291218


Pour une raison qui m’échappe, je me suis dit que lire L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante m’aiderait à reprendre pied dans Morphine(s). Ça se défend. Mais ça ne concerne en rien ce vers quoi le journal me mène. Des fois, je suis mal à l’aise avec l’idée même de succès. C’est peut-être une forme de snobisme (ça se soigne). Aussi : j’espère qu’un livre changera ma vie, et ce à chaque lecture. Je suis souvent déçu. Mais comment un livre qui a changé la vie de milliers, voire de millions de personnes, pourrait changer la mienne propre ? Peut-être qu’il faut voir les choses autrement. Peut-être que c’est en réaction à cette formule toute faite, qui ne voulait rien dire, vouloir qu’un livre t’emporte. Peut-être même que ça veut dire précisément ce que veut dire changer la vie, c’est-à-dire, donc, rien. Là, c’est un livre bien construit. Chapitres courts. Un élan chronologique mais une forme de désordre temporel. Allers et retours dans le temps. Il y a des lignes de désir fortes et des énigmes suffisamment fréquentes, et fréquemment élucidées, pour te tenir sur la durée. Il faut comprendre comment marchent ces trucs. Et apprendre de ça. C’est comme : chaque fois que je me suis retrouvé dans une conversation d’écrivains et qu’Amélie Nothomb est mise sur le tapis (c’est un sujet qui revient plus souvent qu’on ne pourrait le croire), il y a toujours quelqu’un pour admettre ou avouer un peu mal à l’aise que tel ou tel livre l’a touché(e). C’est rarement le même. Mais ça reviendra plusieurs fois.

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291218, version 8 (29 janvier 2019)

///, Amélie Nothomb, Elena Ferrante
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Pour une raison qui m’échappe, je me suis dit que lire [L’amie prodigieuse->http://www . L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante m’aiderait à reprendre pied dans Morphine(s ). gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Du-monde-entier/L-amie-prodigieuse] d’Elena Ferrante m’aiderait à reprendre pied dans Morphine(s). Ça se défend. Mais ça ne concerne en rien ce vers quoi le journal me mène. Des fois Parfois , je suis mal à l’aise avec l’idée même de succès. C’est peut-être une forme de snobisme (ça se soigne). Aussi : j’espère qu’un livre changera ma vie, et ce à chaque lecture. Je suis souvent déçu. Mais comment un livre qui a changé la vie de milliers, voire de millions de personnes, pourrait changer la mienne propre ? Peut-être qu’il faut voir les choses autrement. Peut-être que c’est en réaction à cette formule toute faite, qui ne voulait rien dire, vouloir qu’un livre t’emporte. Peut-être même que ça veut dire précisément ce que veut dire changer la vie, c’est-à-dire, donc, rien. Là, c’est un livre bien construit. Chapitres courts. Un élan chronologique mais une forme de désordre temporel. Allers et retours dans le temps. Il y a des lignes de désir fortes et des énigmes suffisamment fréquentes, et fréquemment élucidées, pour te tenir porter sur la durée. Il faut comprendre comment marchent ces trucs. Et apprendre de ça. C’est comme : chaque fois que je me suis retrouvé dans une conversation d’écrivains et qu’Amélie que le sujet d’Amélie Nothomb est mise mis sur le tapis (c’est un sujet qui il revient plus souvent qu’on ne pourrait le croire), il y a toujours quelqu’un pour admettre ou avouer un peu mal à l’aise que tel ou tel livre l’a touché(e). C’est rarement le même. Mais ça reviendra plusieurs fois.Une forme de, je sais pas, honte ?

291218, version 7 (28 janvier 2019)

Pour une raison qui m’échappe, je me suis dit que lire L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante m’aiderait à reprendre pied dans Morphine(s). Ça se défend. Mais ça ne concerne en rien ce vers quoi le journal me mène. Parfois C’est idiot , mais je suis mal à l’aise avec l’idée même de succès. C’est peut-être une forme de snobisme (ça se soigne). Aussi : j’espère qu’un livre changera ma vie, et ce à chaque lecture. Je suis souvent déçu. Mais comment un livre qui a changé la vie de milliers, voire de millions de personnes, pourrait pourrait-il changer la mienne propre ? Peut-être qu’il faut voir les choses autrement. Peut-être que c’est en réaction à cette formule toute faite, qui ne voulait rien dire, vouloir qu’un livre t’emporte. Peut-être même que ça veut dire précisément ce que veut dire changer la vie, c’est-à-dire , donc , rien . . Là, c’est un livre bien construit. Chapitres courts. Un élan chronologique mais une forme de désordre temporel. Allers et retours dans le temps. Il y a des lignes de désir fortes et des énigmes suffisamment fréquentes, et fréquemment élucidées, pour te porter sur la durée. Il faut comprendre comment marchent ces trucs. Et apprendre de ça. C’est comme : chaque fois que je me suis retrouvé dans une conversation d’écrivains et que le sujet d’Amélie Nothomb est mis sur le tapis (il revient plus souvent qu’on ne pourrait le croire), il y a toujours quelqu’un pour admettre ou avouer un peu mal à l’aise que tel ou tel livre l’a touché(e). C’est rarement le même. Mais ça reviendra plusieurs fois. Une forme de, je sais pas , honte ? quand ça touche aux livres à succès .

291218, version 6 (27 janvier 2019)

Pour une raison qui m’échappe, je me suis dit que lire L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante m’aiderait à reprendre pied dans Morphine(s). Ça se défend. Mais ça ne concerne en rien ce vers quoi le journal journal me mène . me mène. C’est idiot, mais je suis mal à l’aise avec l’idée même de succèspour un livre . C’est peut-être une forme de snobisme (heureusement , ça se soigne). Aussi  : C’est aussi que j’espère qu’un livre changera ma vie, et ce à chaque lecture. Je suis souvent déçu. Mais comment un livre qui a changé la vie de milliers, voire de millions de personnes, pourrait-il changer la mienne propre ? Peut-être qu’il faut voir les choses autrement. Peut-être que c’est en réaction à cette formule toute faite, qui ne voulait rien dire, vouloir qu’un livre t’emporte. Peut-être même que ça veut dire précisément ce que veut dire changer la vie. Là, c’est un livre bien construit. Chapitres courts. Un élan chronologique mais une forme de désordre temporel. Allers et retours dans le temps. Il y a des lignes de désir fortes et il y a des énigmes suffisamment fréquentes, et fréquemment élucidées, pour te porter porter sur la durée. Il faut comprendre comment marchent ça marche ces trucs. Et apprendre de ça. C’est comme : chaque fois que je me suis retrouvé dans une conversation d’écrivains et que le sujet d’Amélie Nothomb est mis sur le tapis (il revient plus souvent qu’on ne pourrait le croire), il y a toujours quelqu’un pour admettre ou avouer un peu mal à l’aise que tel ou tel livre l’a touché(e). C’est rarement le même. Mais ça reviendra plusieurs fois. Une forme de honte quand ça touche aux livres à succès .

291218, version 5 (20 janvier 2019)

Pour une raison qui m’échappe, je me suis dit que lire L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante m’aiderait à reprendre pied dans Morphine(s). Ça se défend. Mais ça ne concerne en rien ce vers quoi le journal me mène. C’est idiot, mais je suis mal à l’aise avec l’idée même de succès pour un livre en littérature . C’est peut-être une forme de snobisme (heureusement , ça se soigne). C’est aussi que j’espère qu’un livre changera ma vie, et ce à chaque lecture. Je suis souvent déçu. Mais comment un livre qui a changé la vie de milliers, voire de millions de personnes, pourrait-il changer la mienne propre ? Peut-être qu’il faut voir les choses autrement. Peut-être que c’est en réaction à cette formule toute faite, qui ne voulait rien dire, vouloir qu’un livre t’emporte. Ça a peut-être plus de sens que je ne le croyais. Peut-être même que ça veut dire précisément ce que veut dire changer la vie. Là, c’est un livre bien construit. Chapitres courts. Un élan chronologique mais une forme de désordre temporel. Allers et retours dans le temps. Il y a des lignes de désir fortes et il y a des énigmes suffisamment fréquentes, et fréquemment élucidées, pour te porter sur la durée. Il faut comprendre comment ça marche ces trucs. Et apprendre de ça. Ça me rappelle une série d’autres micro souvenirs sans importance. C’est comme  : chaque Chaque fois que je me suis retrouvé dans une conversation d’écrivains et que le je sujet d’Amélie Nothomb est mis sur le tapis (il revient plus souvent qu’on ne pourrait le croire), il y a toujours quelqu’un pour admettre un peu mal à l’aise que tel ou tel livre l’a touché(e). C’est rarement le même. Mais ça reviendra plusieurs fois. Une forme de honte.

291218, version 4 (30 décembre 2018)

Pour une raison qui m’échappe, je me suis dit que lire L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante m’aiderait à reprendre pied dans Morphine(s). Ça se défend. Mais ça ne concerne en rien ce vers quoi le journal me mène. C’est idiot, mais je suis mal à l’aise avec l’idée de succès en littérature. C’est peut-être une forme de snobisme (ça se soigne). C’est aussi que j’espère qu’un livre changera ma vie, et ce à chaque lecture. Je suis souvent déçu. Mais comment un livre qui a changé la vie de milliers, voire de millions de personnes, pourrait-il changer la mienne propre ? Peut-être qu’il faut voir les choses autrement . Quelque chose qui se vend , au fond , ce serait nécessairement un truc moins bon , ou moins fort que ce qui Peut-être que c’est en réaction à cette formule toute faite, qui ne voulait rien dire, vouloir qu’un livre t’emporte. Ça a peut-être plus de sens que je ne le croyais. Peut-être même que ça veut dire précisément ce que veut dire changer la vie. Là, c’est un livre bien construit. Chapitres courts. Un élan chronologique mais une forme de désordre temporel. Allers et retours dans le temps. Il y a des lignes de désir fortes et il y a des énigmes suffisamment fréquentes, et fréquemment élucidées, pour te porter sur la durée. Il faut comprendre comment ça marche ces trucs. Et apprendre de ça. Ça me rappelle une série d’autres micro souvenirs sans importance. Chaque fois que je me suis retrouvé dans une conversation d’écrivains et que je sujet d’Amélie Nothomb est mis sur le tapis (il revient plus souvent qu’on ne pourrait le croire), il y a toujours quelqu’un pour admettre un peu mal à l’aise que tel ou tel livre l’a touché(e). C’est rarement le même. Mais ça reviendra plusieurs fois.

291218, version 3 (29 décembre 2018)

Pour une raison qui m’échappe, je me suis dit que lire L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante m’aiderait à reprendre pied dans Morphine(s). Ça se défend. Mais ça ne concerne en rien ce vers quoi le journal me mène. C’est idiot, mais je suis mal à l’aise avec l’idée de succès en littérature. Quelque chose qui se vend, au fond, ce serait nécessairement un truc moins bon, ou moins fort que ce qui

291218, version 2 (29 décembre 2018)

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