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100916 - Fuir est une pulsion

100916


Je suis dans le miroir malade. Une allergie à quelque chose qui déforme toute une part de mon visage. Ça part à l’eau dans de l’écume ou de la mousse humaine. Deux personnes sont avec moi ici. Rangent et nettoient. Cherchent le Wifi. Je le connais par cœur. Dans les toilettes il y a vue sur l’abreuvoir des bêtes. Des chevaux noirs, petits. Minuscules. Et des clandestins dans un coin qu’on n’est pas censé voir. Un bout de United - City (1-2). Intense et tout. Envoie ma « Vie de Tito Alba » pour une revue après l’avoir relu. Corrigé. J’écris contumace comme Fantômas. Le reste à l’air tenir. Ce sera semble-t-il lisible au printemps. Besoin marcher mains dans les poches pour débloquer des trucs, un truc narratif. Cosplayers en réunion au jardin de Bercy. De l’autre côté les joueurs de volley et bardés de tatouage. Je vais pas voir la Seine. Texte [1] d’Antoine Brea dans La mer gelée. Vraiment bien. Un film, Cutter’s way, avec Jeff Bridges, il y a une bonne trentaine d’années. Très beau passage de veille désirante chez Benoît :

Il se leva, ou crut se lever, ou rêva se lever, et il se vit peu après pénétrer dans l’eau : étang ou mer, indéfinissable. Là il ne nageait pas, ne flottait pas, ne marchait pas, ne bougeait pas. Il était dans l’eau et baste.

Il se leva, ou crut se lever, ou rêva se lever, et il se vit de nouveau pénétrer dans l’eau. Là il nageait, puis faisait la planche, nageait encore, et encore faisait la planche.

Puis il se leva, ou crut se lever, ou rêva se lever, et il se vit de nouveau pénétrer dans l’eau. Là il marchait, marchait dans l’eau, puis l’eau l’engloutit entier, debout, et il marchait au fond, et il marchait longtemps jusqu’à ne plus avoir d’air.

Puis il se leva, ou crut se lever, ou rêva se lever, et il se vit s’approcher de l’eau, et dans un geste plein de morgue et de hauteur lui tourner ostensiblement le dos, écarter les bras, et courir à l’opposé de la mer.

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100916, version 7 (11 octobre 2016)

Paris, Rêve, Football, William Shakespeare, Benoit Vincent, Antoine Brea
Je suis Je suis dans le miroir malade. Une allergie à quelque chose qui déforme toute une part de mon visage. Ça part à avec de l’eau dans de l’écume ou de la mousse humaine. Deux personnes sont avec moi ici. Rangent et nettoient. Cherchent le Wifi. Je le connais par cœur. Dans les toilettes il y a vue sur l’abreuvoir des bêtes. Des chevaux noirs, et petits. Minuscules. Et des clandestins dans un coin qu’on n’est pas censé voir. Un bout de United - City (1-2). Intense et tout. Envoie ma « Vie de Tito Alba » pour une revue après l’avoir relu. Corrigé. J’écris contumace comme si c’était Fantômas. Le reste à l’air tenir. Ce sera semble-t-il lisible au printemps. Besoin de marcher mains dans les poches pour débloquer des trucs quelque chose , un truc quelque chose narratif. Cosplayers en réunion au jardin de Bercy. De l’autre côté les joueurs de volley et bardés de tatouage. Je vais pas voir la Seine. Texte [1] d’[Antoine Brea->http://www.lenouvelattila.fr/revue-la-mer-gelee/] Extrait de ce texte d’Antoine Brea dans [La La mer gelée->http://www . gelée . lenouvelattila.fr/revue-la-mer-gelee/]. Vraiment bien. Un Ce film, Cutter’s way, avec Jeff Bridges, il y a une bonne trentaine d’années. [Très beau passage->http://www.amboilati.org/chantier/feroce-1-a2-03/] Très beau passage de veille désirante chez [Benoît->http://www . Benoît  : amboilati.org/]  :

[1« Procès verbal ».

100916, version 6 (10 septembre 2016)

Je suis dans le miroir malade. Une allergie à quelque chose qui déforme toute une part de mon visage. Ça part avec de l’eau dans de l’écume ou de la mousse humaine. Deux personnes sont avec moi ici. Rangent et nettoient. Cherchent le Wifi. Je le connais par cœur. Dans les toilettes il y a vue sur l’abreuvoir des bêtes. Des chevaux noirs et petits. Minuscules. Et des clandestins dans un coin qu’on n’est pas censé voir. Un bout de United - City (1-2). Intense et tout. Envoie ma « Vie de Tito Alba » pour une revue après l’avoir relu. Corrigé. J’écris contumace comme si c’était Fantômas. Le reste à l’air tenir. Ce sera semble-t-il lisible au printemps. Besoin de marcher mains dans les poches pour débloquer quelque chose, quelque chose narratif. Cosplayers en réunion au jardin de Bercy. De l’autre côté les joueurs de volley et bardés de tatouage. Je vais pas voir la Seine. Extrait de ce texte d’Antoine Brea dans La mer gelée. Vraiment bien. Ce film, Cutter’s way, avec Jeff Bridges, il y a une bonne trentaine d’années. Très beau passage de veille désirante chez Benoît :

<blockquote>

Il se leva, ou crut se lever, ou rêva se lever, et il se vit peu après pénétrer dans l’eau : étang ou mer, indéfinissable. Là il ne nageait pas, ne flottait pas, ne marchait pas, ne bougeait pas. Il était dans l’eau et baste.

Il se leva, ou crut se lever, ou rêva se lever, et il se vit de nouveau pénétrer dans l’eau. Là il nageait, puis faisait la planche, nageait encore, et encore faisait la planche.

Puis il se leva, ou crut se lever, ou rêva se lever, et il se vit de nouveau pénétrer dans l’eau. Là il marchait, marchait dans l’eau, puis l’eau l’engloutit entier, debout, et il marchait au fond, et il marchait longtemps jusqu’à ne plus avoir d’air.

100916, version 5 (10 septembre 2016)

Je suis dans le miroir malade. Une allergie à quelque chose qui déforme toute une part de mon visage. Ça part avec de l’eau dans de l’écume ou de la mousse humaine. Deux personnes sont avec moi ici. Rangent et nettoient. Cherchent le Wifi. Je le connais par cœur. Dans les toilettes il y a vue sur l’abreuvoir des bêtes. Des chevaux noirs et petits. Minuscules. Et des clandestins dans un coin qu’on n’est pas censé voir. Un bout de United - City (1-2). Intense et tout. Envoie ma « Vie de Tito Alba » pour une revue après l’avoir relu. Corrigé. J’écris contumace comme si c’était Fantômas. Le reste à l’air tenir. Ce sera semble-t-il lisible au printemps. Besoin de marcher mains dans les poches pour débloquer quelque chose, quelque chose narratif. Cosplayers en réunion au jardin de Bercy. De l’autre côté les joueurs de volley et bardés de tatouage. Je vais pas voir la Seine. Extrait de ce texte d’Antoine Brea dans La mer gelée. Vraiment bien. Ce film, Cutter’s way, avec Jeff Bridges, il y a une bonne trentaine d’années.
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100916, version 4 (10 septembre 2016)

Je suis dans le miroir malade. Une allergie à quelque chose qui déforme toute une part de mon visage. Ça part avec de l’eau dans de l’écume ou de la mousse humaine. Deux personnes sont avec moi ici. Rangent et nettoient. Cherchent le Wifi. Je le connais par cœur. Dans les toilettes il y a vue sur l’abreuvoir des bêtes. Des chevaux noirs et petits. Minuscules. Et des clandestins dans un coin qu’on n’est pas censé voir. Un bout de United - City (1-2). Intense et tout. Envoie ma « Vie de Tito Alba » pour une revue après l’avoir relu. Corrigé. J’écris contumace comme si c’était Fantômas. Le reste à l’air tenir. Ce sera semble-t-il lisible au printemps. Besoin de marcher mains dans les poches pour débloquer quelque chose, quelque chose narratif. Cosplayers en réunion au jardin de Bercy. De l’autre côté les joueurs de volley et bardés de tatouage. Je vais pas voir la Seine. Extrait de ce texte d’Antoine Brea dans La mer gelée. Vraiment bien.

100916, version 3 (10 septembre 2016)

Je suis dans le miroir malade. Une allergie à quelque chose qui déforme toute une part de mon visage. Ça part avec de l’eau dans de l’écume ou de la mousse humaine. Deux personnes sont avec moi ici. Rangent et nettoient. Cherchent le Wifi. Je le connais par cœur. Dans les toilettes il y a vue sur l’abreuvoir des bêtes. Des chevaux noirs et petits. Minuscules. Et des clandestins dans un coin qu’on n’est pas censé voir. Un bout de United - City (1-2). Intense et tout. Envoie ma « Vie de Tito Alba » pour une revue après l’avoir relu. Corrigé. J’écris contumace comme si c’était Fantômas. Le reste à l’air tenir.

100916, version 2 (10 septembre 2016)

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