer qui s’en vont par quatre dans le blanc, la texture des vagues qui est aussi celle de [La La mer phosphorescente->article2745] phosphorescente d’E . d’Escher, la substance du paquebot vu en contre-plongée et ce clair de lune-là dont la lumière imprègne la nuit par fines courbes, comme une empreinte digitale prise dans de la matière noire. Dans un rêve Dans un rêve il y avait une plume et de l’encre de Chine. Je termine le montage, le mixage, comment dit-on, d’une [création sonore->https://soundcloud création sonore basée sur un extrait d’Une armée d’amants , avec l’aide appréciable de Christine .com/publienet/une-armee-damants-effet-secondaire-2] basée sur un extrait d’[Une armée d’amants->http://www.publie.net/nouveaute-une-armee-damants-de-juliana-spahr-david-buuck/], avec l’aide appréciable de [Christine->http://christinejeanney.net]. C’est plus long que prévu. Et quand tu ralentis à l’extrême le son d’oignons cuisant dans une poêle, c’est le cri d’animaux apeurés dans la nuit qui circule. C’est en relevant la tête que j’apprends la mort de Francis Royo dont les poèmes très courts m’apparaissaient toujours ainsi, précisément, sur Twitter, et dans [l’Analogos->http://analogos.fr] fr ]. (il y a tant à lire et si peu à la fois).

[2C’est Laisse brûler, d’Antoine Dole, Sarbacane.

jpg/dsc_0740.jpg

280316, version 8 (1er mai 2016)

Dehors c’est l’incohérence météorologique. Je corne une page : J’ai l’âme Téfal, encéphalogramme plat. [3] Dans l’écran, c’est des mantes de couleur : les arbres en pixels bruns et verts qui se déforment comme dans Unlucky Young Men une scène d’assassinat sous psychotropes : ça déforme le cadre de la page et des formes et l’assassiné parle tout haut après sa mort comme s’il était vivant. Il s’inquiète de ce que l’autre va devenir à présent. Plus avant dans le livre (donc après dans après , le sens de lectureétant inversé ), quelqu’un dit Après l’incinération j’ai discrètement volé un de ses os... Et je l’ai mangé ! J’aime ce dessin très géométrique, à base de lignes de fuite quadrillée à la plume, comme ces voies de chemin de fer qui s’en vont par quatre dans le blanc, la texture des vagues qui est aussi celle de La mer phosphorescente d’E., la substance du paquebot vu en contre-plongée et ce clair de lune-là dont la lumière imprègne la nuit par fines courbes, comme une empreinte digitale prise dans de la matière noire. Dans un rêve il y avait une plume et de l’encre de Chine. Je termine le montage, le mixage, comment dit-on, d’une création sonore basée sur un extrait d’Une armée d’amants, avec l’aide appréciable de Christine. C’est plus long que prévu. Et quand tu ralentis à l’extrême le son d’oignons cuisant dans une poêle, c’est le cri d’animaux apeurés dans la nuit qui circule. C’est en relevant la tête que j’apprends la mort de Francis Royo dont les poèmes très courts m’apparaissaient toujours ainsi, précisément, sur Twitter, et dans l’Analogos.

[3Cf. [[C’est Laisse brûler, d’Antoine Dole, Sarbacane.

280316, version 7 (27 avril 2016)

Dehors[courrierinternational.com/article/angola-se-soigner-un-luxe" class='spip_out' rel='external'>Dedans, quatre articles : [Angola. Se soigner, un luxe, [A La Haye, Florence Hartmann est détenue sous haute surveillance->https://www.mediapart.fr/journal/international/270316/la-haye-florence-hartmann-est-detenue-sous-haute-surveillance], [Marie-José Mondzain : « Nous sommes en pleine confiscation prédatrice du langage »->https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/280316/marie-jose-mondzain-nous-sommes-en-pleine-confiscation-predatrice-du-langage] et [« Une véritable ingénierie conservatrice se met en place »->https://lesjours.fr/obsessions/la-charniere/ep-2-turquie/].]] Dehors c’est l’incohérence météorologique. Je corne une page : J’ai l’âme Téfal, encéphalogramme plat. [4] Dans l’écran, c’est des mantes de couleur : les arbres en pixels bruns et verts se déforment comme dans Unlucky Young Men une scène d’assassinat sous psychotropes : ça déforme le cadre de la page et des formes et l’assassiné parle tout haut après sa mort comme s’il était vivant. Il s’inquiète de ce que l’autre va devenir à présent. Plus avant dans le livre (donc après, le sens de lecture étant inversé), quelqu’un dit Après l’incinération j’ai discrètement volé un de ses os... Et je l’ai mangé ! J’aime ce dessin très géométrique, à base de lignes de fuite quadrillée à la plume, comme ces voies de chemin de fer qui s’en vont par quatre dans le blanc, la texture des vagues qui est aussi celle de La mer phosphorescente d’E., la substance du paquebot vu en contre-plongée et ce clair de lune-là dont la lumière imprègne la nuit par courbes fines courbes , comme une empreinte digitale prise dans de la matière noire. Dans un rêve il y avait une plume et de l’encre de Chine. Je termine le montage, le mixage, comment dit-on, d’une création sonore basée sur un extrait d’Une armée d’amants, avec l’aide appréciable de Christine. C’est plus long que prévu. Et quand tu ralentis à l’extrême le son d’oignons cuisant dans une poêle, c’est le cri d’animaux apeurés dans la nuit qui circule. C’est en relevant la tête que j’apprends la mort de Francis Royo dont les poèmes très courts m’apparaissaient toujours ainsi, précisément, sur Twitter, et dans l’Analogos.

[4Cf. Laisse brûler, d’Antoine Dole, Sarbacane.

280316, version 6 (3 avril 2016)

Dehors[Dedans, quatre articles : [Angola [Angoila . Se soigner, un luxe, A La Haye, Florence Hartmann est détenue sous haute surveillance, Marie-José Mondzain : « Nous sommes en pleine confiscation prédatrice du langage » et « Une véritable ingénierie conservatrice se met en place ».]] c’est l’incohérence météorologique. Je corne une page : J’ai l’âme Téfal, encéphalogramme plat. [5] Dans l’écran, c’est des mantes de couleur : les arbres en pixels bruns et verts se déforment comme dans Unlucky Young Men une scène d’assassinat sous psychotropes : ça déforme le cadre de la page et des formes et l’assassiné parle tout haut après sa mort comme s’il était vivant. Il s’inquiète de ce que l’autre va devenir à présent. Plus avant dans le livre (donc après, le sens de lecture étant inversé), quelqu’un dit Après l’incinération j’ai discrètement volé un de ses os... Et je l’ai mangé ! J’aime ce dessin très géométrique, à base de lignes de fuite quadrillée à la plume, comme ces voies de chemin de fer qui s’en vont par quatre dans le blanc, la texture des vagues qui est aussi celle de La mer phosphorescente d’E., la substance du paquebot vu en contre-plongée et ce clair de lune-là dont la lumière imprègne la nuit par courbes fines, comme une empreinte digitale prise dans la matière noire. Dans un rêve il y avait une plume et de l’encre de Chine. Je termine le montage, le mixage, comment dit-on, d’une création sonore basée sur un extrait d’Une armée d’amants, avec l’aide appréciable de Christine. C’est plus long que prévu. Et quand tu ralentis à l’extrême le son d’oignons cuisant dans une poêle, c’est le cri d’animaux apeurés dans la nuit qui circule. C’est en relevant la tête que j’apprends la mort de Francis Royo dont les poèmes très courts m’apparaissaient toujours ainsi, précisément, sur Twitter, et dans l’Analogos.

[5Cf. Laisse brûler, d’Antoine Dole, Sarbacane.

280316, version 5 (28 mars 2016)

<blockquote>

La main qui danse vaut mieux qu’un corps qui pleure

et les étoiles ne savent rien de nos malheurs.

La vie parfois s’installe où l’on n’est plus.

Francis Royo, Arrache-corps

</blockquote>

280316, version 4 (28 mars 2016)

Dehors[courrierinternational.com/article/angola-se-soigner-un-luxe" class='spip_out' rel='external'>Dedans, quatre articles : [Angoila. Se soigner, un luxe, [A La Haye, Florence Hartmann est détenue sous haute surveillance->https://www.mediapart.fr/journal/international/270316/la-haye-florence-hartmann-est-detenue-sous-haute-surveillance], [Marie-José Mondzain : « Nous sommes en pleine confiscation prédatrice du langage »->https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/280316/marie-jose-mondzain-nous-sommes-en-pleine-confiscation-predatrice-du-langage] et [« Une véritable ingénierie conservatrice se met en place »->https://lesjours.fr/obsessions/la-charniere/ep-2-turquie/].]] Dehors c’est l’incohérence météorologique. Je corne une page : J’ai l’âme Téfal, encéphalogramme plat. [6] Dans l’écran, c’est des mantes sautes de couleur : les arbres en pixels bruns et verts se déforment comme dans Unlucky Young Men une scène d’assassinat sous psychotropes : ça déforme le cadre de la page et des formes et l’assassiné parle tout haut après sa mort comme s’il était vivant. Il s’inquiète de ce que l’autre va devenir à présent. Plus avant dans le livre (donc après, le sens de lecture étant inversé), quelqu’un dit Après l’incinération j’ai discrètement volé un de ses os... Et je l’ai mangé ! J’aime ce dessin très géométrique, à base de lignes de fuite quadrillée à la plume, comme ces voies de chemin de fer qui s’en vont par quatre dans le blanc, la texture des vagues qui est aussi celle de La mer phosphorescente d’E., la substance du paquebot vu en contre-plongée et ce clair de lune-là dont la lumière imprègne la nuit par courbes fines, comme une empreinte digitale prise dans la matière noire. Dans un rêve il y avait une plume et de l’encre de Chine. Je termine le montage, le mixage, comment dit-on, d’une création sonore basée sur un extrait d’Une armée d’amants, avec l’aide appréciable de Christine. C’est plus long que prévu. Et quand tu ralentis à l’extrême le son d’oignons cuisant dans une poêle, c’est le cri d’animaux apeurés dans la nuit qui circule. C’est en relevant la tête que j’apprends la mort de Francis Royo dont les poèmes très courts m’apparaissaient toujours ainsi, précisément, sur Twitter, et dans l’Analogos.

[6Cf. Laisse brûler, d’Antoine Dole, Sarbacane.

280316, version 3 (28 mars 2016)

Dehors c’est l’incohérence l’alternance météorologique. Je corne une page : J’ai l’âme Téfal, encéphalogramme plat. [7] Dans l’écran, c’est des sautes de couleur : les arbres en pixels bruns et verts se déforment comme dans Unlucky Young Men une scène d’assassinat sous psychotropes : ça déforme le cadre de la page et des formes et l’assassiné parle tout haut après sa mort comme s’il était vivant. Il s’inquiète de ce que l’autre va devenir à présent. Plus avant dans le livre (donc après, le sens de lecture étant y est inversé), quelqu’un dit Après l’incinération j’ai discrètement volé un de ses os... Et je l’ai mangé ! J’aime ce dessin très géométrique, à base de lignes de fuite quadrillée à la plume, comme ces voies de chemin de fer qui s’en vont par quatre dans le blanc, la texture des vagues qui est aussi celle de La mer phosphorescente d’E., la substance du paquebot vu en contre-plongée et ce clair de lune-là dont la lumière imprègne la nuit par courbes fines courbe , comme une empreinte sorte d’empreinte digitale prise dans la matière noire . Dans un rêve il y avait une plume et de l’encre de Chine. Je termine le montage, le mixage, comment dit-on, d’une création sonore basée sur un extrait d’Une armée d’amants, avec l’aide appréciable de Christine. C’est plus long que prévu. Et quand tu ralentis à l’extrême le son d’oignons cuisant dans une poêle, c’est le cri d’animaux apeurés dans la nuit qui circule. C’est en [relevant la tête->https://twitter.com/cjeanney/status/714444468238290945] que j’apprends la mort de Francis Royo dont les poèmes très courts m’apparaissaient toujours ainsi, précisément, sur Twitter, et dans [l’Analogos->http://analogos.fr].

[7Cf. Laisse brûler, d’Antoine Dole, Sarbacane.

280316, version 2 (28 mars 2016)

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