090120


Je passe plus d’heures dans les librairies en rêve que dans la vie. Là, je m’arrêtais sur la publication en deux énormes tomes (mais chez quel éditeur ? mystère) du Désordre de Philippe De Jonckheere. C’était tellement inattendu, et tellement fort, que je prenais les deux livres en photo pour pouvoir partager la nouvelle avec d’autres. Ensuite, je repartais continuer à faire ou ne pas faire ce que le rêve prévoyait pour moi que je fasse et, à présent que je ne dors plus, j’en viens à me demander pourquoi je ne vais plus aussi souvent en librairie. Peut-être parce que personne n’a publié le Désordre ? Après tout pourquoi lire ? Non, pourquoi acheter des livres (ce qui n’est pas la même question) ? Et pourquoi ne pas faire tout autre chose encore, comme par exemple planter des carottes et des salades pour les lapins ? Où ça ? J’écoute pendant des heures, bossant, Morton Feldman, et vu le texte que je bosse j’ai l’impression, mais tout aussi bien dans ce que je laisse filtrer à travers moi, d’être dans la quatrième dimension. Aussi, c’est sanguinolent. Pourquoi donc travailler à la réécriture de livres qui ne sont pas encore des livres, et qui peut-être ne le deviendront jamais, alors même que je ne mets plus réellement (a contrario du rêve) les pieds en librairie, qui sont tout de même des lieux où on en vend, des livres, n’y-a-t-il pas un genre de faille psychologique ici ? À voix haute, au téléphone, ma voix prise en charge (j’allais écrire en otage puis en service) par un satelitte puis répercutée sur une autre antenne-relais non loin d’ici, j’oserai le mot schizophrénie, qui a bien mérité son italique je trouve. C’est un mystère. Mais des mystères, la quatrième dimension n’en regorge-t-elle pas ? Le vrai mystère, c’est de parvenir à comprendre (ce que j’essaye de faire dans) LS. Par exemple, à H., je le présente ainsi : cela fait plusieurs semaines que j’essaye d’écrire un roman de super-héros dont le personnage principal serait Jérôme Cahuzac. Ce n’est absolument pas comme ça que je le présenterai à quelqu’un d’autre, ou à un autre moment de la semaine. Du reste, ce n’est même pas le sujet du livre. Alors quoi ? Je ne lui dis pas non plus que c’est une réécriture d’Hamlet, ce que ça n’est pas d’ailleurs, mais à ce moment-là de ma journée, c’est ce que je croirai, d’ailleurs je ne sais pas encore qui est Hamlet. Cahuzac ? Tout le monde ne peut-il pas être Hamlet à divers moments du récit ? On s’échangerait Hamlet comme d’autres se refilent Bernard Arnault ? À creuser. Là, j’essaye d’appliquer mon petit exercice d’hier, mais je crois que je le fais mal. À la place, je me retrouve à barbouiller le PDF d’annotations au stylet. Voilà ce que ça donne (voir photo). J’aime bien passer de l’écran à l’A4 (imprimé ou, comme ici, einké) : ça me permet de changer de perspective. Et je vois plus facilement ce qu’il faut couper. C’est bien. C’est électrique. C’est à creuser. Creuserai-je ? Je ne crois pas. Je crois que je n’ai pas pas effectué mon propre exercice comme il faut. Mais enfin, un exercice, qui plus est quand c’est le nôtre, c’est fait pour n’être pas appliqué (aussi).

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090120, version 13 (9 février 2020)

Je passe plus d’heures dans les librairies en rêve que dans la vie. Là, je m’arrêtais sur la publication en deux énormes tomes (mais chez quel éditeur ? mystère) du Désordre de Philippe De de Jonckheere. C’était tellement inattendu, et tellement fort, que je prenais les deux livres en photo pour pouvoir partager la nouvelle avec d’autres. Ensuite, je repartais continuer à faire ou ne pas faire ce que le rêve prévoyait pour moi que je fasse et, à présent que je ne dors plus, j’en viens à me demander pourquoi je ne vais plus aussi souvent en librairie. Peut-être parce que personne n’a publié le Désordre ? Après tout pourquoi lire ? Non, pourquoi acheter des livres (ce qui n’est pas la même question) ? Et pourquoi ne pas faire tout autre chose encore, comme par exemple planter des carottes et des salades pour les lapins ? Où ça ? J’écoute pendant des heures, bossant, Morton Feldman, et vu le texte que je bosse j’ai l’impression, mais tout aussi bien dans ce que je laisse filtrer à travers moi, d’être dans la quatrième dimension. Aussi, c’est sanguinolent. Pourquoi donc travailler à la réécriture de livres qui ne sont pas encore des livres, et qui peut-être ne le deviendront jamais, alors même que je ne mets plus réellement (a contrario du rêve) les pieds en librairie, qui sont tout de même des lieux où on en vend, des livres, n’y-a-t-il pas un genre de faille psychologique ici ? À voix haute, au téléphone, ma voix prise en charge (j’allais écrire en otage puis en service) par un satelitte puis répercutée sur une autre antenne-relais non loin d’ici, j’oserai le mot schizophrénie, qui a bien mérité son italique je trouve. C’est un mystère. Mais des mystères, la quatrième dimension n’en regorge-t-elle pas ? Le vrai mystère, c’est de parvenir à comprendre (ce que j’essaye de faire dans) LS. Par exemple, à H., je le présente ainsi : cela fait plusieurs semaines que j’essaye d’écrire un roman de super-héros dont le personnage principal serait Jérôme Cahuzac. Ce n’est absolument pas comme ça que je le présenterai à quelqu’un d’autre, ou à un autre moment de la semaine. Du reste, ce n’est même pas le sujet du livre. Alors quoi ? Je ne lui dis pas non plus que c’est une réécriture d’Hamlet, ce que ça n’est pas d’ailleurs, mais à ce moment-là de ma journée, c’est ce que je croirai, d’ailleurs je ne sais pas encore qui est Hamlet. Cahuzac ? Tout le monde ne peut-il pas être Hamlet à divers moments du récit ? On s’échangerait Hamlet comme d’autres se refilent Bernard Arnault ? À creuser. Là, j’essaye d’appliquer mon petit exercice d’hier, mais je crois que je le fais mal. À la place, je me retrouve à barbouiller le PDF d’annotations au stylet. Voilà ce que ça donne (voir photo). J’aime bien passer de l’écran à l’A4 (imprimé ou, comme ici, einké) : ça me permet de changer de perspective. Et je vois plus facilement ce qu’il faut couper. C’est bien. C’est électrique. C’est à creuser. Creuserai-je ? Je ne crois pas. Je crois que je n’ai pas pas effectué mon propre exercice comme il faut. Mais enfin, un exercice, qui plus est quand c’est le nôtre, c’est fait pour n’être pas appliqué (aussi).

090120, version 12 (9 février 2020)

Publie.net, H., Philippe De Jonckheere, Rêve, Lapins, La Quatrième Dimension, William Shakespeare, Morton Feldman, LS
Je passe plus d’heures dans les librairies en rêve que dans la vie. Là, je m’arrêtais sur la publication en deux énormes tomes (mais chez quel éditeur ? mystère) du [Désordre->http://desordre.net/] mystère ) du Désordre de Philippe de Jonckheere. C’était tellement inattendu, et tellement fort, que je prenais les deux livres en photo pour pouvoir partager la nouvelle avec d’autres. Ensuite, je repartais continuer à faire ou ne pas faire ce que le rêve prévoyait pour moi que je fasse et, à présent que je ne dors plus, j’en viens à me demander pourquoi je ne vais plus aussi souvent en librairie. Peut-être parce que personne n’a publié le Désordre ? Après tout pourquoi lire ? Non, pourquoi acheter des livres (ce qui n’est pas la même question) ? Et pourquoi ne pas faire tout autre chose encore, comme par exemple planter des carottes et des salades pour les lapins ? Où ça ? J’écoute pendant des heures, bossant, Morton Feldman, et vu le texte que je bosse j’ai l’impression, mais tout aussi bien dans ce que je laisse filtrer à travers moi, d’être dans la quatrième dimension. Aussi, c’est sanguinolent. Pourquoi donc travailler à la réécriture de livres qui ne sont pas encore des livres, et qui peut-être ne le deviendront jamais, alors même que je ne mets plus réellement (a contrario du rêve) les pieds en librairie, qui sont tout de même des lieux où on en vend, des livres, n’y-a-t-il pas un genre de faille psychologique ici ? À voix haute, au téléphone, ma voix prise en charge (j’allais écrire en otage en otage puis en en service) ) par un satelitte puis répercutée sur une autre antenne-relais non loin d’ici, j’oserai le mot schizophrénie, qui a bien mérité son italique je trouve. C’est un mystère. Mais des mystères, la quatrième dimension n’en regorge-t-elle pas ? Le vrai mystère, c’est de parvenir à comprendre (ce que j’essaye de faire dans) [LS->article1265 ]. LS . Par exemple, à [H H .->mot59], je le présente ainsi : cela fait plusieurs semaines que j’essaye d’écrire un roman de super-héros dont le personnage principal serait Jérôme Cahuzac. Ce n’est absolument pas comme ça que je le présenterai à quelqu’un d’autre, ou à un autre moment de la semaine ma journée . Du reste, ce n’est même pas le sujet du livre. Alors quoi ? Je ne lui dis pas non plus que c’est une réécriture d’Hamlet , d’Hamlet , ce que ça n’est pas d’ailleurs , mais à ce moment-là de ma journée, c’est ce que je croirai, d’ailleurs je ne sais pas encore qui est Hamlet. Cahuzac ? Tout le monde ne peut-il pas être Hamlet à divers moments du récit ? On s’échangerait Hamlet comme d’autres se refilent Bernard Arnault ? À creuser. Là, j’essaye d’appliquer mon petit exercice d’hier d’hier , mais je crois que je le fais mal . , mais je crois que je le fais mal. À la place, je me retrouve à barbouiller le PDF d’annotations au avec le styletde mon BM3 . Voilà ce que ça donne (voir photo). J’aime bien passer de l’écran à l’A4 (imprimé ou, comme ici, einké)  : ça me permet de changer de perspective . ). Ca me permet de changer de perspective. Et je vois plus facilement ce qu’il faut couper. C’est bien. C’est électrique. C’est à creuser. Creuserai-je ? Je ne crois pas. Je crois que je n’ai pas pas effectué mon propre exercice comme il faut. Mais enfin, un exercice, qui plus est quand c’est le nôtre, c’est fait pour n’être pas appliqué (aussi).

090120, version 11 (8 février 2020)

Je passe plus d’heures dans les librairies en rêve que dans la vie. Là, je m’arrêtais sur la publication en deux énormes tomes (mais chez quel éditeur ? mystère) du Désordre de Philippe de Jonckheere. C’était tellement inattendu, et tellement fort, que je prenais les deux livres en photo pour pouvoir partager la nouvelle avec d’autres. Ensuite, je repartais continuer à faire ou ne pas faire ce que le rêve prévoyait pour moi que je fasse et, à présent que je ne dors plus, j’en viens à me demander pourquoi je ne vais plus aussi souvent en librairie. Peut-être parce que personne n’a publié le Désordre ? Après tout pourquoi lire ? Non, pourquoi acheter des livres (ce qui n’est pas la même question) ? Et pourquoi ne pas faire tout autre chose encore, comme par exemple planter des carottes et des salades pour les lapins ? Où ça ? J’écoute pendant des heures, bossant, Morton Feldman, et vu le texte que je bosse j’ai l’impression, mais tout aussi bien dans ce que je laisse filtrer à travers moi, d’être dans la quatrième dimension. Aussi, c’est sanguinolent. Pourquoi donc travailler à la réécriture de livres qui ne sont pas encore des livres, et qui peut-être ne le deviendront jamais, alors même que je ne mets plus réellement (a contrario du rêve) les pieds en librairie, qui sont tout de même des lieux où on en vend, des livres, n’y-a-t-il pas un genre de faille psychologique ici ? À voix haute, au téléphone, ma voix prise en charge (j’allais écrire en otage puis en service) par un satelitte puis répercutée sur une autre antenne-relais non loin d’ici de moi , j’oserai je dis le mot schizophrénie, qui a bien mérité son italique je trouve. C’est un mystère. Mais des mystères, la quatrième dimension n’en regorge-t-elle pas ? Le vrai mystère, c’est de parvenir à comprendre (ce que j’essaye de faire dans) LS. Par exemple, à H., je le présente ainsi : cela fait plusieurs semaines que j’essaye d’écrire un roman de super-héros dont le personnage principal serait Jérôme Cahuzac. Ce n’est absolument pas comme ça que je le présenterai à quelqu’un d’autre, ou à un autre moment de ma journée. Du reste, ce n’est même pas le sujet du livre. Alors quoi ? Je ne lui dis pas non plus que c’est une réécriture d’Hamlet, ce que ça n’est pas, mais à ce moment-là de ma journée , c’est ce que je croirai , d’ailleurs je ne sais pas encore qui est Hamlet. Cahuzac ? Tout le monde ne peut-il pas être Hamlet à divers moments du récit ? On s’échangerait Hamlet comme d’autres [se se refilent Bernard Arnault->article4646] Arnault  ?  ? À creuser. Là, j’essaye d’appliquer mon petit exercice d’hier, mais je crois que je le fais mal. À la place, je me retrouve à barbouiller le PDF d’annotations avec le stylet de mon BM3. Voilà ce que ça donne (voir photo plus bas ). J’aime bien passer de l’écran à l’A4 (imprimé ou, comme ici, einké). Ca me permet de changer de perspective. Et je vois plus facilement ce qu’il faut couper. C’est bien. C’est électrique. C’est à creuser. Creuserai-je ? Je ne crois pas. Je crois que je n’ai pas pas effectué mon propre exercice comme il faut. Mais enfin, un exercice, qui plus est quand c’est le nôtre, c’est fait pour n’être pas appliqué (aussi).

090120, version 10 (6 février 2020)

Je Cela fait quelque temps maintenant que je passe plus d’heures dans les librairies en rêve que dans la vie. Là, je m’arrêtais sur la publication en deux énormes tomes (mais chez quel éditeur ? mystère) du Désordre de Philippe de Jonckheere. C’était tellement inattendu, et tellement fort, que je prenais les deux livres en photo pour pouvoir partager la nouvelle avec d’autres. Ensuite, je repartais continuer à faire ou ne pas faire ce que le rêve prévoyait pour moi que je fasse et, à présent que je ne dors plus, j’en viens à me demander pourquoi je ne vais plus aussi souvent en librairie. Peut-être parce que personne n’a publié le Désordre ? Après tout pourquoi lire ? Non, pourquoi acheter des livres (ce qui n’est pas la même question) ? Et pourquoi ne pas faire tout autre chose encore, comme par exemple planter des carottes et des salades pour les lapins ? Où ça ? J’écoute pendant des heures, bossant, Morton Feldman, et vu le texte que je bosse j’ai l’impression, mais tout aussi bien dans ce que je laisse filtrer à travers moi, d’être dans la quatrième dimension. Aussi, c’est sanguinolent. Pourquoi donc travailler à la réécriture de livres qui ne sont pas encore des livres, et qui peut-être ne le deviendront jamais, alors même que je ne mets plus réellement (a contrario du rêve) les pieds en librairie, qui sont tout de même des lieux où on en vend, des livres, n’y-a-t-il pas un genre de faille psychologique ici ? À voix haute, au téléphone, ma voix prise en charge (j’allais écrire en otage puis en service) par un satelitte puis répercutée sur une autre antenne-relais non loin de moi, je dis le mot schizophrénie, qui a bien mérité son italique je trouve. C’est un mystère. Mais des mystères, la quatrième dimension n’en regorge-t-elle pas ? Le vrai mystère, c’est de parvenir à comprendre (ce que j’essaye de faire dans) LS. Par exemple, à H., je le présente ainsi : cela fait plusieurs semaines que j’essaye d’écrire un roman de super-héros dont le personnage principal serait Jérôme Cahuzac. Ce n’est absolument pas comme ça que je le présenterai à quelqu’un d’autre, ou à un autre moment de ma journée. Du reste, ce n’est même pas le sujet du livre. Alors quoi ? Je ne lui dis pas non plus que c’est une réécriture d’Hamlet, ce que ça n’est pas, d’ailleurs je ne sais pas encore qui est Hamlet. Cahuzac ? Tout le monde ne peut-il pas être Hamlet à divers moments du récit ? On s’échangerait Hamlet comme d’autres se refilent Bernard Arnault ? À creuser. Là, j’essaye d’appliquer mon petit exercice d’hier, mais je crois que je le fais mal. À la place, je me retrouve à barbouiller le PDF d’annotations avec le stylet de mon BM3. Voilà ce que ça donne (voir plus bas). J’aime bien passer de l’écran à l’A4 (imprimé ou, comme ici, einké). Ca me permet de changer de perspective. Et je vois plus facilement ce qu’il faut couper. C’est bien. C’est électrique. C’est à creuser. Creuserai-je ? Je ne crois pas. Je crois que je n’ai pas pas effectué mon propre exercice comme il faut. Mais enfin, un exercice, qui plus est quand c’est le nôtre, c’est fait pour n’être pas appliqué (aussi).Est-ce grave ? C’est.

090120, version 9 (3 février 2020)

Cela fait quelque temps maintenant que je passe plus d’heures dans les librairies en rêve que dans la vie. Là, je m’arrêtais sur la publication en deux énormes tomes (mais chez quel éditeur ? mystère) du Désordre de Philippe de Jonckheere. C’était tellement inattendu, et tellement fort, que je prenais les deux livres en photo pour pouvoir partager la nouvelle avec d’autres. Ensuite, je repartais continuer à faire ou ne pas faire ce que le rêve prévoyait pour moi que je fasse et, à présent que je ne dors plus, j’en viens à me demander pourquoi je ne vais plus aussi souvent en librairie. Peut-être parce que personne n’a publié le Désordre en livre ? Après tout pourquoi lire ? Non, pourquoi acheter des livres (ce qui n’est pas la même question) ? Et pourquoi ne pas faire tout autre chose encore, comme par exemple planter des carottes et des salades pour les lapins ? Où ça ? J’écoute pendant des heures, bossant, Morton Feldman, et vu le texte que je bosse j’ai l’impression, mais tout aussi bien dans ce que je laisse filtrer à travers moi, d’être dans la quatrième dimension. Aussi, c’est sanguinolent. Pourquoi donc travailler à la réécriture de livres qui ne sont pas encore des livres, et qui peut-être ne le deviendront jamais, alors même que je ne mets plus réellement (a contrario du rêve) les pieds en librairie, qui sont tout de même des lieux où on vend des livres, n’y-a-t-il pas un genre de faille psychologique ici ? À voix haute, au téléphone, ma voix prise en charge (j’allais écrire en otage puis en service) par un satelitte puis répercutée sur une autre antenne-relais non loin de moi, je dis le mot schizophrénie, qui a bien mérité son italique je trouve. C’est un mystère. Mais des mystères, la quatrième dimension n’en regorge-t-elle pas ? Le vrai mystère, c’est de parvenir à comprendre (ce que j’essaye de faire dans) LS. Par exemple, à H., je le présente ainsi : cela fait plusieurs semaines que j’essaye d’écrire un roman de super-héros dont le personnage principal serait Jérôme Cahuzac. Ce n’est absolument pas comme ça que je le présenterai à quelqu’un d’autre, ou à un autre moment de ma journée. Du reste, ce n’est même pas le sujet du livre. Alors quoi ? Je ne lui dis pas non plus que c’est une réécriture d’Hamlet, ce sauf que ça n’est pas , d’ailleurs je ne sais pas encore qui est Hamlet. Cahuzac ? Tout le monde ne peut-il pas être Hamlet à divers moments du récit ? On s’échangerait Hamlet comme d’autres se refilent Bernard Arnault ? À creuser. Là, j’essaye d’appliquer mon petit exercice d’hier, mais je crois que je le fais mal. À la place, je me retrouve à barbouiller le PDF d’annotations avec le stylet de mon BM3. Voilà ce que ça donne (voir plus bas). J’aime bien passer de l’écran à l’A4 (imprimé ou, comme ici, einké). Ca me permet de changer de perspective. Et je vois plus facilement ce qu’il faut couper. C’est bien. C’est électrique. C’est à creuser. Creuserai-je ? Je ne crois pas. Je crois que je n’ai pas pas effectué mon propre exercice comme il faut. Est-ce grave ? C’est.

090120, version 8 (19 janvier 2020)

Cela fait quelque temps maintenant que je passe plus d’heures dans les librairies en rêve que dans la vie. Là, je m’arrêtais sur la publication en deux énormes tomes (mais chez quel éditeur ? mystère) du Désordre de Philippe de Jonckheere. C’était tellement inattendu, et tellement fort, que je prenais les deux livres en photo pour pouvoir partager la nouvelle avec d’autres. Ensuite, je repartais continuer à faire ou ne pas faire ce que le rêve prévoyait pour moi que je fasse et, à présent que je ne dors plus, j’en viens à me demander pourquoi je ne vais plus aussi souvent en librairie. Peut-être parce que personne n’a publié le Désordre en livre ? Après tout pourquoi lire ? Non, pourquoi acheter des livres (ce qui n’est pas la même question) ? Et pourquoi ne pas faire tout autre chose encore, comme par exemple planter des carottes et des salades pour les lapins ? Où ça ? J’écoute pendant des heures, bossant, Morton Feldman, et vu le texte que je bosse j’ai l’impression, mais tout aussi bien dans ce que je laisse filtrer à travers moi, d’être dans la quatrième dimension. Aussi, c’est sanguinolent. Pourquoi donc travailler à la réécriture de livres qui ne sont pas encore des livres, et qui peut-être ne le deviendront jamais, alors même que je ne mets plus réellement (a contrario du rêve) les pieds en librairie, qui sont tout de même des lieux où on vend des livres, n’y-a-t-il pas un genre de faille psychologique ici ? À voix haute, au téléphone, ma voix prise en charge (j’allais écrire en otage puis en service) par un satelitte puis répercutée sur une autre antenne-relais non loin de moi, je dis le mot schizophrénie, qui a bien mérité son italique je trouve. C’est un mystère. Mais des mystères, la quatrième dimension n’en regorge-t-elle pas ? Le vrai mystère, c’est de parvenir à comprendre (ce que qu j’essaye de faire dans) LS. Par exemple , à À H., je le présente ainsi : cela fait plusieurs semaines que j’essaye d’écrire un roman de super-héros dont le personnage principal serait Jérôme Cahuzac. Ce n’est absolument pas comme ça que je le présenterai à quelqu’un d’autre, ou à un autre moment de ma journée. Du reste, ce n’est même pas le sujet du livre. Alors quoi ? Je ne lui dis pas non plus que c’est une réécriture d’Hamlet, sauf que je ne sais pas encore qui est Hamlet. Cahuzac ? Tout le monde ne peut-il pas être Hamlet à divers moments du récit ? On s’échangerait Hamlet comme d’autres se refilent Bernard Arnault ? À creuser. Là, j’essaye d’appliquer mon petit exercice d’hier, mais je crois que je le fais mal. À la place, je me retrouve à barbouiller le PDF d’annotations avec le stylet de mon BM3. Voilà ce que ça donne (voir plus bas). J’aime bien passer de l’écran à l’A4 (imprimé ou, comme ici, einké). Ca me permet de changer de perspective. Et je vois plus facilement ce qu’il faut couper. C’est bien. C’est électrique. C’est à creuser. Creuserai-je ? Je ne crois pas. Je crois que je n’ai pas pas effectué mon propre exercice comme il faut. Est-ce grave ? C’est.

090120, version 7 (10 janvier 2020)

Cela fait quelque temps maintenant que je passe plus d’heures dans les librairies en rêve que dans la vie. Là, je m’arrêtais sur la publication en deux énormes tomes (mais chez quel éditeur ? mystère) du Désordre de Philippe de Jonckheere. C’était tellement inattendu, et tellement fort, que je prenais les deux livres en photo pour pouvoir partager la nouvelle avec d’autres. Ensuite, je repartais continuer à faire ou ne pas faire ce que le rêve prévoyait pour moi que je fasse et, à présent que je ne dors plus, j’en viens à me demander pourquoi je ne vais plus aussi souvent en librairie. Peut-être parce que personne n’a publié le Désordre en livre ? Après tout pourquoi lire ? Non, pourquoi acheter des livres (ce qui n’est pas la même question) ? Et pourquoi ne pas faire tout autre chose encore, comme par exemple planter des carottes et des salades pour les lapins ? Où ça ? J’écoute pendant des heures, bossant, Morton Feldman, et vu le texte que je bosse j’ai l’impression, mais tout aussi bien dans ce que je laisse filtrer à travers moi, d’être dans la quatrième dimension. Aussi, c’est sanguinolent. Pourquoi donc travailler à la réécriture de livres qui ne sont pas encore des livres, et qui peut-être ne le deviendront jamais, alors même que je ne mets plus réellement (a contrario du rêve) les pieds en librairie, qui sont tout de même des lieux où on vend des livres, n’y-a-t-il pas un genre de faille psychologique ici ? À voix haute, au téléphone, ma voix prise en charge (j’allais écrire en otage puis en service) par un satelitte puis répercutée sur une autre antenne-relais non loin de moi, je dis le mot schizophrénie, qui a bien mérité son italique je trouve. C’est un mystère. Mais des mystères, la quatrième dimension n’en regorge-t-elle pas ? Le vrai mystère, c’est de parvenir à comprendre (ce qu j’essaye de faire dans) LS. À H., je le présente ainsi : cela fait plusieurs semaines que j’essaye d’écrire un roman de super-héros dont le personnage principal serait Jérôme Cahuzac. Ce n’est absolument pas comme ça que je le présenterai à quelqu’un d’autre, ou à un autre moment de ma journée. Du reste, ce n’est même pas le sujet du livre. Alors quoi ? Je ne lui dis pas non plus que c’est une réécriture d’Hamlet Hamlet , sauf que je ne sais pas encore qui est Hamlet. Cahuzac ? Tout le monde ne peut-il pas être Hamlet à divers moments du récit ? On s’échangerait Hamlet comme d’autres se refilent Bernard Arnault ? À creuser. Là, j’essaye d’appliquer mon petit exercice d’hier, mais je crois que je le fais mal. À la place, je me retrouve à barbouiller le PDF d’annotations avec le stylet de mon BM3. Voilà ce que ça donne (voir plus bas). J’aime bien passer passé de l’écran à l’A4 A4 (imprimé ou, comme ici, einké). Ca me permet de changer de perspective. Et je vois plus facilement ce qu’il faut couper. C’est bien. C’est électrique. C’est à creuser. Creuserai-je ? Je ne crois pas. Je crois que je n’ai pas pas effectué mon propre exercice comme il faut. Est-ce grave ? C’est.

090120, version 6 (9 janvier 2020)

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Cela fait quelque temps maintenant que je passe plus d’heures dans les librairies en rêve que dans la vie. Là, je m’arrêtais sur la publication en deux énormes tomes (mais chez quel éditeur ? mystère) du Désordre de Philippe de Jonckheere. C’était tellement inattendu, et tellement fort, que je prenais les deux livres en photo pour pouvoir partager la nouvelle avec d’autres. Ensuite, je repartais continuer à faire ou ne pas faire ce que le rêve prévoyait pour moi que je fasse et, à présent que je ne dors plus, j’en viens à me demander pourquoi je ne vais plus aussi souvent en librairie. Peut-être parce que personne n’a publié le Désordre en livre ? Après tout pourquoi lire ? Non, pourquoi acheter des livres (ce qui n’est pas la même question) ? Et pourquoi ne pas faire tout autre chose encore, comme par exemple planter des carottes et des salades pour les lapins ? Où ça ? J’écoute pendant des heures, bossant, Morton Feldman, et vu le texte que je bosse j’ai l’impression, mais tout aussi bien dans ce que je laisse filtrer à travers moi, d’être dans la quatrième dimension. Aussi, c’est sanguinolent. Pourquoi donc travailler à la réécriture de livres qui ne sont pas encore des livres, et qui peut-être ne le deviendront jamais, alors même que je ne mets plus réellement (a contrario du rêve) les pieds en librairie, qui sont tout de même des lieux où on vend des livres, n’y-a-t-il pas un genre de faille psychologique ici ? À voix haute, au téléphone, ma voix prise charge (j’allais écrire en otage puis en service) par un satelitte puis répercutée sur une autre antenne-relais non loin de moi, je dis le mot schizophrénie, qui a bien mérité son italique je trouve. C’est un mystère. Mais des mystères, la quatrième dimension n’en regorge-t-elle pas ? Le vrai mystère, c’est de parvenir à comprendre (ce qu j’essaye de faire dans) LS. À H., je le présente ainsi : cela fait plusieurs semaines que j’essaye d’écrire un roman de super-héros dont le personnage principal serait Jérôme Cahuzac. Ce n’est absolument pas comme ça que je le présenterai à quelqu’un d’autre, ou à un autre moment de ma journée. Alors quoi ? Je ne lui dis pas non plus que c’est une réécriture Hamlet, sauf que je ne sais pas encore qui est Hamlet. Cahuzac ? Tout le monde ne peut-il pas être Hamlet à divers moments du récit ? À creuser. Là, j’essaye d’appliquer mon petit exercice d’hier, mais je crois que je le fais mal. À la place, je me retrouve à barbouiller le PDF d’annotations avec le stylet de mon BM3. Voilà ce que ça donne (voir plus bas). J’aime bien passé de l’écran à A4 (imprimé ou, comme ici, einké). Ca me permet de changer de perspective. Et je vois plus facilement ce qu’il faut couper. C’est bien. C’est électrique. C’est à creuser. Creuserai-je ? Je ne crois pas. Je crois que je n’ai pas pas effectué mon propre exercice comme il faut. Est-ce grave ? C’est.

090120, version 5 (9 janvier 2020)

Cela fait quelque temps maintenant que je passe plus d’heures dans les librairies en rêve que dans la vie. Là, je m’arrêtais sur la publication en deux énormes tomes (mais chez quel éditeur ? mystère) du Désordre de Philippe de Jonckheere. C’était tellement inattendu, et tellement fort, que je prenais les deux livres en photo pour pouvoir partager la nouvelle avec d’autres. Ensuite, je repartais continuer à faire ou ne pas faire ce que le rêve prévoyait pour moi que je fasse et, à présent que je ne dors plus, j’en viens à me demander pourquoi je ne vais plus aussi souvent en librairie. Peut-être parce que personne n’a publié le Désordre en livre ? Après tout pourquoi lire ? Non, pourquoi acheter des livres (ce qui n’est pas la même question) ? Et pourquoi ne pas faire tout autre chose encore, comme par exemple planter des carottes et des salades pour les lapins ? Où ça ? J’écoute pendant des heures, bossant, Morton Feldman, et vu le texte que je bosse j’ai l’impression, mais tout aussi bien dans ce que je laisse filtrer à travers moi, d’être dans la quatrième dimension. Aussi, c’est sanguinolent. Pourquoi donc travailler à la réécriture de livres qui ne sont pas encore des livres, et qui peut-être ne le deviendront jamais, alors même que je ne mets plus réellement (a contrario du rêve) les pieds en librairie, qui sont tout de même des lieux où on vend des livres, n’y-a-t-il pas un genre de faille psychologique ici ? À voix haute, au téléphone, ma voix prise charge (j’allais écrire en otage puis en service) par un satelitte puis répercutée sur une autre antenne-relais non loin de moi, je dis le mot schizophrénie, qui a bien mérité son italique je trouve. C’est un mystère. Mais des mystères, la quatrième dimension n’en regorge-t-elle pas ?

090120, version 4 (9 janvier 2020)

Cela fait quelque temps maintenant que je passe plus d’heures dans les librairies en rêve que dans la vie. Là, je m’arrêtais sur la publication en deux énormes tomes (mais chez quel éditeur ? mystère) du Désordre de Philippe de Jonckheere. C’était tellement inattendu, et tellement fort, que je prenais les deux livres en photo pour pouvoir partager la nouvelle avec d’autres. Ensuite, je repartais continuer à faire ou ne pas faire ce que le rêve prévoyait pour moi que je fasse et, à présent que je ne dors plus, j’en viens à me demander pourquoi je ne vais plus aussi souvent en librairie. Peut-être parce que personne n’a publié le Désordre en livre ? Après tout pourquoi lire ? Non, pourquoi acheter des livres (ce qui n’est pas la même question) ? Et pourquoi ne pas faire tout autre chose encore, comme par exemple planter des carottes et des salades pour les lapins ? Où ça ? J’écoute pendant des heures, bossant, Morton Feldman, et vu le texte que je bosse j’ai l’impression, mais tout aussi bien dans ce que je laisse filtrer à travers moi, d’être dans la quatrième dimension. Aussi, c’est sanguinolent.

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