140516


Nous sommes au pied des montagnes à marcher. Le ciel est bas, c’est gris. Les versants sont couverts de neige blanche émiettée. Quelqu’un dit l’orage couve. Ce n’est pas couve, c’est autre chose. Bientôt des nuages noirs gonflés de pluie vont tomber du ciel comme des météorites et marteler le sol, tchak, tchak, tchak. Ils explosent. Tous autant que nous sommes nous courons nous fugier dans une grange abandonnée qui est aussi une salle de classe pour tout petits. Le toit du truc poreux et quelque chose s’apprête à verser contre les murs comme si c’était, je sais pas moi, la rupture d’un barrage entier contre quoi on luttait. Un enregistrement sauvage pour peupler la carte. Ce qu’il faudrait maintenant, c’est linker les pastilles punaisées dessus. Je ne sais pas si on peut. Il faut aussi construire, en polygone, la zone de T. À la Galerie Pierre-Alain Challier pour une performance d’Alexandra Loewe et Loo Hui Phang. C’est une galerie grise ou taupe avec des poutres métalliques et des marches. Le réseau ça passe pas, c’est un bateau. Et puis comme un fantôme vêtu de blanc et d’ample ou bien, je sais pas, cantatrice du silence. Encore des fils, mais plus courts. Et des formes de céramique blanche, des os ou des baguettes. Des mains quasi humaines. Un livre blanc tissu dont les pages sont à prendre comme des gestes, des souffles, des respirations, ou des objets. Jamais comme du texte. Ou bien alors, cette parole éphémère qui circule (quelqu’un les lit pieds nus sur un carnet crayon, des écritures manuscrites). Il fait beau il fait froid. Je manque de souffle pour écrire quelque chose de lancé. Des fragments je sais faire. Dans la longueur c’est chaud. Hostile. Je suis resté deux heures devant l’écran à projeter en moi la possibilité d’être, d’écrire dans la durée, mais sans jamais m’y accomplir. Et au moment de partir pour la galerie j’étais creusé, froissé, pris en grippe par cette sensation manquée d’avoir pu autrement matérialiser ça. C’est le dernier match de la saison et le dernier match au parc de Zlatan [1]. La troisième saison au Genoa s’achève dans la morosité. Éliminé en quart de la ligue Europa par Tottenham (au préalable sorti des poules en Champion’s League par Man U et le Barça). Toute la saison dans les quatre premier, cinquième à trois journées de la fin. Avons péché contre la Roma (menés 2-0 à la pause, remonté à 2-2, pris un troisième but dans la foulée) puis contre la Lazio (égalisation laziale dans les dernières secondes). Ça s’est joué à deux points près mais la Juve passe devant. Je crois que Naples est champion, je sais plus. Quelques changements à envisager l’année prochaine : remplacer Loïc Perrin qui s’est effondré en deuxième partie de saison, et recruter un 9 de classe mondiale. À gauche Moreno a déjà signé à Getafe pour 14M€.

15 juin 2016
par Guillaume Vissac
Journal
#Alexandra Loewe #Football #Loo Hui Phang #PES ou FIFA #Rêve

[1Zlatan en 29 unes de L’équipe : Géant / « Les gens veulent que Paris échoue » / Les verts zlatanent Paris / Le boss, c’est Zlatan / Ibra a l’OM dans le nez / Zlatan ne plaisante pas / « Quand un stade me conspue, ça me donne de l’adrénaline » / Z comme Zlatan / Zlatan s’offre le stade de France / Zlatanophilie / Il revient / Signé Zlatan / La rentrée de l’artiste / L’état d’urgence / L’autre visage de Zlatan / Zlatan est revenu / Sur les traces de Zlatan / Un Zlatan dans le moteur / Avec un Z comme Paris / Zlatané / Le rêve est passé / En tenue de gala / Big bang à Miami / Un appétit d’ogre / Paris veut tout / Faut-il avoir peur du PSG ? / Le classique est lancé / Un compte à régler / Les as de Vegas.

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140516, version 8 (15 juin 2016)

Rêve, Football, PES ou FIFA, Alexandra Loewe, Loo Hui Phang
Nous sommes au pied des montagnes à marcher. Le ciel est bas, c’est gris. Les versants des rochers sont couverts de neige blanche émiettée. Quelqu’un dit que l’orage couve. Ce n’est pas couve, c’est autre chose. Bientôt des nuages noirs gonflés de pluie vont tomber du ciel comme des météorites et marteler s’écraser sur le sol, tchak, tchak, tchak. Ils explosent. ( bombes à eau ). Tous autant que nous sommes nous courons nous fugier dans une grange abandonnée qui est aussi une salle de classe pour tout petits. Le toit du truc est poreux et quelque chose s’apprête à verser contre se déverser sur les murs comme si c’était, je sais pas moi, la rupture d’un barrage entier contre quoi on luttait. [Un Un enregistrement sauvage->article2990] sauvage pour T . pour et puis peupler [la carte->rubrique40 ]. la carte . Ce qu’il faudrait maintenant, c’est linker les pastilles punaisées dessus. Je ne sais pas si on peut. Il faut aussi construire, en polygone, la zone de T. À la Galerie Pierre-Alain Challier galerie *** pour une performance d’Alexandra Loewe et Loo Hui Phang . ***. C’est une galerie grise ou taupe avec des poutres métalliques et des marches escaliers . Le réseau ça passe pas, c’est un bateaudessous . Et puis comme un fantôme vêtu de blanc et d’ample ou bien, je sais pas, cantatrice du silence. Encore Encore des fils, mais plus courts. Et des formes de céramique blanche, des os ou des baguettes. Des mains quasi humaines. Un livre blanc de lin (?Un livre blanc tissu ) dont les pages sont à prendre comme des gestes, des souffles, des respirations, ou des objets. Jamais comme du texte. Ou bien alors, cette parole éphémère qui circule (quelqu’un les lit pieds nus sur un carnet au crayon, des écritures manuscrites). Il fait beau il fait et froid. Je manque de souffle pour écrire quelque chose de lancé . lancé . Des fragments fragmentations je sais faire. Dans la longueur c’est chaud hostile . Hostile. Je suis resté deux heures devant l’écran à projeter en moi la possibilité d’être, d’écrire dans la durée, mais sans jamais m’y accomplir le faire . Et au moment de partir pour la galerie *** j’étais creusé, froissé, pris en grippe par cette sensation manquée d’avoir pu autrement matérialiser ça. C’est le dernier match de la saison et le dernier match au parc de Zlatan [1]. La troisième saison au Genoa s’achève se termine dans la morosité. Éliminé en quart de la ligue Europa par Tottenham (au préalable sorti des poules en Champion’s League par Man U et le Barça). Toute la saison dans les quatre premier, puis cinquième à trois journées de la fin. Avons péché contre la Roma (menés 2-0 à la pause, remonté à 2-2, pris un troisième but dans la foulée) puis contre la Lazio (égalisation laziale dans les dernières secondes). Ça s’est joué à deux points près mais la Juve passe devant. Je crois que Naples est champion, je sais plus. Quelques changements à envisager l’année prochaine : remplacer Loïc Perrin qui s’est effondré en deuxième partie de saison, et recruter un 9 de classe mondiale. À gauche Moreno a déjà signé à Getafe pour 14M€.

[1Zlatan en 29 unes de L’équipe : Géant / « Les gens veulent que Paris échoue » / Les verts zlatanent Paris / Le boss, c’est Zlatan / Ibra a l’OM dans le nez / Zlatan ne plaisante pas / « Quand un stade me conspue, ça me donne de l’adrénaline » / Z comme Zlatan / Zlatan s’offre le stade de France / Zlatanophilie / Il revient / Signé Zlatan / La rentrée de l’artiste / L’état d’urgence / L’autre visage de Zlatan / Zlatan est revenu / Sur les traces de Zlatan / Un Zlatan dans le moteur / Avec un Z comme Paris / Zlatané / Le rêve est passé / En tenue de gala / Big bang à Miami / Un appétit d’ogre / Paris veut tout / Faut-il avoir peur du PSG ? / Le classique est lancé / Un compte à régler / Les as de Vegas.

140516, version 7 (15 juin 2016)

140516, version 6 (14 juin 2016)

Nous sommes au pied des montagnes à marcher. Le ciel est bas, c’est gris. Les versants des rochers sont couverts de neige blanche émiettée. Quelqu’un dit que l’orage couve. Ce n’est pas couve , couve le mot , c’est autre chose. Bientôt des nuages noirs gonflés de pluie vont tomber du ciel comme des météorites et s’écraser sur le sol, tchak, tchak, tchak. Ils explosent ( comme des bombes à eau). . Tous autant que nous sommes nous courons nous fugier dans une grange abandonnée qui est aussi une salle de classe pour tout petits. Le toit du truc est poreux et quelque chose s’apprête à se déverser sur les murs comme si c’était, je sais pas moi, la rupture d’un barrage entier contre quoi on luttait. Un enregistrement sauvage pour T. et puis peupler la carte. Ce qu’il faudrait maintenant, c’est linker les pastilles punaisées dessus. Je ne sais pas si on peut. Il faut aussi construire, en polygone, la zone de T. À la galerie *** pour une performance d’Alexandra Loewe et ***. C’est une galerie grise ou taupe avec des poutres métalliques et des escaliers. Le réseau ça passe pas, c’est on se croirait dans un bateau dessous là-dessous . Et puis comme un fantôme vêtu de blanc et d’ample ou bien, je sais pasmoi , une cantatrice du silence. Encore des fils, mais plus courts. Et des formes de céramique blanche, des os ou des baguettes. Des mains quasi humaines. Un livre blanc de lin (?) dont les pages sont à prendre comme des gestes, des souffles, des respirations, ou des objets. Jamais du texte. Ou bien alors, cette parole éphémère qui circule ( , quelqu’un les lit pieds nus sur un carnet au crayon, des écritures manuscrites). . Le texte aussi est bien. Il fait beau et froid. Je manque de souffle pour écrire quelque chose de lancé. Des fragmentations je sais faire. Dans la longueur c’est plus hostile. Je suis resté deux heures devant l’écran à projeter en moi la possibilité d’être, d’écrire dans la durée, mais sans jamais le faire. Et au moment de partir pour la galerie *** j’étais creusé, froissé, pris en grippe par cette sensation manquée d’avoir pu autrement matérialiser ça faire le job . C’est le dernier match de la saison et le dernier match au parc de Zlatan [2]. La troisième saison au Genoa se termine dans la morosité. Éliminé en quart de la ligue Europa par Tottenham (au préalable sorti des poules en Champion’s League par Man U et le Barça). Toute la saison dans les quatre premier puis dégringolé cinquième à trois journées de la fin. Avons péché contre la Roma (menés 2-0 à la pause, remonté à 2-2, pris un troisième but dans la foulée) puis contre la Lazio (égalisation laziale dans les dernières secondes). Ça s’est joué à deux points près mais la Juve passe devant. Je crois que Naples est champion, je ne sais plus. Quelques changements à envisager l’année prochaine : remplacer Loïc Perrin qui s’est effondré en deuxième partie de saison, et recruter un 9 de classe mondiale. À gauche Moreno a déjà signé à Getafe pour 14M€.

[2Zlatan en 29 unes de L’équipe : Géant / « Les gens veulent que Paris échoue » / Les verts zlatanent Paris / Le boss, c’est Zlatan / Ibra a l’OM dans le nez / Zlatan ne plaisante pas / « Quand un stade me conspue, ça me donne de l’adrénaline » / Z comme Zlatan / Zlatan s’offre le stade de France / Zlatanophilie / Il revient / Signé Zlatan / La rentrée de l’artiste / L’état d’urgence / L’autre visage de Zlatan / Zlatan est revenu / Sur les traces de Zlatan / Un Zlatan dans le moteur / Avec un Z comme Paris / Zlatané / Le rêve est passé / En tenue de gala / Big bang à Miami / Un appétit d’ogre / Paris veut tout / Faut-il avoir peur du PSG ? / Le classique est lancé / Un compte à régler / Les as de Vegas.

140516, version 5 (4 juin 2016)

Nous sommes au pied des montagnes à marcher. Le ciel est bas, c’est gris. Les versants des rochers sont couverts de neige blanche émiettée. Quelqu’un dit que l’orage couve. Ce n’est pas couve le mot, c’est autre chose. Bientôt des nuages noirs gonflés de pluie vont tomber du ciel comme des météorites et s’écraser sur le au sol, tchak , tchak , tchak . Ils explosent comme des bombes à eau. Tous autant que nous sommes nous courons nous fugier dans une grange abandonnée qui est aussi une salle de classe pour tout petitsabandonnée . Le toit du truc est poreux et quelque chose s’apprête à se déverser sur les murs de la grange comme si c’était, je sais pas moi, la rupture d’un barrage entier contre quoi on luttait. Un enregistrement sauvage pour T. et puis peupler la carte. Ce qu’il faudrait maintenant, c’est linker les pastilles punaisées dessus. Je ne sais pas si on peut. Il faut aussi construire, en polygone, la zone de T. À la galerie *** pour une performance d’Alexandra Loewe et ***. C’est une galerie grise ou taupe avec des poutres métalliques et des escaliers. Le réseau ça passe pas, on se croirait dans un bateau là-dessous. Et puis comme un fantôme vêtu de blanc et d’ample ou bien, je ne sais pas moi, une cantatrice du silence. Encore des fils, mais plus courts. Et des formes de céramique blanche, des os ou des baguettes. Des mains quasi humaines. Un livre blanc de lin (?) dont les pages sont à prendre comme des gestes, des souffles, des respirations, ou des objets. Jamais du texte. Ou bien alors, cette parole éphémère qui circule, quelqu’un les lit pieds nus sur un carnet au crayon, des écritures manuscrites. Le texte aussi est bien. Il fait beau et froid. Je manque de souffle pour écrire quelque chose de lancé. Des fragmentations je sais faire. Dans la longueur c’est plus hostile. Je suis resté deux heures devant l’écran à projeter en moi la possibilité d’être, d’écrire dans la durée, mais sans jamais le faire. Et au moment de partir pour la galerie *** j’étais creusé, froissé, pris en grippe par cette sensation manquée d’avoir pu autrement faire le job. C’est le dernier match de la saison et le dernier match au parc de Zlatan [3]. La troisième saison au Genoa se termine dans la morosité. Éliminé en quart de la ligue Europa par Tottenham (au préalable sorti des poules en Champion’s League par Man U et le Barça). Toute la saison dans les quatre premier puis dégringolé cinquième à trois journées de la fin. Avons péché contre la Roma (menés 2-0 à la pause, remonté à 2-2, pris un troisième but dans la foulée) puis contre la Lazio (égalisation laziale dans les dernières secondes). Ça s’est joué à deux points près mais la Juve passe devant. Je crois que Naples est champion, je ne sais plus. Quelques changements à envisager l’année prochaine : remplacer Loïc Perrin qui s’est effondré en deuxième partie de saison, et recruter un 9 de classe mondiale. À gauche Moreno a déjà signé à Getafe pour 14M€.

[3Zlatan en 29 unes de L’équipe : Géant / « Les gens veulent que Paris échoue » / Les verts zlatanent Paris / Le boss, c’est Zlatan / Ibra a l’OM dans le nez / Zlatan ne plaisante pas / « Quand un stade me conspue, ça me donne de l’adrénaline » / Z comme Zlatan / Zlatan s’offre le stade de France / Zlatanophilie / Il revient / Signé Zlatan / La rentrée de l’artiste / L’état d’urgence / L’autre visage de Zlatan / Zlatan est revenu / Sur les traces de Zlatan / Un Zlatan dans le moteur / Avec un Z comme Paris / Zlatané / Le rêve est passé / En tenue de gala / Big bang à Miami / Un appétit d’ogre / Paris veut tout / Faut-il avoir peur du PSG ? / Le classique est lancé / Un compte à régler / Les as de Vegas.

140516, version 4 (15 mai 2016)

Nous sommes au pied des montagnes à marcher. Le ciel est bas, c’est gris. Les versants des rochers ils sont couverts de neige blanche émiettée. Quelqu’un dit que l’orage , il couve. Ce n’est pas couve le mot, c’est autre chose. Bientôt des nuages noirs gonflés de pluie vont tomber du ciel comme des météorites et s’écraser au sur le sol. Ils explosent comme des bombes à eau. Tous autant que nous sommes nous courons nous fugier dans une grange qui est aussi une salle de classe pour tout petits abandonnée. Le toit du truc est poreux et quelque chose s’apprête à se déverser sur les murs de la grange comme si c’était, je sais pas moi, la rupture d’un barrage entier contre quoi on luttait jouait . Un enregistrement sauvage pour T. et puis pour peupler la carte. Ce qu’il faudrait maintenant, c’est linker les pastilles punaisées dessus. Je ne sais pas si on peut. Il faut aussi construire, en polygone, la zone de T. À la galerie *** pour une performance d’Alexandra Loewe et ***. C’est une galerie grise ou taupe avec des poutres métalliques et des escaliers. Le réseau ça passe pas, on se croirait dans un bateau là-dessous. Et puis comme Comme un fantôme vêtu de blanc et d’ample ou bien, je ne sais pas moi, une cantatrice du silence. Encore des fils, mais plus courts. Et des formes de céramique blanche, des os ou des baguettes. Des mains quasi humaines. Un livre blanc de lin (?) dont les pages sont à prendre comme des gestes, des souffles, des respirations, ou des objets. Jamais du texte. Ou bien alors, cette parole éphémère qui circule, quelqu’un les lit pieds nus sur un carnet au crayon, des écritures manuscrites. Le texte aussi est bien. Il fait beau et froid. Je manque de souffle pour écrire quelque chose de lancé. Des fragmentations je sais faire. Dans la longueur c’est plus hostile. Je suis resté deux heures devant l’écran à projeter en moi la possibilité d’être, d’écrire dans la durée, mais sans jamais le faire. Et au moment de partir pour la galerie *** j’étais creusé, froissé, pris en grippe par cette sensation manquée d’avoir pu autrement faire le job. C’est le dernier match de la saison et le dernier match au parc de Zlatan [4]. La troisième saison au Genoa se termine dans la morosité. Éliminé en quart de la ligue Europa par Tottenham (au préalable sorti des poules en Champion’s League par Man U et le Barça). Toute la saison dans les quatre premier puis dégringolé cinquième à trois journées de la fin. Avons péché contre la Roma (menés 2-0 à la pause, remonté à 2-2, pris un troisième but dans la foulée) puis contre la Lazio (égalisation laziale dans les dernières secondes). Ça s’est joué à deux points près mais la Juve passe devant. Je crois que Naples est champion, je ne sais plus. Quelques changements à envisager l’année prochaine : remplacer Loïc Perrin qui s’est effondré en deuxième partie de saison, et recruter un 9 de classe mondiale. À gauche Moreno a déjà signé à Getafe pour 14M€.

[4Zlatan en 29 unes de L’équipe : Géant / « Les gens veulent que Paris échoue » / Les verts zlatanent Paris / Le boss, c’est Zlatan / Ibra a l’OM dans le nez / Zlatan ne plaisante pas / « Quand un stade me conspue, ça me donne de l’adrénaline » / Z comme Zlatan / Zlatan s’offre le stade de France / Zlatanophilie / Il revient / Signé Zlatan / La rentrée de l’artiste / L’état d’urgence / L’autre visage de Zlatan / Zlatan est revenu / Sur les traces de Zlatan / Un Zlatan dans le moteur / Avec un Z comme Paris / Zlatané / Le rêve est passé / En tenue de gala / Big bang à Miami / Un appétit d’ogre / Paris veut tout / Faut-il avoir peur du PSG ? / Le classique est lancé / Un compte à régler / Les as de Vegas.

140516, version 3 (14 mai 2016)

Nous sommes au pied des montagnes à marcher. Le ciel est bas, c’est gris. Les versants des rochers ils sont couverts de neige émiettée. Quelqu’un dit que l’orage, il couve. Ce n’est pas couve le mot, c’est autre chose. Bientôt des nuages noirs gonflés de pluie vont tomber du ciel comme des météorites et s’écraser sur le sol. Tous autant que nous sommes nous courons nous fugier dans une grange qui est aussi une salle de classe pour tout petits abandonnée. Le toit du truc est poreux et quelque chose s’apprête à se déverser sur les murs de la grange comme si c’était, je sais pas moi, la rupture d’un barrage entier contre quoi on jouait. Un enregistrement sauvage pour T. et pour peupler la carte. Ce qu’il faudrait maintenant, c’est linker les pastilles punaisées dessus. Je ne sais pas si on peut. Il faut aussi construire, en polygone, la zone de T. À la galerie *** pour une performance d’Alexandra Loewe et ***. Comme un fantôme vêtu de blanc et d’ample ou bien, je ne sais pas moi, une cantatrice du silence. Encore des fils, mais plus courts. Et des formes de céramique blanche, des os ou des baguettes. Des mains quasi humaines. Un livre blanc de lin (?) dont les pages sont à prendre comme des gestes, des souffles, des respirations, ou des objets. Jamais du texte. Ou bien alors, cette parole éphémère qui circule, quelqu’un les lit pieds nus sur un carnet au crayon, des écritures manuscrites. Le texte aussi est bien. Il fait beau et froid. Je manque de souffle pour écrire quelque chose de lancé. Des fragmentations je sais faire. Dans la longueur c’est plus hostile. Je suis resté deux heures devant l’écran à projeter en moi la possibilité d’être, d’écrire dans la durée, mais sans jamais le faire. Et au moment de partir pour la galerie *** j’étais creusé, froissé, pris en grippe par cette sensation manquée d’avoir pu autrement faire le job. C’est le dernier match de la saison et le dernier match au parc de Zlatan [5].

[5lequipe.fr/Football/Diaporama/Zlatan-en-29-unes-de-l-equipe/4727" class='spip_out' rel='external'>Zlatan en 29 unes de L’équipe  : Géant / « Les gens veulent que Paris échoue » / Les verts zlatanent Paris / Le boss, c’est Zlatan / Ibra a l’OM dans le nez / Zlatan ne plaisante pas / « Quand un stade me conspue, ça me donne de l’adrénaline » / Z comme Zlatan / Zlatan s’offre le stade de France / Zlatanophilie / Il revient / Signé Zlatan / La rentrée de l’artiste / L’état d’urgence / L’autre visage de Zlatan / Zlatan est revenu / Sur les traces de Zlatan / Un Zlatan dans le moteur / Avec un Z comme Paris / Zlatané / Le rêve est passé / En tenue de gala / Big bang à Miami / Un appétit d’ogre / Paris veut tout / Faut-il avoir peur du PSG ? / Le classique est lancé / Un compte à régler / Les as de Vegas.

140516, version 2 (14 mai 2016)

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