140118


Un Morphine(s) 04 de près de 9000 mots. Voilà ce que j’ai fait aujourd’hui. Construit, tissé le truc : ce truc. Fait des greffes dans le gris (pris des masses de texte ici pour les repiquer là). Fragmenté beaucoup. Surpris de voir que ça se tient (ça parle de l’eau qui coule). Qu’il y a du liant. Oublié avoir alterné la scène d’un accouchement avec le final d’une course folle dans le désert de Gobi. Je crois que ça fonctionne. Et le procès Pistorius repris (en vitesse 1.5, car ils parlent trop lent) pour les besoin de Eff (649 mots) qui partira sur un nouveau chapitre et sur une nouvelle voix (Claire) qui la nécessitait. Allons marcher au jardin pour voir les tortues (non, elles n’y sont pas bien sûr, trop froid sans doute et est-ce que ça hiberne ?) mais rien de ce que j’écris ici ne s’est déroulé dans cet ordre, non, tout sera différent. À la fin de La maison du vagabond, Mariusz Wilk il écrit :

Le père Michał Zioło, un trappiste polonais et disciple de Merton [1], considère que la tristesse est un état naturel dans notre vie. Autant la joie est un état où l’on sort de soi, autant la tristesse est un état de recueillement devant le monde qui passe…

Soundtrack : Elle était belle comme un fusil de combat chargé à balles réelles. Un mec publie sa lettre d’adieu avant son suicide sur Twitter (il ne serait pas passé à l’acte). Ici : l’Europe est aujourd’hui la destination la plus dangereuse au monde. C’est aussi ça le futur. Et The Tunnel : we are miserable outcasts on the mountains of the might-have-been.

15 février 2018
par Guillaume Vissac
Journal
#/// #Hideo Furukawa #Mariusz Wilk #Mort #Twitter #William Gass

[1Il évoque ensuite, dans une note de bas de page, sa disparition.

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140118, version 7 (15 février 2018)

Un Morphine(s) 04 de près de 9000 mots. Voilà ce que j’ai fait aujourd’hui. Construit, tissé le truc : ce truc . Fait des greffes dans le gris (pris des masses de texte ici pour les repiquer là). Fragmenté beaucoup. Surpris de voir que ça se tient (ça parle de l’eau qui coule). Qu’il y a du liant. Oublié J’avais oublié avoir alterné la scène d’un accouchement de l’accouchement d’une parturiente avec le final d’une course folle dans le désert de Gobi. Je crois que ça fonctionne. Et le procès Pistorius repris (en vitesse 1.5, car ils parlent trop lent) pour les besoin de Eff (649 mots) qui partira sur un nouveau chapitre et sur une nouvelle voix (Claire) qui la nécessitait. Allons marcher au jardin pour voir les tortues (non, elles n’y sont pas bien sûr , trop froid sans doute et est-ce que ça hiberne pour elles , hibernaient-elles ?) mais rien de ce que j’écris ici ne s’est déroulé dans cet ordre, non, tout sera différent. À la fin de La maison du vagabond, Mariusz Wilk il écrit :

<blockquote>Le père Michał Zioło, un trappiste polonais et disciple de Merton [1], considère que la tristesse est un état naturel dans notre vie. Autant la joie est un état où l’on sort de soi, autant la tristesse est un état de recueillement devant le monde qui passe…</blockquote>

Soundtrack : Elle était belle comme un fusil de combat chargé à balles réelles. Un mec publie sa lettre d’adieu avant son suicide sur Twitter (il ne serait pas passé à l’acte). Ici : l’Europe est aujourd’hui la destination la plus dangereuse au monde. C’est aussi C’est aussi ça le futur. Et The Tunnel : we are miserable outcasts on the mountains of the might-have-been . phrase .

[1Il évoque ensuite, dans une note de bas de page, sa disparition.

Mort, Twitter, ///, Mariusz Wilk, William Gass, Hideo Furukawa
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140118, version 6 (4 février 2018)

Un Morphine(s) 04 de près de 9000 mots. Voilà ce que j’ai fait aujourd’hui. Construit, tissé le truc. Fait des greffes (pris des masses de texte ici pour les repiquer là). Fragmenté beaucoup. Surpris de voir que ça se tient (ça parle de l’eau qui coule). Qu’il y a du liant. J’avais oublié avoir alterné la scène de l’accouchement d’une parturiente avec le final d’une course folle dans le désert de Gobi. Je crois que ça fonctionne. Et le procès Pistorius repris (en vitesse 1.5, car ils parlent trop lent) pour les besoin de Eff (649 mots) qui partira sur un nouveau chapitre et sur une nouvelle voix (Claire) qui la nécessitait. Allons marcher au jardin pour voir les tortues (non, n’y sont pas, trop froid sans doute pour elles, hibernaient-elles ?) mais rien de ce que j’écris ici ne s’est déroulé dans cet ordre, non, tout sera différent. À la fin de La maison du vagabond, Mariusz Wilk écrit :

<blockquote>Le père Michał Zioło, un trappiste polonais et disciple de Merton [2], considère que la tristesse est un état naturel dans notre vie. Autant la joie est un état où l’on sort de soi, autant la tristesse est un état de recueillement devant le monde qui passe…</blockquote>

Soundtrack : Elle était belle comme un fusil de combat chargé à balles réelles. Un mec publie sa lettre d’adieu avant son suicide sur Twitter (il ne serait pas passé à l’acte). Ici : l’Europe est aujourd’hui la destination la plus dangereuse au monde. C’est aussi ça le futur. Et The Tunnel : phrase.

[2Il évoque ensuite, dans une note de bas de page, sa disparition.

140118, version 5 (15 janvier 2018)

Un Morphine(s) 04 de près de 9000 mots. Voilà ce que j’ai fait aujourd’hui. Construit, tissé le truc. Fait des greffes (pris des masses de texte ici pour les repiquer là). Fragmenté beaucoup. Surpris de voir que ça se tient (ça parle de l’eau qui coule). Qu’il y a du liant. J’avais oublié avoir alterné la scène de l’accouchement d’une parturiente avec le final d’une course folle dans le désert de Gobi. Je crois que ça fonctionne. Et le procès Pistorius repris (en vitesse 1.5, car ils parlent trop lent) pour les besoin de Eff (649 mots) qui partira sur un nouveau chapitre et sur une nouvelle voix (Claire) qui la nécessitait. Allons marcher au jardin pour voir les tortues (non, n’y sont pas, trop froid sans doute pour elles, hibernaient-elles ?) mais rien de ce que j’écris ici ne s’est déroulé dans cet ordre, non, tout sera différent. À la fin de La maison du vagabond, Mariusz Wilk écrit :

<blockquote>Le père Michał Zioło, un trappiste polonais et disciple de Merton [3], considère que la tristesse est un état naturel dans notre vie. Autant la joie est un état où l’on sort de soi, autant la tristesse est un état de recueillement devant le monde qui passe…</blockquote>

Soundtrack : Elle était belle comme un fusil de combat chargé à balles réelles. Un mec publie sa lettre d’adieu avant son suicide sur Twitter (il ne serait pas passé à l’acte). Ici : l’Europe est aujourd’hui la destination la plus dangereuse au monde. Et The Tunnel : phrase.

[3Il évoque ensuite, dans une note de bas de page, sa disparition.

140118, version 4 (14 janvier 2018)

Un Morphine(s) 04 de près de 9000 mots. Voilà ce que j’ai fait aujourd’hui. Construit, tissé le truc. Fait des greffes (pris des masses de texte ici pour les repiquer là). Fragmenté beaucoup. Surpris de voir que ça se tient (ça parle de l’eau qui coule). Qu’il y a du liant. J’avais oublié avoir alterné la scène de l’accouchement d’une parturiente avec le final d’une course folle dans le désert de Gobi. Je crois que ça fonctionne. Et le procès Pistorius repris (en vitesse 1.5, car ils parlent trop lent) pour les besoin de Eff (649 mots) qui partira sur un nouveau chapitre et sur une nouvelle voix (Claire) qui la nécessitait. Allons marcher au jardin pour voir les tortues (non, n’y sont pas, trop froid sans doute pour elles, hibernaient-elles ?) mais rien de ce que j’écris ici ne s’est déroulé dans cet ordre, non, tout sera différent. À la fin de La maison du vagabond, Mariusz Wilk écrit :

<blockquote>Le père Michał Zioło, un trappiste polonais et disciple de Merton [4], considère que la tristesse est un état naturel dans notre vie. Autant la joie est un état où l’on sort de soi, autant la tristesse est un état de recueillement devant le monde qui passe…</blockquote>

[4Il évoque ensuite, dans une note de bas de page, sa disparition.

140118, version 3 (14 janvier 2018)

Un Morphine(s) 04 de près de 9000 mots. Voilà ce que j’ai fait aujourd’hui. Construit, tissé le truc. Fait des greffes (pris des masses de texte ici pour les repiquer là). Fragmenté beaucoup. Surpris de voir que ça se tient (ça parle de l’eau qui coule). Qu’il y a du liant. J’avais oublié avoir alterné la scène de l’accouchement d’une parturiente avec le final d’une course folle dans le désert de Gobi. Je crois que ça fonctionne. Et le procès Pistorius repris (en vitesse 1.5, car ils parlent trop lent) pour les besoin de Eff (649 mots) qui partira sur un nouveau chapitre et sur une nouvelle voix (Claire) qui la nécessitait. Allons marcher au jardin pour voir les tortues (non, n’y sont pas, trop froid sans doute pour elles, hibernaient-elles ?) mais rien de ce que j’écris ici ne s’est déroulé dans cet ordre, non, tout sera différent.

140118, version 2 (14 janvier 2018)

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