130416


Maintenant c’est de la grêle. Bien fait de passer à la Poste avant ça. L. fait des puzzles de Rodin en 70 piécettes. Elle dit pulzze et pas puzzle. Quelqu’un nous dit que c’est pas ici, que c’est ailleurs. Ailleurs c’est au 91. Un type semble-t-il sympathique et un œil au beurre noir. Au soir avec L. au théâtre de la Manufacture des Abbesses voir Valentina Tchernobyl. C’est une adaptation d’un passage de La supplication. Le texte est beau, c’est court. L’espace scénique est noir. Il y a peu de ses gestes. Avant le début du truc devant nous deux personnes répètent là plusieurs fois les mêmes mots, la même conversation, comme si c’était une boucle du langage mis au cœur de ce monde. Une boucle récursive je veux dire. Je sais pas ce qu’ils disent. Ils parlent de paraffine. Au sortir du petit théâtre, au restaurant de tapas juste en face dans lequel nous étions allés avec H. après le Nazi et le barbier (sauf que le restaurant de tapas n’existe plus, c’est un autre restaurant qui est venu s’y mettre). C’est bien. Il y a du film jeté au mur mais mal jeté, c’est fractionné, on dirait des poteaux électriques ou, je ne sais pas moi, des mats de bateaux mais pliés, allant vers la cambrure. Le serveur est chelou. Il a de grands yeux noirs mais son air est chelou.

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130416, version 6 (14 mai 2016)

Paris, L., Svetlana Alexievich
Maintenant c’est de la grêle. Bien fait de passer à la Poste avant ça. L. fait des puzzles de Rodin en 70 piécettes. Elle dit pulzze et pas puzzle. Quelqu’un nous dit que c’est pas ici, que c’est ailleurs. Ailleurs c’est au 91. Un Ailleurs c’est au 91 , un type semble-t-il sympathique et un œil au beurre noir. Au soir avec L. au théâtre de la Manufacture des Abbesses voir [Valentina Tchernobyl->http://www . Valentina Tchernobyl . lesechos.fr/week-end/culture/spectacles/021860190265-valentina-tchernobyl-au-nom-de-lamour-1217099.php]. C’est une adaptation d’un passage de La supplication. Le texte est beau, c’est court. L’espace scénique est noir. Il y a peu de ses gestes. Avant le début du truc devant nous deux personnes répètent là plusieurs fois les mêmes mots, la même conversation, comme si c’était une boucle du langage mis au cœur de ce monde. Une boucle récursive je veux dire. Je sais pas ce qu’ils disent. Ils parlent de paraffine. Au sortir du petit théâtre, au restaurant de tapas juste en face dans lequel nous étions allés avec H. après le Nazi et le barbier (sauf après le Nazi et le barbier ( sauf que le restaurant de tapas n’existe plus, c’est un autre restaurant qui est venu s’y mettre). C’est bien. Il y a du film jeté au mur mais mal jeté, c’est fractionné, on dirait des poteaux électriques ou , je ne sais pas moi , des mats de bateaux mais pliés , allant vers la cambrure . Le serveur est chelou. Il a de grands yeux noirs mais son air est chelou.
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130416, version 5 (14 mai 2016)

Maintenant c’est de la grêle. Bien fait de passer à la Poste avant ça, et L . [L L .->mot43] fait des puzzles de Rodin en 70 piécettes. Elle dit pulzze et pas puzzle. Quelqu’un nous dit que c’est pas ici, que c’est ailleurs. Ailleurs c’est au 91, un type semble-t-il sympathique et un œil au beurre noir. Au soir avec L. au théâtre de la Manufacture des Abbesses voir Valentina Tchernobyl. C’est une adaptation d’un passage de La supplication. Le texte est beau, c’est court. L’espace scénique est noir. Il y a peu de ses gestes. Avant le début du truc devant nous deux personnes répètent là plusieurs fois les mêmes mots, la même conversation, comme si c’était une boucle du langage mis au cœur de ce monde. Une boucle récursive je veux dire. Je sais pas ce qu’ils disent. Ils parlent de paraffine. Au sortir du petit théâtre, au restaurant de tapas juste en face dans lequel nous étions allés avec [H H .->mot59] après le la pièce du Nazi et le barbier (sauf que le restaurant de tapas n’existe plus, c’est un autre restaurant qui est venu s’y mettre). C’est bien. Il y a du film jeté au mur mais mal jeté, c’est fractionné. Le serveur est chelou. Il a de grands yeux noirs mais son air est chelou.

130416, version 4 (8 mai 2016)

Maintenant c’est de la grêle. Bien fait de passer à la Poste avant ça, et L. fait des puzzles de Rodin en 70 piécettes. L. dit pulzze et pas puzzle. Quelqu’un nous dit que c’est pas ici, que c’est ailleurs. Ailleurs c’est au 91, un type semble-t-il sympathique et un œil au beurre noir. Au soir avec L. au théâtre de la Manufacture des Abbesses voir Valentina Tchernobyl. C’est une adaptation d’un passage de La supplication. Le texte est beau, c’est court. L’espace scénique est noir. Il y a peu de ses gestes. Avant le début du truc devant nous deux personnes répètent là plusieurs fois les mêmes mots, la même conversation, comme si c’était une boucle du langage mis au cœur de ce monde. Je sais pas ce qu’ils disent. Ils parlent de paraffine. Au sortir du petit théâtre, au restaurant de tapas juste en face dans lequel nous étions allés avec H. après la pièce du Nazi et le barbier (sauf que le restaurant de tapas n’existe plus, c’est un autre restaurant qui est venu s’y mettre). C’est bien. Il y a du film jeté au mur mais mal jeté, c’est fractionné. Le serveur est chelou. Il a de grands yeux noirs mais et son air est chelou.

130416, version 3 (7 mai 2016)

Maintenant c’est de la grêle. Bien fait de passer à la Poste avant ça, et L. fait des puzzles de Rodin en 70 piécettes. L. dit pulzze et pas puzzle. Quelqu’un nous dit que c’est ce n’est pas ici, que c’est ailleurs. Ailleurs c’est au 91, un type semble-t-il sympathique et un œil au beurre noir. Au soir avec L. au théâtre de la Manufacture des Abbesses voir Valentina Tchernobyl. C’est une adaptation d’un passage de La supplication. Le texte est beau, c’est court. L’espace scénique est noir. Il y a peu de ses gestes. Avant le début du truc devant nous deux personnes répètent là plusieurs fois les mêmes mots, la même conversation, comme si c’était une boucle du langage mis au cœur de ce monde. Je ne sais pas ce qu’ils disent. Ils parlent de paraffine. Au sortir du petit théâtre au restaurant de tapas juste en face dans lequel nous étions allés avec H. après la pièce du Nazi et le barbier (sauf que le restaurant de tapas n’existe plus, c’est un autre restaurant qui est venu s’y mettre). C’est bien. Il y a du film jeté au mur mais mal jeté, c’est fractionné. Le serveur est chelou. Il a de grands yeux noirs et son air est chelou.

130416, version 2 (14 avril 2016)

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