250618


Depuis qu’on vit dans cet appartement, c’est-à-dire des années, chaque fois que je me lève le matin je sais plus où je suis. Rien n’est familier. Alors j’erre. On peut dire que je suis hagard. Et je regarde l’espace de l’appartement, les volumes, le salon, la cuisine, le balcon sur quoi il y a des casseroles semble-t-il et, je sais pas moi, du lait ? L’eau des pluies est sur toutes ces surfaces : la gangue en plastique de la bouteille, l’opercule en aluminium, l’inox des ustensiles. Après seulement je vois les montagnes, de part et d’autre, et j’ai besoin de plusieurs minutes pour parvenir à me souvenir auprès de quels massifs je vis. Ça va venir. Et, pour une raison qui m’échappe, j’en viendrai surtout à regretter ce coin où on allait, avec H., marcher près des berges d’une sorte de barrage, mais j’ai oublié où (il n’y a jamais eu de barrage en réalité). Il y a aussi deux lapins qui ne s’apprécient pas ici aussi et je finis par parler à une voisine de trucs sans importance, des dents entières plantées dans la chair de mes mains, comme quand ces trucs ils bouclent dans la bouche des rongeurs s’ils ne les usent pas (leurs dents). Mais en réalité, j’ai tout oublié. C’est le fil récurrent de cette journée, oublier. À commencer par cette page de remerciements à la fin du Chien. Il serait plus juste d’écrire que je me suis simplement référé à l’édition des Collected Fictions, où elle ne figure pas. Mais j’avais déjà repris l’édition initiale pour y ajouter la dédicace et l’extrait de poème en épigraphe, j’aurais donc dû vérifier jusqu’au bout. Dans le site d’Empreintes, c’est tout une page de notes qui m’a échappée. Et, enfin, allant à la Poste peser un truc, acheter une vignette internationale, la coller sur l’enveloppe et oubliant de le poster, jusqu’à ce que je finisse par me rendre compte que j’avais encore ça, ce paquet, entre les mains, alors aller à une autre boîte aux lettres, plus loin que celle qui est plus près. Mais je n’ai pas oublié Eff, non. Ni In Sea, sur quoi j’écrirai tout.

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Révisions

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250618, version 9 (30 juillet 2018)

Publie.net, H., Amy Hempel, Rêve, Lapin, Traduire, Louis-René des Forêts, Emmanuel Delaplanche
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Depuis qu’on vit dans cet appartementDepuis qu’on vit dans cet appartement , c’est-à-dire des années, chaque fois que je me lève le matin je sais plus je suis c’est pour n’y rien comprendre . Je sais plus où je suis. Rien n’est familier. Alors j’erre. On peut dire que je suis hagard. Et je regarde l’espace de l’appartement, les volumes, le salon, la cuisine, le balcon sur quoi il y a des casseroles semble-t-il et, je sais pas moi, du lait ? L’eau des pluies est sur toutes ces surfaces : la gangue en plastique de la bouteille, l’opercule en aluminium, l’inox des ustensiles. Après seulement je vois les montagnes, de part et d’autre, et j’ai besoin de plusieurs minutes pour parvenir à me souvenir auprès de quels massifs je vis. Ça va venir. Et, pour une raison qui m’échappe, j’en viendrai surtout à regretter ce coin où on allait, avec [H H .->mot59], marcher près des berges d’une sorte de barrage, mais j’ai oublié où (il n’y a jamais eu de barrage en réalité). Il y a aussi deux lapins dans ce rêve qui ne s’apprécient pas ici aussi et je finis par en train de parler à une voisine de trucs sans importance, des dents entières plantées dans la chair de mes mains, comme quand ces trucs ils bouclent dans la bouche des rongeurs s’ils ne les usent pas (leurs dents). Mais en réalité, j’ai tout oublié. C’est le fil récurrent de cette journée, tout oublier. À commencer par cette page de remerciements à la fin du [Chien->http://fuirestunepulsion . Chien . net/IMG/jpg/36489164_1916364835080580_5847284973467336704_n.jpg]. Il serait plus juste d’écrire que je me suis simplement référé à l’édition des Collected Fictions, où elle ne figure pas. Mais j’avais déjà repris l’édition initiale , le recueil en lui-même , pour y ajouter la dédicace et l’extrait de poème en épigraphe, j’aurais donc pu () vérifier jusqu’au bout. Dans le [site d’Empreintes->https://www.publie.net/weblivres/empreintes/]Je me dépêche de le faire, là. , Dans le site d’Empreintes , c’est tout une page de notes qui m’a échappée échappé . Et, enfin, allant à la Poste peser un truc, acheter une vignette internationale, la coller sur l’enveloppe et oubliant de le poster, jusqu’à ce que je finisse par me rendre compte que j’avais encore ça, ce paquet, entre les mains, alors aller à une autre boîte aux lettres, plus loin que celle qui est plus près. Mais je n’ai pas oublié Eff, non. Ni In Sea, sur quoi j’écrirai tout.

250618, version 8 (29 juillet 2018)

Depuis qu’on vit dans cet appartement, c’est-à-dire des années, chaque fois que je me lève le matin c’est pour n’y rien comprendre. Je sais plus où je suis. Rien n’est familier. Alors j’erre. On peut dire que je suis hagard. Et je regarde l’espace de l’appartement, les volumes , le salon, la cuisine, le balcon sur quoi il y a des casseroles semble-t-il et, je sais pas moi, du lait ? L’eau des pluies est sur toutes ces surfaces surfaces-là : la gangue en plastique de la bouteille, l’opercule en aluminium, l’inox des ustensiles. Après seulement je vois les montagnes, à gauche , de part et d’autre à droite , et j’ai besoin de plusieurs minutes pour parvenir à me souvenir auprès de quels massifs quelles montagnes je vis. Ça va venir. Et, pour une raison qui m’échappe, j’en viendrai surtout à regretter ce coin où on allait, avec H., marcher près des berges d’une sorte de barrage, mais j’ai oublié où ( il n’y a jamais eu de barrage en réalité ). . Il y a aussi deux lapins dans ce rêve qui ne s’apprécient pas et je finis en train de parler à une voisine de trucs sans importance, des dents entières plantées dans la chair de mes mains, comme quand ces trucs ils bouclent dans la bouche des rongeurs s’ils ne les usent pas (leurs dents). Mais en réalité, j’ai tout oublié. C’est le fil récurrent de cette journée d’aujourd’hui , tout oublier. À commencer par cette page de remerciements à la fin du Chien. Il serait plus juste d’écrire que je me suis simplement référé à l’édition des Collected Fictions, où elle ne figure pas. Mais j’avais déjà repris l’édition initiale, le recueil en lui-même, pour y ajouter la dédicace et l’extrait de poème en épigraphe, j’aurais donc pu (dû) vérifier jusqu’au bout. Je me dépêche de le faire, là. Dans le site d’Empreintes, c’est tout une page de notes qui m’a échappé que j’ai omis . Et, enfin, allant à la Poste peser un truc, acheter une vignette internationale, la coller sur l’enveloppe et oubliant de le poster, jusqu’à ce que je finisse par me rendre compte que j’avais encore ça, ce paquet, entre les mains, alors aller à une autre boîte aux lettres, plus loin que celle qui est plus près. Mais je n’ai pas oublié Eff, non. Ni In Sea, sur quoi j’écrirai tout.

250618, version 7 (27 juillet 2018)

Depuis qu’on vit dans cet appartement, c’est-à-dire des plusieurs années, chaque fois que je me lève le matin c’est pour n’y rien comprendre. Je sais plus où je suis. Rien n’est familier. Alors j’erre. On peut dire que je suis hagard. Et je regarde l’espace de l’appartement, le salon, la cuisine, le balcon sur quoi il y a des casseroles semble-t-il et, je sais pas moi, du lait ? L’eau des pluies est sur toutes ces surfaces-là surfaces : la gangue en plastique de la bouteille, l’opercule en aluminium, l’inox des ustensiles. Après seulement je vois les montagnes, à gauche, à droite, et j’ai besoin de plusieurs minutes pour parvenir à me souvenir auprès de quelles montagnes je vis. Ça va venir. Et, pour une raison qui m’échappe, j’en viendrai surtout à regretter ce coin où on allait, avec H., marcher près des berges d’une sorte de barrage, mais j’ai oublié où. Il y a aussi deux lapins dans ce rêve qui ne s’apprécient pas et je finis en train de parler à une voisine de trucs sans importance, des dents entières plantées dans la chair de mes mains, comme quand ces trucs ils bouclent dans la bouche des rongeurs s’ils ne les usent pas ( , leurs dents). . Mais en réalité, j’ai tout oublié. C’est le fil récurrent d’aujourd’hui, tout oublier. À commencer par cette page de remerciements à la fin du Chien. Il serait plus juste d’écrire que je ne l’ai pas oubliée mais que je me suis simplement référé à l’édition des Collected Fictions, où elle ne figure pas. Mais j’avais déjà repris l’édition initiale, le recueil en lui-même, pour y ajouter la dédicace et l’extrait de poème en épigraphe, j’aurais donc pu (dû) vérifier jusqu’au bout. Je me dépêche de le faire, là. Dans le site d’Empreintes, c’est tout une page de notes que j’ai omis. Et enfin, allant à la Poste peser un truc, acheter une vignette internationale, la coller sur l’enveloppe et oubliant de le poster, jusqu’à ce que je finisse par me rendre compte que j’avais encore ça, ce paquet, entre les mains, alors aller à une autre boîte aux lettres, plus loin que celle qui est plus près. Mais je n’ai pas oublié Eff, non. Ni In Sea, sur quoi j’écrirai tout.

250618, version 6 (26 juillet 2018)

Depuis qu’on vit dans cet appartement, c’est-à-dire plusieurs années, chaque fois que je me lève le matin c’est pour n’y rien comprendre. Je sais plus où je suis. Rien n’est familier. Alors j’erre. On peut dire que je suis hagard. Et je regarde l’espace de l’appartement, le salon, la cuisine, le balcon sur quoi il y a des casseroles semble-t-il et, je sais pas moi, du lait ? L’eau des pluies est sur toutes ces surfaces  : étoffes , la gangue en plastique de la bouteille, l’opercule en aluminium, l’inox des ustensiles. Après seulement je vois les montagnes, à gauche, à droite, et j’ai besoin de plusieurs minutes pour parvenir à me souvenir auprès de quelles montagnes je vis. Ça va venir. Et, pour une raison qui m’échappe, j’en viendrai surtout à regretter ce coin où on allait, avec H., marcher près des berges d’une sorte de barrage, mais j’ai oublié où. Il y a aussi deux lapins dans ce rêve qui ne s’apprécient pas et je finis en train de parler à une voisine de trucs sans importance, des dents entières plantées dans la chair de mes mains, comme quand ces trucs ils bouclent dans la bouche des rongeurs s’ils ne les usent pas, leurs dents. Mais en réalité, j’ai tout oublié. C’est le fil récurrent d’aujourd’hui, tout oublier. À commencer par cette page de remerciements à la fin du Chien. Il serait plus juste d’écrire que je ne l’ai pas oubliée mais que je me suis simplement référé à l’édition des Collected Fictions, où elle ne figure pas. Mais j’avais déjà repris l’édition initiale, le recueil en lui-même, pour y ajouter la dédicace et l’extrait de poème en épigraphe, j’aurais donc pu (dû) vérifier jusqu’au bout. Je me dépêche de le faire, là. Dans le site d’Empreintes, c’est tout une page de notes que j’ai omis. Là encore je le fais, je rattrape mon erreur. Et enfin, allant à la Poste peser un truc, acheter une vignette internationale, la coller sur l’enveloppe et oubliant de le poster, jusqu’à ce que je finisse par me rendre compte que j’avais encore ça, ce paquet, entre les mains, alors aller à une autre boîte aux lettres, plus loin que celle qui est plus près. Mais je n’ai pas oublié Eff, non. Ni In Sea, sur quoi j’écrirai tout.

250618, version 5 (23 juillet 2018)

Depuis qu’on vit dans cet appartement, c’est-à-dire plusieurs années, chaque fois que je me lève le matin c’est pour n’y rien comprendre. Je sais plus où je suis. Rien n’est familier. Alors j’erre. On peut dire que je suis hagarddonc . Et je regarde l’espace de l’appartement, le salon, la cuisine, le balcon sur quoi il y a des casseroles semble-t-il et, je sais pas moi, du lait ? L’eau des pluies est sur toutes tous ces étoffes machins , la gangue en plastique de la bouteille, l’opercule en aluminium, l’inox des ustensiles. Après seulement je vois les montagnes, à gauche, à droite, et j’ai besoin de plusieurs minutes pour parvenir à me souvenir auprès de quelles montagnes je vis. Ça va venir. Et, pour une raison qui m’échappe, j’en viendrai surtout à regretter ce coin où on allait, avec H., marcher près des berges d’une sorte de barrage, mais j’ai oublié où. Il y a aussi deux lapins dans ce rêve qui ne s’apprécient pas et je finis en train de parler à une voisine de trucs sans importance, des dents entières plantées dans la chair de mes mains, comme quand ces trucs ils bouclent dans la bouche des rongeurs s’ils ne les usent pas, leurs dents. Mais en réalité, j’ai tout oublié. C’est le fil récurrent d’aujourd’hui, tout oublier. À commencer par cette page de remerciements à la fin du Chien. Il serait plus juste d’écrire que je ne l’ai pas oubliée mais que je me suis simplement référé à l’édition des Collected Fictions, où elle ne figure pas. Mais j’avais déjà repris l’édition initiale, le recueil en lui-même, pour y ajouter la dédicace et l’extrait de poème en épigraphe, j’aurais donc pu (dû) vérifier faire le job jusqu’au bout. Je me dépêche de le faire, donc , là. Dans le site d’Empreintes, c’est tout une page de notes que j’ai omis. Là encore je le fais fait , je rattrape mon erreur. Et enfin, allant à la Poste peser un truc, acheter une vignette internationale, la coller sur l’enveloppe et oubliant de le poster, jusqu’à ce que je finisse par me rendre compte que j’avais encore ça, ce le paquet, entre les mains, et , alors par fierté ( ne pas faire demi-tour ), aller à une autre boîte aux lettres, plus loin que celle qui est plus près. Mais je n’ai pas oublié Eff, non. Ni In Sea, sur quoi j’écrirai tout.

250618, version 4 (14 juillet 2018)

Depuis qu’on que l’on vit dans cet appartement, c’est-à-dire plusieurs années, chaque fois que je me lève le matin c’est pour n’y rien comprendre. Je ne sais plus où je suis. Rien n’est familier. Alors j’erre. On peut dire que je suis hagard donc alors . Et je regarde l’espace de l’appartement, le salon, la cuisine, le balcon sur quoi il y a des casseroles semble-t-il et, je ne sais pas moi, du lait ? L’eau des pluies est et sur tous ces machins, la gangue en plastique de la bouteille, l’opercule en aluminium, l’inox des ustensiles. Après seulement je vois les montagnes, à gauche, et à droite, et j’ai besoin de plusieurs minutes pour parvenir à me souvenir auprès de quelles montagnes je vis. Ça va venir revient . Et, pour une raison qui m’échappe, j’en viendrai surtout à regretter ce coin où on allait, avec H., marcher près des berges d’une sorte de barrage, mais j’ai oublié où. Il y a aussi deux lapins dans ce rêve qui ne s’apprécient pas et je finis en train de parler à une voisine de trucs sans importance, des dents entières plantées dans la chair de mes mains, comme quand ces trucs ils bouclent dans la bouche des rongeurs s’ils ne les usent pas, leurs dents. Mais en réalité, j’ai tout oublié. C’est le fil récurrent d’aujourd’hui, tout oublier. À commencer par cette page de remerciements à la fin du Chien. Il serait plus juste d’écrire que je ne l’ai pas oubliée mais que je me suis simplement référé à l’édition des Collected Fictions, où elle ne figure pas. Mais j’avais déjà repris l’édition initiale, le recueil en lui-même, pour y ajouter la dédicace et l’extrait de poème en épigraphe, j’aurais donc pu (dû) faire le job jusqu’au bout. Je me dépêche de le faire, donc, là. Dans le site d’Empreintes, c’est tout une page de notes que j’ai omis. Là encore je le fait, je rattrape mon erreur. Et enfin, allant à la Poste peser un truc, acheter une vignette internationale, la coller sur l’enveloppe et oubliant de le poster, jusqu’à ce que je finisse par me rendre compte que j’avais encore ça, le paquet, entre les mains, et, par fierté (ne pas faire demi-tour), aller à une autre boîte aux lettres, plus loin que celle qui est plus près. Mais je n’ai pas oublié Eff, non. Ni In Sea, sur quoi j’écrirai tout.

250618, version 3 (25 juin 2018)

Depuis que l’on vit dans cet appartement, c’est-à-dire plusieurs années, chaque fois que je me lève le matin c’est pour n’y rien comprendre. Je ne sais plus où je suis. Rien n’est familier. Alors j’erre. On peut dire que je suis hagard alors. Et je regarde l’espace de l’appartement, le salon, la cuisine, le balcon sur quoi il y a des casseroles semble-t-il et, je ne sais pas moi, du lait ? L’eau des pluies et sur tous ces machins, la gangue en plastique de la bouteille, l’opercule en aluminium, l’inox des ustensiles. Après seulement je vois les montagnes, à gauche et à droite, et j’ai besoin de plusieurs minutes pour parvenir à me souvenir auprès de quelles montagnes je vis. Ça revient. Et, pour une raison qui m’échappe, j’en viendrai surtout à regretter ce coin où on allait, avec H., marcher près des berges d’une sorte de barrage, mais j’ai oublié où. Il y a aussi deux lapins dans ce rêve qui ne s’apprécient pas et je finis en train de parler à une voisine de trucs sans importance, des dents entières plantées dans la chair de mes mains, comme quand ces trucs ils bouclent dans la bouche des rongeurs s’ils ne les usent pas, leurs dents. Mais en réalité, j’ai tout oublié. C’est le fil récurrent d’aujourd’hui, tout oublier. À commencer par cette page de remerciements à la fin du Chien. Il serait plus juste d’écrire que je ne l’ai pas oubliée mais que je me suis simplement référé à l’édition des Collected Fictions, où elle ne figure pas. Mais j’avais déjà repris l’édition initiale, le recueil en lui-même, pour y ajouter la dédicace et l’extrait de poème en épigraphe, j’aurais donc pu (dû) faire le job jusqu’au bout. Je me dépêche de le faire, donc, là. Dans le site d’Empreintes, c’est tout une page de notes que j’ai omis. Là encore je le fait, je rattrape mon erreur. Et enfin, allant à la Poste peser un truc, acheter une vignette internationale, la coller sur l’enveloppe et oubliant de le poster, jusqu’à ce que je finisse par me rendre compte que j’avais encore ça, le paquet, entre les mains, et, par fierté (ne pas faire demi-tour), aller à une autre boîte aux lettres, plus loin que celle qui est plus près. Mais je n’ai pas oublié Eff, non. Ni In Sea, sur quoi j’écrirai tout.

250618, version 2 (25 juin 2018)

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