081113


De Saint-Lazare à l’Hôtel de Ville, il y a loin. Il faut traverser tout le centre de la ville et, entre six et sept heures du soir, les passants déferlent par vagues sur les trottoirs, les voitures coulent dans les rues à un rythme aussi soutenu que celui du sang dans les artères.
Les épaules maigres, son imperméable serré à la ceinture, taché de boue, de graisse, ses souliers aux talons tournés, il pataugeait dans les lumières, dans le mouvement, heurté, ballotté, sans s’arrêter, ni se retourner.

Georges Simenon, Pietr le Letton

Souviens-toi : c’est aujourd’hui que commence l’opération humaine la plus dangereuse (dit-on) qui soit : des corps de la Tepco jongleront des semaines avec des barres de combustibles monstres, littéralement. Souviens-toi. Essaye donc d’y penser au moins une fois dans la journée, ok ?

Tu ne sais pas pourquoi, mais te revient l’envie d’écrire des compte-rendus de tes lectures (ou des chroniques), non pas dans la rubrique lectures prévues initialement à cet effet sur Fuir mais ailleurs, peut-être sur un blog dédié, par exemple Mediapart ou, plus vraisemblablement, en retournant sur le fameux webzine Culturopoing. De quoi parlerais-tu ? Tu ne sais pas. Comment ? Pareil. Mais quelque part ce serait juste et simple.

Tu repenses aux deux épisodes de Top of the lake vus hier. La question n’est pas et ne sera jamais de ponctuer tes phrases d’adjectifs perméables.Tu te fiches pas mal de découvrir le coupable ou d’apprendre le nœud de l’intrigue. Tu t’intéresses bien plus aux scènes périphériques au cours lesquelles s’illustrent ce qu’on appelle la domination masculine.

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081113, version 4 (16 novembre 2013)

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De Saint-Lazare à l’Hôtel de Ville, il y a loin. Il faut traverser tout le centre de la ville et, entre six et sept heures du soir, les passants déferlent par vagues sur les trottoirs, les voitures coulent dans les rues à un rythme aussi soutenu que celui du sang dans les artères.

Les épaules maigres, son imperméable serré à la ceinture, taché de boue, de graisse, ses souliers aux talons tournés, il pataugeait dans les lumières, dans le mouvement, heurté, ballotté, sans s’arrêter, ni se retourner.

Georges Simenon, Pietr le Letton

</blockquote>

Souviens-toi : c’est aujourd’hui que commence l’opération humaine la plus dangereuse ([dit-on->http://www.berlol.net/jlr2/?p=4107]Souviens-toi  : c’est aujourd’hui que commence l’opération humaine la plus dangereuse ( dit-on ) qui soit : des corps de la Tepco jongleront des semaines avec [des des barres de combustibles monstres->http://diafragm monstres , littéralement .net/spip/spip.php ?article1734], littéralement. Souviens-toi. Essaye donc d’y penser au moins une fois dans la journée, ok ?

Genre, Georges Simenon, Postapocalypse, Jane Campion

081113, version 3 (16 novembre 2013)

Souviens-toi : c’est aujourd’hui que le jour au cours duquel commence l’opération humaine la plus dangereuse (dit-on) qui soit : des corps de la Tepco jongleront des semaines avec des barres de combustibles monstres, littéralement. Souviens-toi. Essaye donc d’y penser au moins une fois dans la journée, ok d’accord ?

Tu ne sais pas pourquoi, mais te revient l’envie d’écrire des compte-rendu de tes lectures (ou des chroniques), non pas dans la rubrique lectures prévues initialement à cet effet sur Fuir mais ailleurs, peut-être sur un blog dédié, par exemple Mediapart ou, plus vraisemblablement, en retournant sur le fameux webzine Culturopoing. De quoi tu parlerais ? Tu ne sais pas. Comment ? Pareil. Mais quelque part ce serait juste juste et simple.

Tu repenses aux deux épisodes de Top Top of the lake lake vus hier. La question n’est pas et ne sera jamais de ponctuer tes phrases d’adjectifs accessoires laudatifs ou de comparatifs . D’ailleurs, tu ne crois pas avoir jamais vu une autre série filmée de cette manière. Le personnage interprété par … te fait penser à Scully mais c’est tout. Tu te fiches pas mal de découvrir le coupable ou d’apprendre le nœud de l’intrigue. Tu t’intéresses plus aux scènes périphériques dans lesquelles s’ancrent ce qu’on appelle la domination masculine.

081113, version 2 (12 novembre 2013)

Tu ne sais pas pourquoi, mais te revient l’envie d’écrire des compte-rendu de tes lectures (ou des chroniques), non pas dans la rubrique lectures prévues initialement à cet effet sur Fuir mais ailleurs, peut-être sur un blog dédié, par exemple Mediapart ou, plus vraisemblablement, en retournant sur le fameux webzine Culturopoing. De quoi tu parlerais ? Tu ne sais pas. Comment ? Pareil. Mais quelque part ce serait juste et simple.

Tu repenses aux deux épisodes de Top of the lake vus hier. La question n’est pas et ne sera jamais de ponctuer tes phrases d’adjectifs laudatifs ou de comparatifs. D’ailleurs, tu ne crois pas avoir jamais vu une autre série filmée de cette manière. Le personnage interprété par … te fait penser à Scully mais c’est tout. Tu te fiches pas mal de découvrir le coupable ou d’apprendre le nœud de l’intrigue. Tu t’intéresses plus aux scènes périphériques dans lesquelles s’ancrent ce qu’on appelle la domination masculine.

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