180218


Plus fort que moi : chaque fois que, dans un livre, je tombe sur l’expression à croupetons, j’ai envie de le refermer pour ne plus jamais le rouvrir. Je me retiens. C’est pas des manières. Les barbares : Vous vous figuriez peut-être que la besogne qui consiste à transvaser une histoire d’une langue dans une autre était plus innocente que celle de traduire du silence. De Partages, d’André Markowicz, je pensais tirer des formulations, des rythmes, des torsions russes pour Morphine(s). Ce ne sera pas réellement le cas mais ce n’est pas grave. Peut-être ailleurs, plus tard ? Ici ce superbe poème de Velimir Khlebnikov intitulé « La Famine » :

Les hommes ont mangé l’écorce du tremble,
Les bourgeons verts des sapins...
Les femmes et les enfants errent dans la forêt,
Ramassant les feuilles de bouleau (...)
La faim les poussent à faire la chasse aux papillons :
Ils en ont un plein sac,
On pourra faire ce soir un borchtch aux papillons —
Maman va le faire cuire.

Eff : 3107 mots seront recopiés. Et 559 nouveaux mots mais j’y pense : il vaudrait mieux, ici (ici, c’est-à-dire là d’où j’écris cette partie du chapitre, le numéro 115) aller dans de l’ellipse. Ne rien dire. Passer très vite d’une époque à une autre. Mais quelque part (et c’est tout l’enjeu de ce texte, Eff, à ce qu’il me semble) pour pouvoir le supprimer, je dois d’abord l’avoir écrit.

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180218, version 12 (18 mars 2018)

///, André Markowicz, Jacques Abeille, Velimir Khlebnikov
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Plus C’est plus fort que moi : chaque fois que, dans un livre, je tombe sur l’expression à croupetons, j’ai envie de le refermer pour ne plus jamais le rouvrir. Je me retiens. C’est Ce ne sont pas des manières. Les barbares : Vous vous figuriez peut-être que la besogne qui consiste à transvaser une histoire d’une langue dans une autre était plus innocente que celle de traduire du silence. De Partages, d’André Markowicz, je pensais tirer des formulations, des rythmes, des torsions russes pour Morphine(s). Ce ne sera pas réellement le cas mais ce n’est pas grave . Peut-être ailleurs, plus tard ? Ici ce superbe poème de Velimir Khlebnikov intitulé « La Famine » :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Les hommes ont mangé l’écorce du tremble,
Les bourgeons verts des sapins...
Les femmes et les enfants errent dans la forêt,
Ramassant les feuilles de bouleau (...)
La faim les poussent à faire la chasse lachasse aux papillons :
Ils en ont un plein sac,
On pourra faire ce soir un borchtch aux papillons —
Maman va le faire cuire.
</blockquote></blockquote>

Eff : 3107 590 mots seront recopiés. + 688 +585 + 653 + 591. Et 559 nouveaux mots mais j’y pense : il vaudrait mieux, ici (ici, c’est-à-dire là d’où j’écris cette partie du chapitre, le numéro 115) aller dans de l’ellipse. Ne rien dire. Passer très vite d’une époque à une autre. Mais quelque part (et c’est tout l’enjeu de ce texte, Eff, à ce qu’il me semble) pour pouvoir le supprimer, je dois d’abord l’avoir écrit.

180218, version 11 (17 mars 2018)

C’est plus fort que moi : chaque fois que, dans un livre, je tombe sur l’expression à croupetons, j’ai envie de le refermer sans attendre pour ne plus jamais le rouvrir. Je me retiens. Ce ne sont pas des manières. Les barbares : Vous vous figuriez peut-être que la besogne qui consiste à transvaser une histoire d’une langue dans une autre était plus innocente que celle de traduire du silence. De Partages, d’André Markowicz, je pensais tirer des formulations, des rythmes, des torsions russes pour Morphine(s). Ce ne sera pas réellement le cas. Peut-être ailleurs, plus tard ? Ici ce superbe poème de Velimir Khlebnikov intitulé « La Famine » :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Les hommes ont mangé l’écorce du tremble,
Les bourgeons verts des sapins...
Les femmes et les enfants errent dans la forêt,
Ramassant les feuilles de bouleau (...)
La faim les poussent à faire lachasse aux papillons :
Ils en ont un plein sac,
On pourra faire ce soir un borchtch aux papillons —
Maman va le faire cuire.
</blockquote></blockquote>

Eff : 590 mots seront recopiés. + 688 +585 + 653 + 591. Et 559 nouveaux mots mais j’y pense : il vaudrait mieux, ici (ici, c’est-à-dire là d’où j’écris cette partie du chapitre, le numéro 115) aller dans de l’ellipse. Ne rien dire. Passer très vite d’une époque à une autre. Mais quelque part (et c’est tout l’enjeu de ce texte, Eff, à ce qu’il me semble) pour pouvoir le supprimer, je dois d’abord l’avoir écrit.

180218, version 10 (4 mars 2018)

C’est plus fort que moi : chaque fois que, dans un livre, je tombe sur l’expression à croupetons, j’ai envie de le refermer sans attendre pour ne plus jamais le rouvrir. Je me retiens. Ce ne sont pas des manières. Les barbares : Vous vous figuriez peut-être que la besogne qui consiste à transvaser une histoire d’une langue dans une autre était plus innocente que celle de traduire du silence. De Partages, d’André Markowicz, je pensais tirer des formulations, des rythmes, des torsions russes pour Morphine(s). Ce ne sera pas réellement le cas. Peut-être ailleurs, plus tard ? Ici ce superbe poème de Velimir Khlebnikov intitulé « La Famine » :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Les hommes ont mangé l’écorce du tremble,
Les bourgeons verts des sapins...
Les femmes et les enfants errent dans la forêt,
Ramassant les feuilles de bouleau (...)
La faim les poussent à faire lachasse aux papillons :
Ils en ont un plein sac,
On pourra faire ce soir un borchtch aux papillons —
Maman va le faire cuire.
</blockquote></blockquote>

Eff : 590 mots seront recopiés. + 688 +585 + 653 + 591. Et 559 nouveaux mots mais j’y pense : il vaudrait mieux, ici (ici, c’est-à-dire là d’où j’écris cette partie du chapitre, le numéro 115) aller dans de l’ellipse. Ne rien dire. Passer très vite d’une époque à une autre. Mais quelque part (et c’est tout l’enjeu de ce texte, Eff, à ce qu’il me semble) pour pouvoir le supprimer, je dois d’abord l’avoir écrit.

180218, version 9 (18 février 2018)

C’est plus fort que moi : chaque fois que, dans un livre, je tombe sur l’expression à croupetons, j’ai envie de le refermer sans attendre pour ne plus jamais le rouvrir. Je me retiens. Ce ne sont pas des manières. Les barbares : Vous vous figuriez peut-être que la besogne qui consiste à transvaser une histoire d’une langue dans une autre était plus innocente que celle de traduire du silence. De Partages, d’André Markowicz, je pensais tirer des formulations, des rythmes, des torsions russes pour Morphine(s). Ce ne sera pas le cas. Peut-être ailleurs, plus tard ? Ici ce superbe poème de Velimir Khlebnikov intitulé « La Famine » :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Les hommes ont mangé l’écorce du tremble,
Les bourgeons verts des sapins...
Les femmes et les enfants errent dans la forêt,
Ramassant les feuilles de bouleau (...)
La faim les poussent à faire lachasse aux papillons :
Ils en ont un plein sac,
On pourra faire ce soir un borchtch aux papillons —
Maman va le faire cuire.
</blockquote></blockquote>

Eff : 590 mots seront recopiés. + 688 +585 + 653 + 591 . Et 559 nouveaux mots mais j’y pense : il vaudrait mieux, ici (ici, c’est-à-dire là d’où j’écris cette partie du chapitre, le numéro 115) aller dans de l’ellipse. Ne rien dire. Passer très vite d’une époque à une autre. Mais quelque part (et c’est tout l’enjeu de ce texte, Eff, à ce qu’il me semble) pour pouvoir le supprimer, je dois d’abord l’avoir écrit.

180218, version 8 (18 février 2018)

C’est plus fort que moi : chaque fois que, dans un livre, je tombe sur l’expression à croupetons, j’ai envie de le refermer sans attendre pour ne plus jamais le rouvrir. Je me retiens. Ce ne sont pas des manières. Les barbares : Vous vous figuriez peut-être que la besogne qui consiste à transvaser une histoire d’une langue dans une autre était plus innocente que celle de traduire du silence. De Partages, d’André Markowicz, je pensais tirer des formulations, des rythmes, des torsions russes pour Morphine(s). Ce ne sera pas le cas. Peut-être ailleurs, plus tard ? Ici ce superbe poème de Velimir Khlebnikov intitulé « La Famine » :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Les hommes ont mangé l’écorce du tremble,
Les bourgeons verts des sapins...
Les femmes et les enfants errent dans la forêt,
Ramassant les feuilles de bouleau (...)
La faim les poussent à faire lachasse aux papillons :
Ils en ont un plein sac,
On pourra faire ce soir un borchtch aux papillons —
Maman va le faire cuire.
</blockquote></blockquote>

Eff : 590 mots seront recopiés. + 688 +585 + 653 . Et 559 nouveaux mots mais j’y pense : il vaudrait mieux, ici (ici, c’est-à-dire là d’où j’écris cette partie du chapitre, le numéro 115) aller dans de l’ellipse. Ne rien dire. Passer très vite d’une époque à une autre. Mais quelque part (et c’est tout l’enjeu de ce texte, Eff, à ce qu’il me semble) pour pouvoir le supprimer, je dois d’abord l’avoir écrit.

180218, version 7 (18 février 2018)

C’est plus fort que moi : chaque fois que, dans un livre, je tombe sur l’expression à croupetons, j’ai envie de le refermer sans attendre pour ne plus jamais le rouvrir. Je me retiens. Ce ne sont pas des manières. Les barbares : Vous vous figuriez peut-être que la besogne qui consiste à transvaser une histoire d’une langue dans une autre était plus innocente que celle de traduire du silence. De Partages, d’André Markowicz, je pensais tirer des formulations, des rythmes, des torsions russes pour Morphine(s). Ce ne sera pas le cas. Peut-être ailleurs, plus tard ? Ici ce superbe poème de Velimir Khlebnikov intitulé « La Famine » :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Les hommes ont mangé l’écorce du tremble,
Les bourgeons verts des sapins...
Les femmes et les enfants errent dans la forêt,
Ramassant les feuilles de bouleau (...)
La faim les poussent à faire lachasse aux papillons :
Ils en ont un plein sac,
On pourra faire ce soir un borchtch aux papillons —
Maman va le faire cuire.
</blockquote></blockquote>

Eff : 590 mots seront recopiésici . + 688 + 585 . Et 559 nouveaux mots mais j’y pense : il vaudrait mieux, ici (ici, c’est-à-dire là d’où j’écris cette partie du chapitre, le numéro 115) aller dans de l’ellipse. Ne rien dire. Passer très vite d’une époque à une autre. Mais quelque part (et c’est tout l’enjeu de ce texte, Eff, à ce qu’il me semble) pour pouvoir le supprimer, je dois d’abord l’avoir écrit.

180218, version 6 (18 février 2018)

C’est plus fort que moi : chaque fois que, dans un livre, je tombe sur l’expression à croupetons, j’ai envie de le refermer sans attendre pour ne plus jamais le rouvrir. Je me retiens. Ce ne sont pas des manières. Les barbares : Vous vous figuriez peut-être que la besogne qui consiste à transvaser une histoire d’une langue dans une autre était plus innocente que celle de traduire du silence. De Partages, d’André Markowicz, je pensais tirer des formulations, des rythmes, des torsions russes pour Morphine(s). Ce ne sera pas le cas. Peut-être ailleurs, plus tard ? Ici ce superbe poème de Velimir Khlebnikov intitulé « La Famine » :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Les hommes ont mangé l’écorce du tremble,
Les bourgeons verts des sapins...
Les femmes et les enfants errent dans la forêt,
Ramassant les feuilles de bouleau (...)
La faim les poussent à faire lachasse aux papillons :
Ils en ont un plein sac,
On pourra faire ce soir un borchtch aux papillons —
Maman va le faire cuire.
</blockquote></blockquote>

Eff : 590 mots seront recopiés ici. + 688 . Et 559 nouveaux mots mais j’y pense : il vaudrait mieux, ici (ici, c’est-à-dire là d’où j’écris cette partie du chapitre, le numéro 115) aller dans de l’ellipse. Ne rien dire. Passer très vite d’une époque à une autre. Mais quelque part (et c’est tout l’enjeu de ce texte, Eff, à ce qu’il me semble) pour pouvoir le supprimer, je dois d’abord l’avoir écrit.

180218, version 5 (18 février 2018)

C’est plus fort que moi : chaque fois que, dans un livre, je tombe sur l’expression à croupetons, j’ai envie de le refermer sans attendre pour ne plus jamais le rouvrir. Je me retiens. Ce ne sont pas des manières. Les barbares : Vous vous figuriez peut-être que la besogne qui consiste à transvaser une histoire d’une langue dans une autre était plus innocente que celle de traduire du silence. De Partages, d’André Markowicz, je pensais tirer des formulations, des rythmes, des torsions russes pour Morphine(s). Ce ne sera pas le cas. Peut-être ailleurs, plus tard ? Ici ce superbe poème de Velimir Khlebnikov intitulé « La Famine » :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Les hommes ont mangé l’écorce du tremble,
Les bourgeons verts des sapins...
Les femmes et les enfants errent dans la forêt,
Ramassant les feuilles de bouleau (...)
La faim les poussent à faire lachasse aux papillons :
Ils en ont un plein sac,
On pourra faire ce soir un borchtch aux papillons —
Maman va le faire cuire.
</blockquote></blockquote>

Eff : 590 mots seront recopiés ici. + 688

180218, version 4 (18 février 2018)

C’est plus fort que moi : chaque fois que, dans un livre, je tombe sur l’expression à croupetons, j’ai envie de le refermer sans attendre pour ne plus jamais le rouvrir. Je me retiens. Ce ne sont pas des manières. Les barbares : Vous vous figuriez peut-être que la besogne qui consiste à transvaser une histoire d’une langue dans une autre était plus innocente que celle de traduire du silence. De Partages, d’André Markowicz, je pensais tirer des formulations, des rythmes, des torsions russes pour Morphine(s). Ce ne sera pas le cas. Peut-être ailleurs, plus tard ? Ici ce superbe poème de Velimir Khlebnikov intitulé « La Famine » :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Les hommes ont mangé l’écorce du tremble,
Les bourgeons verts des sapins...
Les femmes et les enfants errent dans la forêt,
Ramassant les feuilles de bouleau (...)
La faim les poussent à faire lachasse aux papillons :
Ils en ont un plein sac,
On pourra faire ce soir un borchtch aux papillons —
Maman va le faire cuire.
</blockquote></blockquote>

Eff : 590 mots seront recopiés ici.

180218, version 3 (18 février 2018)

C’est plus fort que moi : chaque fois que, dans un livre, je tombe sur l’expression à croupetons, j’ai envie de le refermer sans attendre pour ne plus jamais le rouvrir. Je me retiens. Ce ne sont pas des manières. Les barbares : Vous vous figuriez peut-être que la besogne qui consiste à transvaser une histoire d’une langue dans une autre était plus innocente que celle de traduire du silence. De Partages, d’André Markowicz, je pensais tirer des formulations, des rythmes, des torsions russes pour Morphine(s). Ce ne sera pas le cas. Peut-être ailleurs, plus tard ? Ici ce superbe poème de Velimir Khlebnikov intitulé « La Famine » :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Les hommes ont mangé l’écorce du tremble,
Les bourgeons verts des sapins...
Les femmes et les enfants errent dans la forêt,
Ramassant les feuilles de bouleau (...)
La faim les poussent à faire lachasse aux papillons :
Ils en ont un plein sac,
On pourra faire ce soir un borchtch aux papillons —
Maman va le faire cuire.
</blockquote></blockquote>

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