110518


Fucking spans de merde qui se foutent n’importe où. On saura pas pourquoi. Contrôle F flammes ironiques. Il faut toujours que j’achète des éponges. C’est un truc ça : peur de manquer d’éponges. Ça doit avoir un nom. Régulièrement j’en prends. Des packs de trois ou quatre. Ou alors des sardines, il faut toujours des sardines. En conserve, sans leurs têtes, avec de l’huile d’olive. Des petites. Ça fait plus d’un an que je me nourris quasi exclusivement de sardines, de thon, de lentilles, de nouilles de riz, de noix, de kinoa, de saumon, de confiture. Je crois que j’ai fait le tour. Et ça marche plutôt bien. Je veux dire je suis pas mort. Plus on avance dans la carrière d’Arctic Monkeys moins j’aime ce qu’ils font. Et le truc que je dis le plus souvent dans la journée à voix haute ça doit être Poulpir, laisse cette poubelle. J’ai un point là dans le dos à cause de cette journée crispé sur l’ordi à faire la moitié de la moitié d’un truc presque. Un truc très chronophage. Il faut que je lise Des Forêts mais je veux dire vraiment. Faudra que je coure pour me défaire de ça (sauf que non), à peine plus de trente minutes et quelques km sur Palimpsest après avoir checké la qualité de l’air et les pollens (c’est bof). Souvent c’est ça. BV parlant de Morphine(s) m’avait dit, ton western SF ou quelque chose d’approchant. C’est moi qui en ai parlé en ces termes ? Ou c’est ce que lui attend de moi ? Peut-être bien qu’à une époque ça a été ça. Là-bas, des chiens heureux dont un superbe Shiba-Husky ou quoi. Ça m’est venu soudain. Tu sais où sont stockés les fichiers des trucs que tu écris dans Ulysses ? Tu saurais y accéder en cas de problème ? Et la synchro dans le cloud, c’est quoi tes identifiants ? Mots de passe ? Toute cette merde-là. Tu sais où tout est ? Absolument pas. 549 mots dans ce nulle-part (pas ici, pas là-bas, et quelque part partout), pour Eff, sans doute pour clore ce chapitre 124 sur une bombe exhumée quelque part. Shadow nor Prey pour l’accompagner. Je pense avoir écrit, dans le Morphine(s) 05, quelque chose d’assez fort. Hier je veux dire. Je fais que relire, là, et c’est très court, 400 mots juste. À l’état brut et encore mal rythmé, mal composé, mal dégrossi, mais son cœur il est fort. Ça valait le coup si c’est pour en arriver là. Et peut-être qu’il n’y aura rien d’autre à sauver que ça, là-dedans. C’est déjà tant.

<  -  >

Partager

Révisions

14 révisions

110518, version 15 (13 juin 2018)

Fucking spans de merde qui se foutent n’importe où. On saura pas pourquoi. Contrôle F flammes ironiques. Il faut toujours que j’achète des éponges. C’est un truc ça : peur de manquer d’éponges. Ça doit avoir un nom. Régulièrement j’en prends. Des packs de trois ou quatre. Ou alors des sardines, il faut toujours des sardines. En conserve, sans leurs têtes, avec de l’huile d’olive. Des petites. Ça fait plus d’un an que je me nourris quasi exclusivement de sardines, de thon, de lentilles, de nouilles de riz, de noix, de kinoa, de saumon, de confiture. Je crois que j’ai fait le tour. Et ça marche plutôt bien. Je veux dire je suis pas mort. Plus on avance dans la carrière d’Arctic Monkeys moins j’aime ce qu’ils font. Et le truc que je dis le plus souvent dans la journée à voix haute ça doit être Poulpir, laisse cette poubelle. J’ai un point là dans le dos à cause de cette journée crispé sur l’ordi à faire la moitié de la moitié d’un truc presque. Un truc très chronophage. Il faut que je lise Des Forêts mais je veux dire vraiment. Faudra que je coure pour me défaire de ça (sauf que non), à peine plus de trente minutes et quelques km sur Palimpsest après avoir checké la qualité de l’air et les pollens (c’est bof). Souvent c’est ça. BV parlant de Morphine(s) m’avait dit, ton western SF ou quelque chose comme d’approchant. C’est moi qui en ai parlé en ces termes ? Ou c’est ce que lui attend de moi ? Peut-être bien qu’à une époque ça a été ça. Là-bas, des chiens heureux dont un superbe Shiba-Husky ou quoi. Ça m’est venu soudain. Tu sais où sont stockés les fichiers des trucs que tu écris dans Ulysses ? Tu saurais y accéder en cas de problème ? Et la synchro dans le cloud, c’est quoi tes identifiants ? Mots de passe ? Toute cette merde-là. Tu sais où tout est ? Absolument pas. 549 mots dans ce nulle-part (pas ici, pas là-bas, et quelque part partout), pour Eff, sans doute pour clore ce chapitre 124 sur une bombe exhumée quelque part. Shadow nor Prey pour l’accompagner. Je pense avoir écrit, dans le Morphine(s) 05, quelque chose d’assez fort. Hier je veux dire. Je fais que relire, là, et c’est très court, 400 mots juste. À l’état brut et encore mal rythmé, mal composé, mal dégrossi, mais son cœur il est fort. Ça valait le coup si c’est pour en arriver là. Et peut-être qu’il n’y aura rien d’autre à sauver que ça, là-dedans. C’est déjà tant.

110518, version 14 (13 juin 2018)

Publie.net, Lapin, Arctic Monkeys, ///, Simeon ten Holt, Courir, Louis-René des Forêts
png/capture_d_ecran_2018-06-13_a_19.08.14.png
Fucking spans de merde qui se foutent n’importe où. On saura pas pourquoi. Contrôle F flammes ironiques. Il faut toujours que j’achète des éponges. C’est un truc ça : peur de manquer d’éponges. Ça doit avoir un nom. Régulièrement j’en prends. Des packs de trois ou quatre. Ou alors des sardines, il faut toujours des sardines. En conserve, sans leurs têtes, avec de l’huile d’olive. Des petites. Ça fait plus d’un an que je me nourris quasi exclusivement de sardines, de thon, de lentilles, de nouilles de riz, de noix, de kinoa, de saumon, de confiture. Je crois que j’ai fait le tour. Et ça marche plutôt bien. Je veux dire je suis pas mort. Plus on avance dans la carrière d’Arctic Monkeys moins j’aime ce qu’ils font. Et le truc que je dis le plus souvent dans la journée à voix haute ça doit être Poulpir, laisse cette poubelle. J’ai un point là dans le dos à cause de cette journée crispé sur l’ordi à faire la moitié de la moitié d’un truc presque. [Un truc->https://www.publie.net/livre/louis-rene-forets-empreintes-emmanuel-delaplanche/] Un truc très chronophage. , c’est le site pour Empreintes . Il faut que je lise Des Forêts mais je veux dire vraiment. Faudra que je coure pour me défaire de ça (sauf que non), à peine plus de trente minutes et quelques km sur Palimpsest après avoir checké la qualité de l’air et les pollens (c’est bof). Souvent c’est C’est souvent ça. BV parlant de Morphine(s) m’avait dit, ton western SF ou quelque chose comme d’approchant ça . C’est moi qui en ai parlé en ces termes ? Ou c’est ce que lui attend espère de moi ? Peut-être bien qu’à une époque ça a été ça. Là-bas, des chiens heureux dont un superbe Shiba-Husky Shiba-Hyusky ou quoi. Ça m’est venu soudain. Tu sais où sont stockés les fichiers des trucs que tu écris dans Ulysses ? Tu saurais y accéder en cas de problème ? Et la synchro dans le cloud, c’est quoi tes identifiants ? Mots de passe ? Toute cette merde-là. Tu sais où tout est ? Absolument pas. 549 mots dans ce nulle-part (pas ici, pas là-bas, et quelque part partout), pour Eff, sans doute pour clore ce chapitre 124 sur une bombe exhumée quelque part. Shadow nor Prey pour l’accompagner. Je pense avoir écrit, dans le Morphine(s) 05, quelque chose d’assez fort. Hier Hier je veux dire. Je fais que relire, là, et c’est très court, 400 mots juste. À l’état brut et encore mal rythmé, mal composé, mal dégrossi, mais son cœur il est fort. Ça valait le coup si c’est pour en arriver là. Et peut-être qu’il n’y aura rien d’autre à sauver que ça, là-dedans. C’est déjà tant.

110518, version 13 (12 juin 2018)

Fucking spans de merde qui se foutent n’importe où. On saura pas pourquoi. Contrôle F flammes ironiques. Il faut toujours que j’achète des éponges. C’est un truc ça : peur de manquer d’éponges. Régulièrement j’en prends. Des packs de trois ou quatre. Ou alors des sardines, il faut toujours des sardines. En conserve, sans leurs têtes, avec de l’huile d’olive. Des petites. Ça fait plus d’un an que je me nourris quasi exclusivement de sardines, de thon, de lentilles, de nouilles de riz, de noix, de kinoa, de saumon, de confiture. Je crois que j’ai fait le tour. Et ça marche plutôt bien. Je veux dire je suis pas mort. Plus on avance dans la carrière d’Arctic Monkeys moins j’aime ce qu’ils font. Et le truc que je dis le plus souvent dans la journée à voix haute ça doit être Poulpir, laisse cette poubelle. J’ai un point là dans le dos à cause de cette journée crispé sur l’ordi à faire la moitié de la moitié d’un truc presque. Un truc très chronophage, c’est le site pour Empreintes. Il faut que je lise vraiment Des Forêts mais je veux dire vraiment . . Je veux dire vraiment. Ostinato est quelque part et le reste, le reste doit être trouvable. Faudra que je coure pour me défaire de ça (sauf que non), à peine plus de trente minutes et quelques km sur Palimpsest après avoir checké la qualité de l’air et les pollens (bof). C’est souvent ça. BV parlant de Morphine(s) m’avait dit, ton western SF ou quelque chose comme ça. C’est moi qui en ai parlé en ces termes ? Ou c’est ce que lui espère de moi ? Peut-être bien qu’à une époque ça a été ça. Là-bas, des chiens heureux dont un superbe Shiba-Hyusky ou quoi. Ça m’est venu soudain. Tu sais où sont stockés les fichiers des trucs que tu écris dans Ulysses ? Tu saurais y accéder en cas de problème ? Et la synchro dans le cloud, c’est quoi tes identifiants ? Mots de passe ? Toute cette merde-là. Tu sais où tout est ? Absolument pas. 549 mots dans ce nulle-part nulle-part-là (pas ici, pas là-bas, et quelque part partout), pour Eff, sans doute pour clore ce chapitre 124 sur une bombe exhumée quelque part. Shadow nor Prey pour l’accompagner. Je pense avoir écrit, dans le Morphine(s) 05, quelque chose d’assez fort. Hier je veux dire. Je fais que relire, là, et c’est très court, 400 mots juste. À l’état brut et encore mal rythmé, mal composé, mal dégrossi, mais son cœur il est fort. Ça valait le coup si c’est pour en arriver là. Et peut-être qu’il n’y aura rien d’autre à sauver que ça, là-dedans. C’est déjà tant.

110518, version 12 (11 juin 2018)

Fucking spans de merde qui se foutent n’importe où. On saura pas pourquoi. Contrôle F flammes ironiques. Il faut toujours que j’achète des éponges. C’est un truc ça : peur de manquer d’éponges. Régulièrement j’en prends. Des packs de trois ou quatre. Ou alors des sardines, il faut toujours des sardines. En conserve, sans leurs têtes, avec de l’huile d’olive. Des petites. Ça fait plus d’un an que je me nourris quasi exclusivement de sardines, de thon, de lentilles, de nouilles de riz, de noix, de kinoa, de saumon, de confiture. Je crois que j’ai fait le tour. Et ça Ça marche plutôt bien. Je veux dire je suis pas mort. Plus on avance dans la carrière d’Arctic Monkeys moins j’aime ce qu’ils font. Et le truc que je dis le plus souvent dans la journée à voix haute ça doit être Poulpir, laisse cette poubelle. J’ai un point là dans le dos à cause de cette journée crispé sur l’ordi à faire la moitié de la moitié d’un truc presque. Un truc très chronophage, c’est le site pour Empreintes . . Il faut que je lise vraiment Des Forêts. Je veux dire vraiment. Ostinato est quelque part et le reste, le reste doit être trouvable. Faudra que je coure pour me défaire de ça (sauf que non), à peine plus de trente minutes et quelques km sur Palimpsest Palimpsest après avoir checké la qualité de l’air et les pollens (bof). C’est souvent ça. BV parlant de Morphine(s) m’avait dit, ton western SF ou quelque chose comme ça. C’est moi qui en ai parlé en ces termes ? Ou c’est ce que lui espère de moi ? Peut-être bien qu’à une époque ça a été ça. Là-bas, des chiens heureux dont un superbe Shiba-Hyusky ou quoi. Ça m’est venu soudain. Tu sais où sont stockés les fichiers des trucs que tu écris dans Ulysses ? Tu saurais y accéder en cas de problème ? Et la synchro dans le cloud, c’est quoi tes identifiants ? Mots de passe ? Toute cette merde-là. Tu sais où tout est ? Absolument pas. 549 mots dans ce nulle-part-là (pas ici, pas là-bas, et quelque part partout), pour Eff, sans doute pour clore ce chapitre 124 sur une bombe exhumée quelque part. Shadow nor Prey pour l’accompagner, . Je pense avoir écrit, dans le Morphine(s) 05, quelque chose d’assez fort. Hier je veux dire. Je ne fais que relire, , et c’est très court, 400 mots juste. À l’état brut et encore mal rythmé, mal composé, mal dégrossi, mais son cœur il est fort. Ça valait le coup si c’est pour en arriver là. Et peut-être qu’il n’y aura rien d’autre à sauver que ça, là-dedans. C’est déjà tant.

110518, version 11 (10 juin 2018)

Fucking spans de merde qui se foutent n’importe où. On saura pas pourquoi. Contrôle F flammes ironiques. Il faut toujours que j’achète des éponges. C’est un truc ça : peur de manquer d’éponges. Régulièrement j’en prends. Des packs de trois ou quatre. Ou alors des sardines, il faut toujours des sardines. En conserve, sans leurs têtes, avec de l’huile d’olive. Des petites. Ça fait plus d’un an là que je me nourris quasi exclusivement de sardines, de thon, de lentilles, de nouilles de riz, de noix, de kinoa, de saumon, de confiture. Je crois que j’ai fait le tour. Ça marche plutôt bien. Je veux dire je suis pas mort. Plus on avance dans la carrière d’Arctic Monkeys moins j’aime ce qu’ils font. Et le truc que je dis le plus souvent dans la journée à voix haute ça doit être Poulpir, laisse cette poubelle. J’ai un point là dans le dos à cause de cette journée crispé sur l’ordi à faire la moitié de la moitié d’un truc presque. Un truc très chronophage. Il faut que je lise vraiment Des Forêts. Ostinato est quelque part et le reste, le reste doit être trouvable. Faudra que je coure pour me défaire de ça (sauf que non), à peine plus de trente minutes et quelques km Xkm sur Palimpsest après avoir checké la qualité de l’air et les pollens (c’est bof). C’est souvent ça. BV parlant de Morphine(s) m’avait dit, ton western SF ou quelque chose comme ça. C’est moi qui en ai parlé en ces termes ? Ou c’est ce que lui espère de plante comme une idée en moi ? Peut-être bien qu’à une époque ça a été ça. Là-bas, des chiens heureux dont un superbe Shiba-Hyusky ou quoi. Ça m’est venu soudain. Tu sais où sont stockés les fichiers des trucs que tu écris dans Ulysses ? Tu saurais y accéder en cas de problème ? Et la synchro dans le cloud, c’est quoi tes identifiants ? Mots de passe ? Toute cette merde-là. Tu sais où tout est ? Absolument pas. 549 mots dans ce nulle-part-là (pas ici, pas là-bas, et quelque part partout), pour Eff, sans doute pour clore ce chapitre 124 sur une bombe exhumée quelque part. Shadow nor Prey pour l’accompagner, là. Je pense avoir écrit, dans le Morphine(s) 05, quelque chose d’assez fort. Hier je veux dire. Je ne fais que relire, c’est très court, 400 mots juste. À l’état brut et encore mal rythmé, mal composé, mal dégrossi, mais son cœur il est fort. Ça valait le coup si c’est pour en arriver là. Et peut-être qu’il n’y aura rien d’autre à sauver que ça, là-dedans. C’est déjà tant.

110518, version 10 (3 juin 2018)

Fucking spans de merde qui se foutent n’importe où. On saura pas pourquoi. Contrôle F flammes ironiques. Il faut toujours que j’achète des éponges. C’est un truc ça. C’est un truc ça  : peur Peur de manquer d’éponges. Régulièrement j’en prends. Des packs de trois ou quatre. Ou alors des sardines, il faut toujours des sardines. En conserve, sans leurs têtes, avec de l’huile d’olive. Des petites. Ça fait plus d’un an là que je me nourris quasi exclusivement de sardines, de thon, de lentilles, de nouilles de riz, de noix, de kinoa, de saumon, de confiture. Je crois que j’ai fait le tour. Ça marche plutôt bien. Je veux dire je suis pas mort. Plus on avance dans la carrière d’Arctic Monkeys moins j’aime ce qu’ils font. Et le truc que je dis le plus souvent dans la journée à voix haute ça doit être Poulpir, laisse cette poubelle. J’ai un point là dans le dos à cause de cette journée crispé sur l’ordi à faire la moitié de la moitié d’un truc presque. Un truc très chronophage. Il faut que je lise vraiment Des Forêts. Ostinato est quelque part et le reste, le reste doit être trouvable. Faudra que je coure pour me défaire de ça (sauf que non), à peine plus de trente minutes et Xkm sur Palimpsest après avoir checké la qualité de l’air et les pollens (c’est bof). C’est souvent ça. BV parlant de Morphine(s) m’avait dit, ton western SF ou quelque chose comme ça. C’est moi qui en ai parlé en ces termes ? Ou c’est ce que lui plante comme une idée en moi ? Peut-être bien qu’à une époque ça a été ça. Là-bas, des chiens heureux dont un superbe Shiba-Hyusky ou quoi. Ça m’est venu soudain. Tu sais où sont stockés les fichiers des trucs que tu écris dans Ulysses ? Tu saurais y accéder en cas de problème ? Et la synchro dans le cloud, c’est quoi tes identifiants ? Mots de passe ? Toute cette merde-là. Tu sais où tout est ? Absolument pas. 549 mots dans ce nulle-part-là (pas ici, pas là-bas, et quelque part partout), pour Eff, sans doute pour clore ce chapitre 124 sur une bombe exhumée quelque part. Shadow nor Prey pour l’accompagner, là. Je pense avoir écrit, dans le Morphine(s) 05, quelque chose d’assez fort. Hier je veux dire. Je ne fais que relire, c’est très court, 400 mots juste. À l’état brut et encore mal rythmé, mal composé, mal dégrossi, mais son cœur il est fort. Ça valait le coup si c’est pour en arriver là. Et peut-être qu’il n’y aura rien d’autre à sauver que ça, là-dedans. C’est déjà tant.

110518, version 9 (2 juin 2018)

Fucking spans de merde qui se foutent n’importe où. On saura pas pourquoi. Contrôle F flammes ironiques. Il faut toujours que j’achète des éponges. C’est un truc ça. Peur de manquer d’éponges. Régulièrement j’en prends. Des packs de trois ou quatre. Ou alors des sardines, il faut toujours des sardines. En conserve conserves , sans leurs têtes, avec de l’huile d’olive. Des petites. Ça fait plus d’un an là que je me nourris quasi exclusivement de sardines, de thon, de lentilles, de nouilles de riz, de noix, de kinoa, de saumon, et de confiture. Je crois que j’ai fait le tour. Ça marche plutôt bien. Je veux dire je suis pas mort. Plus on avance dans la carrière d’Arctic Monkeys moins j’aime ce qu’ils font. Et le truc que je dis le plus souvent dans la journée à voix haute ça doit être Poulpir, laisse cette poubelle. J’ai un point là dans le dos à cause de cette journée crispé sur l’ordi à faire la moitié de la moitié d’un truc presque. Un truc très chronophage. Il faut que je lise vraiment Des Forêts. Ostinato est quelque part et le reste, le reste doit être trouvable. Faudra que je coure pour me défaire de ça (sauf que non), à peine plus de trente minutes et Xkm sur Palimpsest après avoir checké la qualité de l’air et les pollens (c’est bof). C’est souvent ça. BV parlant de Morphine(s) m’avait dit, ton western SF western SF ou quelque chose comme ça. C’est moi qui en ai parlé en ces termes ? Ou c’est ce que lui plante comme une idée en moi ? Peut-être bien qu’à une époque ça a été ça. Là-bas, des chiens heureux dont un superbe Shiba-Hyusky ou quoi. Ça m’est venu soudain. Tu sais où sont stockés les fichiers des trucs que tu écris dans Ulysses ? Tu saurais y accéder en cas de problème ? Et la synchro dans le cloud, c’est quoi tes identifiants ? Mots de passe ? Toute cette merde-là. Tu sais où tout est ? Absolument pas. 549 mots dans ce nulle-part-là (pas ici, pas là-bas, et quelque part partout), pour Eff, sans doute pour clore ce chapitre 124 sur une bombe exhumée quelque part. Shadow nor Prey pour l’accompagner, là. Je pense avoir écrit, dans le Morphine(s) 05, quelque chose d’assez fort. Hier je veux dire. Je ne fais que relire, c’est très court, 400 mots juste. À l’état brut et encore mal rythmé, mal composé, mal dégrossi, mais son cœur il est fort. Ça valait le coup si c’est pour en arriver là. Et peut-être qu’il n’y aura rien d’autre à sauver que ça, là-dedans. C’est déjà tant.

110518, version 8 (26 mai 2018)

Fucking spans qui se foutent n’importe où. On saura pas pourquoi. Contrôle F flammes flammes ironiques. . Il faut toujours que j’achète des éponges. C’est un truc ça. Peur de manquer d’éponges. Régulièrement j’en prends. Des packs de trois ou quatre. Ou alors des sardines, il faut toujours des sardines. En conserves, sans leurs têtes, avec de l’huile d’olive. Des petites. Ça fait plus d’un an là que je me nourris quasi exclusivement de sardines, de thon, de lentilles, de nouilles de riz, de noix, de kinoa , de saumon et de confiture. Je crois que j’ai fait le tour. Ça marche plutôt bien. Je veux dire je suis pas mort. Plus on avance dans la carrière d’Arctic Monkeys moins j’aime ce qu’ils font. Et le truc que je dis le plus souvent dans la journée à voix haute ça doit être Poulpir Poulpir , laisse cette poubelle. . J’ai un point là dans le dos à cause de cette journée crispé sur l’ordi à faire la moitié de la moitié d’un truc presque. Un truc très chronophage. Il faut que je lise vraiment Des Forêts. Ostinato est quelque part et le reste, le reste doit être trouvable. Faudra que je coure courre pour me défaire de ça (sauf que non), à peine plus de trente minutes et Xkm sur Palimpsest Palimpsest après avoir checké la qualité de l’air et les pollens pollen (c’est bof). C’est souvent ça. BV parlant de Morphine(s) m’avait dit, ton western SF ou quelque chose comme ça. C’est moi qui en ai parlé en ces termes ? Ou c’est ce que lui plante souhaiterait lire et il a comme une idée planté l’idée en moi ? . Peut-être bien qu’à une époque ça a été ça. Là-bas, des chiens heureux dont un superbe Shiba-Hyusky ou quoi. Ça m’est venu soudain. Tu sais où sont stockés les fichiers des trucs que tu écris dans Ulysses ? Tu saurais y accéder en cas de problème ? Et la synchro snchro dans le cloud, c’est quoi tes identifiants ? Mots de passe ? Toute cette merde-là. Tu sais où tout est ? Absolument pas. 549 mots dans ce nulle-part-là (pas ici, pas là-bas, et quelque part partout), pour Eff, sans doute pour clore ce chapitre 124 sur une bombe exhumée quelque part. Shadow nor Prey pour l’accompagner, là. Je pense avoir écrit, dans le Morphine(s) 05, quelque chose d’assez fort. Hier je veux dire. Je ne fais que relire, c’est très court, 400 mots juste. À l’état brut et encore mal rythmé, mal composé, mal dégrossi, mais son cœur il est fort. Ça valait le coup si c’est pour en arriver là. Et peut-être qu’il n’y aura rien d’autre à sauver que ça, là-dedans. C’est déjà tant.

110518, version 7 (12 mai 2018)

Fucking spans qui se foutent n’importe où. On saura pas pourquoi. Contrôle F flammes ironiques. Il faut toujours que j’achète des éponges. C’est un truc ça. Peur de manquer d’éponges. Régulièrement j’en prends. Des packs de trois ou quatre. Ou alors des sardines, il faut toujours des sardines. En conserves, sans leurs têtes, avec de l’huile d’olive. Des petites. Ça fait plus d’un an là que je me nourris quasi exclusivement de sardines, de thon, de lentilles, de nouilles de riz, de noix, de saumon et de confiture. Ça marche plutôt bien. Je veux dire je suis pas mort. Plus on avance dans la carrière d’Arctic Monkeys moins j’aime ce qu’ils font. Et le truc que je dis le plus souvent dans la journée à voix haute ça doit être Poulpir, laisse cette poubelle. J’ai un point là dans le dos à cause de cette journée crispé sur l’ordi à faire la moitié de la moitié d’un truc presque. Un truc très chronophage. Il faut que je lise vraiment Des Forêts. Ostinato est quelque part et le reste, le reste doit être trouvable. Faudra que je courre pour me défaire de ça (sauf que non), à peine plus de trente minutes et Xkm sur Palimpsest après avoir checké la qualité de l’air et les pollen (c’est bof). C’est souvent ça. BV parlant de Morphine(s) m’avait dit, ton western SF ou quelque chose comme ça. C’est moi qui en ai parlé en ces termes ? Ou c’est ce que lui souhaiterait lire et il a comme planté l’idée en moi. Peut-être bien qu’à une époque ça a été ça. Là-bas, des chiens heureux dont un superbe Shiba-Hyusky ou quoi. Ça m’est venu soudain. Tu sais où sont stockés les fichiers des trucs que tu écris dans Ulysses ? Tu saurais y accéder en cas de problème ? Et la snchro dans le cloud, c’est quoi tes identifiants ? Mots de passe ? Toute cette merde-là. Tu sais où tout est ? Absolument pas. 549 mots dans ce nulle-part-là (pas ici, pas là-bas, et quelque part partout), pour Eff, sans doute pour clore ce chapitre 124 123 sur une bombe exhumée quelque part. Shadow nor Prey pour l’accompagner, là. Je pense avoir écrit, dans le Morphine(s) 05, quelque chose d’assez fort. Hier je veux dire. Je ne fais que relire, c’est très court, 400 mots juste. À l’état brut et encore mal rythmé, mal composé, mal dégrossi, mais son cœur il est fort. Ça valait le coup si c’est pour en arriver là. Et peut-être qu’il n’y aura rien d’autre à sauver que ça, là-dedans. C’est déjà tant.

110518, version 6 (11 mai 2018)

Fucking spans qui se foutent n’importe où. On saura pas pourquoi. Contrôle F flammes ironiques. Il faut toujours que j’achète des éponges. C’est un truc ça. Peur de manquer d’éponges. Régulièrement j’en prends. Des packs de trois ou quatre. Ou alors des sardines, il faut toujours des sardines. En conserves, sans leurs têtes, avec de l’huile d’olive. Des petites. Ça fait plus d’un an là que je me nourris quasi exclusivement de sardines, de thon, de lentilles, de nouilles de riz, de noix, de saumon et de confiture. Ça marche plutôt bien. Je veux dire je suis pas mort. Plus on avance dans la carrière d’Arctic Monkeys moins j’aime ce qu’ils font. Et le truc que je dis le plus souvent dans la journée à voix haute ça doit être Poulpir, laisse cette poubelle. J’ai un point là dans le dos à cause de cette journée crispé sur l’ordi à faire la moitié de la moitié d’un truc presque. Un truc très chronophage. Il faut que je lise vraiment Des Forêts. Ostinato est quelque part et le reste, le reste doit être trouvable. Faudra que je courre pour me défaire de ça (sauf que non), à peine plus de trente minutes et Xkm sur Palimpsest après avoir checké la qualité de l’air et les pollen (c’est bof). C’est souvent ça. BV parlant de Morphine(s) m’avait dit, ton western SF ou quelque chose comme ça. C’est moi qui en ai parlé en ces termes ? Ou c’est ce que lui souhaiterait lire et il a comme planté l’idée en moi. Peut-être bien qu’à une époque ça a été ça. Là-bas, des chiens heureux dont un superbe Shiba-Hyusky ou quoi. Ça m’est venu soudain. Tu sais où sont stockés les fichiers des trucs que tu écris dans Ulysses ? Tu saurais y accéder en cas de problème ? Et la snchro dans le cloud, c’est quoi tes identifiants ? Mots de passe ? Toute cette merde-là. Tu sais où tout est ? Absolument pas. 549 mots dans ce nulle-part-là (pas ici, pas là-bas, et quelque part partout), pour Eff, sans doute pour clore ce chapitre 123 sur une bombe exhumée quelque part. Shadow nor Prey pour l’accompagner, là. Je pense avoir écrit, dans le Morphine(s) 05, quelque chose d’assez fort. Hier je veux dire. Je ne fais que relire, c’est très court, 400 mots juste. À l’état brut et encore mal rythmé, mal composé, mal dégrossi, mais son cœur il est fort. Ça valait le coup si c’est pour en arriver là. Et peut-être qu’il n’y aura rien d’autre à sauver que ça, là-dedans. C’est déjà tant.

0 | 10 | Tout afficher

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |