100612


Le chat noir saute sur mes genoux.
Il pourrait planter des électrodes griffes dans la peau de mon crâne. Secouer la matière grise en débusquant les souvenirs, interprétation des rêves. Des pages et des pages dans le cahier sans interligne mais un bloc de prose avec touslesmotscollésdanslatêtecommeunepâteàcrêpeàlafarinecomplète.

Lucien Suel, Blanche étincelle, Éditions de la table ronde

A voté sans les yeux ni savoir quel est le nom, la tête, du candidat, la candidate, plaqué(e) sur le bulletin soumis, les affiches déchirées sur les panneaux en fer tout du long place de l’église. Si un lecteur futur (très futur, suffisamment pour avoir connaissance de notre avenir à court ou moyen terme, soit son passé, et notamment un quelconque événement politique ou apocalyptique ou pré ou post insurrectionnel à venir) posait les yeux, quiconque seul sait pourquoi, sur ces quelques micro lignes, il aurait sans doute le droit de dire (de dire même et penser !) que je suis un connard, parfait symbole de mon époque, l’actuelle (et il aurait raison).

Je fais défiler sans succès les albums inconnus, les playlists. Pour écrire vies // j’en reviens toujours à Chapelier fou (plutôt les quatre premiers albums), c’est comme ça. Souvenir que pour écrire Coup de tête, c’était la BO de l’US Solaris. Durant les traductions d’Amy Hempel : quelques Bach joués au lute ou bien à la guitare. C’est comme ça.

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