150118


Il y a une tornade ou un ouragan à l’horizon qui s’approche alors nous sommes des dizaines à courir dans des sous-bois pour en réchapper. C’est dans une grotte qu’on trouve refuge, on a de l’eau jusqu’au thorax et on se fait des traits à l’encre bleue baveuse sur les vêtements qui nous serviront de repère pour savoir si l’eau monte. C. est là. N. est là. V. aussi. Il y aura Seb avec qui je projetais d’écrire, à six mains, avec Mahigan, un livre sur les pneus (!). Il est possible que l’on attende la mort et qu’une vague nous submerge. Quelqu’un (mais qui ?) rappelle cette inscription secrète gravée sur le tombeau de Saint François d’Assise : we all are slaves. Tu dois te méfier de ta nature sauvage [1]. J’écris tu pour ne pas avoir à dire je. Et je raterai ça une partie du jour, me méfier. J’ai fini par laisser mon corps s’écouler avec le mouvement des heures. C’est ça, précisément, qui est dangereux chez moi. 504 mots pour Eff sur la nature sauvage. J’ai dépassé mon quota d’écran, là. Alors pour rester dans le rythme du Morphine(s) 04 c’est sur une série de dix pages recto verso que ça se joue, des feuilles avec un critérium. J’avais oublié ces histoires de village immergé (barrage). En faire quelque chose. C’est un chapitre sur de l’eau. The Tunnel :

If I could choose another life,
I’d be a dog or American wife . . .
 
(...)
 
or maybe in that other dawn,
I’d rather be a suburb lawn.
It’s hard to say which would be better :
manicured girl, or grass, or setter.

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150118, version 7 (17 février 2018)

N., V., Rêve, Mahigan Lepage, C., ///, Sébastien Ménard, Noémi Lefebvre, William Gass

Il y a Il y a une tornade ou un ouragan à l’horizon qui s’approche alors nous sommes des dizaines à courir dans des sous-bois pour échapper  : pour en réchapper échapper à ça . C’est dans une grotte qu’on que l’on trouve refuge, le plus en profondeur , on a de l’eau jusqu’au thorax et on se fait des traits à l’encre bleue baveuse sur les vêtements qui nous serviront de repère repaire pour savoir si l’eau monte. [C C .->mot331] est là. [N.->mot24] N. est là. [V.->mot126] V. aussi. Il y aura [Seb->http://diafragm.net] Il y a aussi Seb avec qui je projetais d’écrire, à six mains, avec [Mahigan->https://www . Mahigan , un livre sur les pneus (! mahigan.com], un livre sur les pneus (!). Il est possible que l’on attende la mort et qu’une vague nous submerge. Quelqu’un (mais qui ?) rappelle cette inscription secrète gravée sur le tombeau de Saint François d’Assise : we all are slaves. Tu dois te méfier de ta nature sauvage[sauvage .publie.net/livre/surveillances-collectif/" class='spip_out' rel='external'>[Surveillances n’est pas loin.]]. J’écris tu pour ne pas avoir à dire je. Et je raterai ça une partie du jour, me méfier. J’ai fini par laisser mon corps s’écouler avec le mouvement des heures. C’est ça, précisément, qui est dangereux chez moi. 504 mots pour Eff sur la nature sauvage. J’ai dépassé mon quota d’écran, là. Alors pour rester dans le rythme du Morphine(s) 04 c’est sur une série de dix pages recto verso que ça se joue, des feuilles avec un critérium. Ça fait longtemps que je ne relis plus rien sur papier, là oui. J’avais oublié ces histoires de village immergé (barrage). En faire quelque chose. C’est un chapitre sur de l’eau. The Tunnel : citation poème .

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
If I could choose another life,
I’d be a dog or American wife . . .
 
(...)
 
or maybe in that other dawn,
I’d rather be a suburb lawn.
It’s hard to say which would be better :
manicured girl, or grass, or setter.
 
</blockquote></blockquote>

jpg/dsc_0609.jpg

150118, version 6 (15 février 2018)

Il y a une tornade ou un ouragan à l’horizon qui s’approche alors nous sommes des dizaines à courir dans des sous-bois pour lui échapper : pour échapper à ça . C’est dans une grotte que l’on trouve refuge se réfugie , le plus en profondeur, on a de l’eau jusqu’au thorax et on se fait des traits à l’encre bleue baveuse sur les vêtements qui nous serviront de repaire pour savoir si l’eau monte. C. est là. N. est là. et V. aussi. Il y a aussi Seb avec qui je projetais d’écrire, à six mains, avec Mahigan, un livre sur les pneus (!). Il est possible que l’on attende la mort et qu’une vague nous submerge. Quelqu’un (mais qui ?) rappelle cette inscription secrète gravée sur le tombeau de Saint François d’Assise : we all are slaves. Tu dois te méfier de ta nature sauvage. J’écris tu pour ne pas avoir à dire je. Et je raterai ça une partie du jour, me méfier. J’ai fini par laisser mon corps s’écouler avec le mouvement des heures. C’est ça, précisément, qui est dangereux chez moi. 504 mots pour Eff sur la nature sauvage. J’ai dépassé mon quota d’écran, là. Alors pour rester dans le rythme du Morphine(s) 04 c’est sur une série de dix pages recto verso que ça se joue, avec un critérium. Ça fait longtemps que je ne relis plus rien sur papier, là oui. J’avais oublié ces histoires de village immergé (barrage). En faire quelque chose. C’est un chapitre sur de l’eau. The Tunnel : citation poème.

150118, version 5 (4 février 2018)

Il y a une tornade ou un ouragan à l’horizon qui s’approche alors nous sommes des dizaines à courir dans des sous-bois pour lui échapper. C’est dans une grotte que l’on se réfugie, le plus en profondeur, on a de l’eau jusqu’au thorax et on se fait des traits à l’encre bleue baveuse sur les vêtements qui nous serviront de repaire pour savoir si l’eau monte. C. est là. N. et V. aussi. Il y a aussi Seb avec qui je projetais d’écrire, à six mains avec MahiganLepage , un livre sur les pneus (!). Il est possible que l’on attende la mort et qu’une vague nous submerge. Quelqu’un (mais qui ?) rappelle cette inscription secrète gravée sur le tombeau de Saint François d’Assise : we all are slaves. Tu dois te méfier de ta nature sauvage. J’écris tu pour ne pas avoir à dire je. Et je raterai ça une partie du jour, me méfier. J’ai fini par laisser mon corps s’écouler avec le mouvement des heures. C’est ça, précisément, qui est dangereux chez moi. 504 mots pour Eff sur la nature sauvage. J’ai dépassé mon quota d’écran, là. Alors pour rester dans le rythme du Morphine(s) 04 c’est sur une série de dix pages recto verso que ça se joue, avec un critérium. Ça fait longtemps que je ne relis plus rien sur papier, là oui. J’avais oublié ces histoires de village immergé (barrage). En faire quelque chose. C’est un chapitre sur de l’eau. The Tunnel : citation poème.

150118, version 4 (16 janvier 2018)

Il y a une tornade ou un ouragan à l’horizon qui s’approche alors nous sommes des dizaines à courir dans des sous-bois pour lui échapper. C’est dans une grotte que l’on se réfugie, le plus en profondeur, on a de l’eau jusqu’au thorax et on se fait des traits à l’encre bleue baveuse sur les vêtements qui nous serviront de repaire pour savoir si l’eau monte. C. est là. N. et V. aussi. Il y a aussi Seb avec qui je projetais d’écrire, à six mains avec Mahigan Lepage, un livre sur les pneus (!). Il est possible que l’on attende la mort et qu’une vague nous submerge. Quelqu’un (mais qui ?) rappelle cette inscription secrète gravée sur le tombeau de Saint François d’Assise : we all are slaves. Tu dois te méfier de ta nature sauvage. J’écris tu pour ne pas avoir à dire je. Et je raterai ça une partie du jour, me méfier. J’ai fini par laisser mon corps s’écouler avec le mouvement des heures. C’est ça, précisément, qui est dangereux chez moi. 504 mots pour Eff sur la nature sauvage. J’ai dépassé mon quota d’écran, là. Alors pour rester dans le rythme du Morphine(s) 04 c’est sur une série de dix pages recto verso que ça se joue, avec un critérium. Ça fait longtemps que je ne relis plus rien sur papier, là oui. J’avais oublié ces histoires de village immergé (barrage). En faire quelque chose. C’est un chapitre sur de l’eau. The Tunnel : citation poème.

150118, version 3 (15 janvier 2018)

Il y a une tornade ou un ouragan à l’horizon qui s’approche alors nous sommes des dizaines à courir dans des sous-bois pour lui échapper. C’est dans une grotte que l’on se réfugie, le plus en profondeur, on a de l’eau jusqu’au thorax et on se fait des traits à l’encre bleue baveuse sur les vêtements qui nous serviront de repaire pour savoir si l’eau monte. C. est là. N. et V. aussi. Il y a aussi Seb avec qui je projetais d’écrire, à six mains avec Mahigan Lepage, un livre sur les pneus (!). Il est possible que l’on attende la mort et qu’une vague nous submerge. Quelqu’un (mais qui ?) rappelle cette inscription secrète gravée sur le tombeau de Saint François d’Assise : we all are slaves. Tu dois te méfier de ta nature sauvage. J’écris tu pour ne pas avoir à dire je. Et je raterai ça une partie du jour, me méfier. J’ai fini par laisser mon corps s’écouler avec le mouvement des heures. C’est ça, précisément, qui est dangereux chez moi. 504 mots pour Eff sur la nature sauvage.

150118, version 2 (15 janvier 2018)

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