120319


Si je sors en courant et que je laisse le sac, je suis dans la merde. Si je sors en courant et que je prends le sac, les flics sont à moins de cent mètres, ils me chopent et je suis dans la merde. Si je reste je suis dans la merde, si je signale au flic que je suis dans la merde, il fouille aussi mon sac et je suis aussi dans la merde. Si le flic capte pas, le taré si, et je suis encore dans la merde.

Capucine & Simon Johannin, Nino dans la nuit, Allia

C’est une journée bizarre, comme ce gloubiboulga de restes qui ne vont pas ensemble et qui se retrouvent pourtant à être mélangés dans une énorme assiette : ce sera mon repas de midi. À un moment X ou Y, on vient te proposer des matelas tombés du camion (ça n’est pas dit comme ça mais c’est bien de ça dont il s’agit), c’est un petit commis voyageur tout droit échappé des années cinquante semble-t-il, et il repart bredouille dans la cage d’escalier, avec sa petite liste manuscrite et son stylo plume à la main. Il portait un trench-coat gris souris. Bon, j’ignore quelle nuance de gris il portait, et si c’était véritablement un trench coat ou autre chose mais tout le reste est vrai. Bizarre aussi le final de Nino dans la nuit, qui ne rend pas justice au bouquin, je trouve, dont l’écriture est vraiment d’une grande malice orale. Là, on a le sentiment qu’on ne savait pas comment finir et hop. Étonnant. Quant à moi, je passe mon temps à répéter à Poulpir qu’elle va se faire rouler dessus avec ses conneries et j’écris un message à quelqu’un qui disait que c’était rentable, finalement, de perdre sa journée, avant de rejoindre H. au MK2 Bibliothèque pour l’avant première de Dragon Ball Super : Broly en présence des doubleurs français (!). Mais Dragon Ball est une aberration narrative : on y côtoie un héros surpuissant dont on ne doute que rarement qu’il pourrait échouer (et vis à vis duquel l’intrigue passe son temps à trouver des prétextes pour expliquer pourquoi il est absent), et des items ultra cheatés (dragon balls qui exhaucent les vœux, senzus qui guérissent les blessures, potaras qui permettent de faire fusionner deux combattants pour décupler leurs forces, etc.) qui permettent de réaliser à peu près tout et n’importe quoi. Il n’y a donc ni enjeux (on sait que Goku and co vaincront à peu près n’importe quoi ou qui) ni conséquences (les morts passent leur temps à ressusciter, les planètes détruites à être reformées, les méchants à devenir gentils). Alors pourquoi ça fonctionne malgré tout aussi bien ?

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120319, version 10 (14 avril 2019)

<blockquote > blockquote Nino d’avant-hier

Si je sors en courant et que je laisse le sac, je suis dans la merde. Si je sors en courant et que je prends le sac, les flics sont à moins de cent mètres, ils me chopent et je suis dans la merde. Si je reste je suis dans la merde, si je signale au flic que je suis dans la merde, il fouille aussi mon sac et je suis aussi dans la merde. Si le flic capte pas, le taré si, et je suis encore dans la merde.

Capucine & Simon Johannin, Nino dans la nuit, Allia

</blockquote>

C’est une journée bizarre, comme ce gloubiboulga de restes qui ne vont pas ensemble et qui se retrouvent pourtant à être mélangés dans une énorme assiette : ce sera mon repas de midi. À un moment X ou Y, on vient te proposer des matelas tombés du camion (ça n’est pas dit comme ça mais c’est bien de ça dont il s’agit), c’est un petit commis voyageur tout droit échappé des années cinquante semble-t-il, et il repart bredouille dans la cage d’escalier, avec sa petite liste manuscrite manuscrites et son stylo plume à la main. Il portait un trench-coat gris souris. Bon, j’ignore quelle nuance de gris il portait, et si c’était véritablement un trench coat ou autre chose mais tout le reste est vrai. Bizarre aussi le final de Nino dans la nuit, qui ne rend pas justice au bouquin, je trouve, dont l’écriture est vraiment d’une grande malice orale. Là, on a le sentiment qu’on ne savait pas comment finir et hop. Étonnant. Quant à moi, je passe mon temps à répéter à Poulpir qu’elle va se faire rouler dessus avec ses conneries et j’écris un message à quelqu’un qui disait que c’était rentable, finalement, de perdre sa journée, avant de rejoindre [H H .->mot59] au MK2 Bibliothèque pour l’avant première de Dragon Dragon Ball Super : Broly Broly en présence des doubleurs français (!). Mais Dragon Ball est une aberration narrative : on y côtoie un héros surpuissant dont on ne doute que rarement qu’il pourrait échouer (et vis à vis duquel l’intrigue passe son temps à trouver des prétextes pour expliquer pourquoi il est absent), et des items ultra cheatés (dragon balls qui exhaucent les vœux, senzus qui guérissent les blessures, potaras qui permettent de faire fusionner deux combattants pour décupler leurs ses forces, etc.) qui permettent de réaliser à peu près tout et n’importe quoi. Il n’y a donc ni enjeux (on sait que Goku and co vaincront vaincra à peu près n’importe quoi ou qui) ni conséquences (les morts passent leur temps à ressusciter rescusciter , les planètes détruites à être reformées, les méchants à devenir gentils). Alors pourquoi ça fonctionne malgré tout aussi bien ?

Paris, H., Lapins, Dragon Ball, Capucine Johannin, Simon Johannin
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120319, version 9 (14 avril 2019)

C’est une journée bizarre, comme ce gloubiboulga de restes qui ne vont pas ensemble et qui se retrouvent pourtant à être mélangés dans une énorme assiette : ce sera mon repas de midi. À un moment X ou Y, on vient te proposer des matelas tombés du camion (ça n’est pas dit comme ça mais c’est bien de ça dont il s’agit), c’est un petit commis voyageur tout droit échappé des années cinquante semble-t-il, et il repart bredouille dans la cage d’escalier, avec sa petite liste manuscrites et son stylo plume à la main. Il portait un trench-coat gris souris. Bon, j’ignore quelle nuance de gris il portait, et si c’était véritablement un trench coat ou autre chose mais tout le reste est vrai. Bizarre aussi le final de Nino dans la nuit, qui ne rend pas justice au bouquin, je trouve, dont l’écriture est vraiment d’une grande malice orale. Là, on a le sentiment qu’on ne savait pas comment finir et hop. Étonnant. Quant à moi, je passe mon temps à répéter à Poulpir qu’elle va se faire rouler dessus avec ses conneries et j’écris un message à quelqu’un qui disait que c’était rentable, finalement, de perdre sa journée, avant de rejoindre H. au MK2 Bibliothèque pour l’avant première de Dragon Ball Super : Broly en présence des doubleurs français (! . ). Mais Dragon Ball est une aberration narrative : on y côtoie un héros surpuissant dont on ne doute que rarement qu’il pourrait échouer (et vis à vis duquel l’intrigue passe son temps à trouver des prétextes pour expliquer pourquoi il est absent), et des items ultra cheatés (dragon balls qui exhaucent les vœux, senzus qui guérissent les blessures, potaras qui permettent de faire fusionner deux combattants pour décupler ses forces, etc ) qui permettent de réaliser à peu près tout et n’importe quoi .) qui permettent de réaliser à peu près tout et n’importe quoi. Il n’y a donc ni enjeux (on sait que Goku and co vaincra à peu près n’importe qui) ni conséquences (les morts passent leur temps à rescusciter, les planètes détruites à être reformées, les méchants à devenir gentils). Alors pourquoi ça fonctionne fonctionne malgré tout aussi bien ?

120319, version 8 (9 avril 2019)

C’est une journée bizarre, comme ce gloubiboulga de restes qui ne vont pas ensemble et qui se retrouvent pourtant à être mélangés dans une énorme assiette : ce sera mon repas de midi. À un moment X ou Y, on vient te proposer des matelas tombés du camion (ça n’est pas dit comme ça mais c’est bien de ça dont il s’agit), c’est un petit commis voyageur tout droit échappé des années cinquante soixante semble-t-il, et il repart bredouille dans la cage d’escalier, avec sa petite liste manuscrites et son stylo plume à la main. Il portait un trench-coat gris souris. Bon, j’ignore quelle nuance de gris il portait, et si c’était véritablement un trench coat mais tout le reste est vrai. Bizarre aussi le final de Nino dans la nuit, qui ne rend fait pas justice au bouquin, je trouve, dont l’écriture est vraiment d’une grande malice virtuosité orale. Là, on a le sentiment qu’on ne savait pas comment finir et hop. Étonnant. Quant à moi, je passe mon temps à répéter à Poulpir qu’elle va se faire rouler dessus avec ses conneries et j’écris un message à quelqu’un qui disait que c’était rentable, finalement, de perdre sa journée, avant de rejoindre H. au MK2 Bibliothèque pour l’avant première de Dragon Ball Super : Broly en présence des doubleurs français. Mais Dragon Ball est une aberration narrative : on y côtoie un héros surpuissant dont on ne doute que rarement qu’il pourrait échouer (et vis à vis duquel l’intrigue passe son temps à trouver des prétextes pour expliquer pourquoi il est absent), et des items ultra cheatés (dragon balls qui exhaucent les vœux, senzus qui guérissent les blessures, potaras qui permettent de faire fusionner deux combattants pour décupler ses forces) qui permettent de réaliser à peu près tout et n’importe quoi. Il n’y a donc ni enjeux (on sait que Goku and co vaincra à peu près n’importe qui) ni conséquences (les morts passent leur temps à rescusciter, les planètes détruites à être reformées, les méchants à devenir gentils). Alors pourquoi ça fonctionne malgré tout aussi bien ?

120319, version 7 (30 mars 2019)

C’est une journée bizarre, comme ce gloubiboulga de restes qui ne vont pas ensemble et qui se retrouvent pourtant à être mélangés dans une énorme assiette : ce sera mon repas de midi. À un moment X ou Y, on vient te proposer des matelas tombés du camion (ça n’est pas dit comme ça mais c’est bien de ça que ça dont il s’agit veut dire ), c’est un petit commis voyageur tout droit échappé des années soixante semble-t-il, et il repart bredouille dans la cage d’escalier, avec sa petite liste manuscrites et son stylo plume à la main. Il portait un trench-coat gris souris. Bon, j’ignore quelle nuance de gris il portait, et si c’était véritablement un trench coat mais tout le reste est vrai. Bizarre aussi le final de Nino dans la nuit, qui ne fait pas justice au bouquin, je trouve, dont l’écriture est vraiment d’une grande virtuosité orale. Là, on a le sentiment qu’on ne savait pas comment finir et alors hop. Étonnant. Quant à moi, je passe mon temps à répéter à Poulpir qu’elle va se faire rouler dessus avec ses conneries et j’écris un message à quelqu’un qui disait que c’était rentable, finalement, de perdre sa journée, avant de rejoindre H. au MK2 Bibliothèque pour l’avant première de Dragon Ball Super : Broly en présence des doubleurs français. Mais Dragon Ball est une aberration narrative : on y côtoie un héros surpuissant dont on ne doute que rarement qu’il pourrait échouer (et vis à vis duquel l’intrigue passe son temps à trouver des prétextes pour expliquer pourquoi il est absent), et des items ultra cheatés (dragon balls qui exhaucent les vœux, senzus qui guérissent les blessures, potaras qui permettent de faire fusionner deux combattants pour décupler ses forces ) qui permettent de réaliser à peu près tout et n’importe quoi. Il n’y a donc ni enjeux (on sait que Goku and co vaincra à peu près n’importe qui) ni conséquences (les morts passent leur temps à rescusciter, les planètes détruites à être reformées, les méchants à devenir gentils). Alors pourquoi ça fonctionne malgré tout aussi bien ?

120319, version 6 (13 mars 2019)

C’est une journée bizarre, comme ce gloubiboulga de restes qui ne vont pas ensemble et qui se retrouvent pourtant à être mélangés dans une énorme assiette : ce sera mon repas de midi. À un moment X ou Y, on vient te proposer des matelas tombés du camion (ça n’est pas dit comme ça mais c’est bien ça que ça veut dire), c’est un petit commis voyageur tout droit échappé des années soixante semble-t-il, et il repart bredouille dans la cage d’escalier, avec sa petite liste manuscrites et son stylo plume à la main. Il portait un trench-coat gris souris. Bon, j’ignore quelle nuance de gris il portait, et si c’était véritablement un trench coat mais tout le reste est vrai. Bizarre aussi le final de Nino dans la nuit, qui ne fait pas justice au bouquin, je trouve, dont l’écriture est vraiment d’une grande virtuosité orale. Là, on a le sentiment qu’on ne savait pas comment finir alors hop. Étonnant. Quant à moi, je passe mon temps à répéter à Poulpir qu’elle va se faire rouler dessus avec ses conneries et j’écris un message à quelqu’un qui disait que c’était rentable, finalement, de perdre sa journée, avant de rejoindre H. au MK2 Bibliothèque pour l’avant première de Dragon Ball Super : Broly en présence des doubleurs français. Mais Dragon Ball est une aberration narrative : on y côtoie un héros surpuissant dont on ne doute que rarement qu’il pourrait échouer (et vis à vis duquel l’intrigue passe son temps à trouver des prétextes pour expliquer pourquoi il est absent), et des items ultra cheatés (dragon balls qui exhaucent les vœux, senzus qui guérissent les blessures, potaras qui permettent de fusionner) qui permettent de réaliser à peu près tout et n’importe quoi. Il n’y a donc ni enjeux (on sait que Goku and co vaincra à peu près n’importe qui) ni conséquences (les morts passent leur temps à rescusciter, les planètes détruites à être reformées, les méchants à devenir gentils). Alors pourquoi ça fonctionne malgré tout aussi bien ?

120319, version 5 (12 mars 2019)

C’est une journée bizarre, comme ce gloubiboulga de restes qui ne vont pas ensemble et qui se retrouvent pourtant à être mélangés dans une énorme assiette : ce sera mon repas de midi. À un moment X ou Y, on vient te proposer des matelas tombés du camion (ça n’est pas dit comme ça mais c’est bien ça que ça veut dire), c’est un petit commis voyageur tout droit échappé des années soixante semble-t-il, et il repart bredouille dans la cage d’escalier, avec sa petite liste manuscrites et son stylo plume à la main. Il portait un trench-coat gris souris. Bon, j’ignore quelle nuance de gris il portait, et si c’était véritablement un trench coat mais tout le reste est vrai. Bizarre aussi le final de Nino dans la nuit, qui ne fait pas justice au bouquin, je trouve, dont l’écriture est vraiment d’une grande virtuosité orale. Là, on a le sentiment qu’on ne savait pas comment finir alors hop. Étonnant. Quant à moi, je passe mon temps à répéter à Poulpir qu’elle va se faire rouler dessus avec ses conneries et j’écris un message à quelqu’un qui disait que c’était rentable, finalement, de perdre sa journée, avant de rejoindre H . . au MK2 Bibliothèque pour l’avant première de Dragon Ball Super : Broly en présence des doubleurs français.

120319, version 4 (12 mars 2019)

C’est une journée bizarre, comme ce gloubiboulga de restes qui ne vont pas ensemble et qui se retrouvent pourtant à être mélangés dans une énorme assiette : ce sera mon repas de midi. À un moment X ou Y, on vient te proposer des matelas tombés du camion (ça n’est pas dit comme ça mais c’est bien ça que ça veut dire), c’est un petit commis voyageur tout droit échappé des années soixante semble-t-il, et il repart bredouille dans la cage d’escalier, avec sa petite liste manuscrites et son stylo plume à la main. Il portait un trench-coat gris souris. Bon, j’ignore quelle nuance de gris il portait, et si c’était véritablement un trench coat mais tout le reste est vrai. Bizarre aussi le final de Nino dans la nuit, qui ne fait pas justice au bouquin, je trouve, dont l’écriture est vraiment d’une grande virtuosité orale. Là, on a le sentiment qu’on ne savait pas comment finir alors hop. Étonnant. Quant à moi, je passe mon temps à répéter à Poulpir qu’elle va se faire rouler dessus avec ses conneries et j’écris un message à quelqu’un qui disait que c’était rentable, finalement, de perdre sa journée.

120319, version 3 (12 mars 2019)

blockquote Nino d’avant-hier

C’est une journée bizarre, comme ce gloubiboulga de restes qui ne vont pas ensemble et qui se retrouvent pourtant à être mélangés dans une énorme assiette : ce sera mon repas de midi. À un moment X ou Y, on vient te proposer des matelas tombés du camion (ça n’est pas dit comme ça mais c’est bien ça que ça veut dire), c’est un petit commis voyageur tout droit échappé des années soixante semble-t-il, et il repart bredouille dans la cage d’escalier, avec sa petite liste manuscrites et son stylo plume à la main. Il portait un trench-coat gris souris. Bon, j’ignore quelle nuance de gris il portait, et si c’était véritablement un trench coat mais tout le reste est vrai. Bizarre aussi le final de Nino dans la nuit, qui ne fait pas justice au bouquin, je trouve, dont l’écriture est vraiment d’une grande virtuosité orale. Là, on a le sentiment qu’on ne savait pas comment finir alors hop. Étonnant.

120319, version 2 (12 mars 2019)

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