280119


Avant d’écrire dans un message à quelqu’un l’expression par monts et par vaux je vais checker dans Google l’expression par monts et par vaux, ça m’aidera à ne pas l’écrire par monts et par veaux, quoi que je préfère l’imaginer s’écrivant précisément comme ça, par monts et par veaux, plutôt que l’orthographe véritable, académique pourrait-on dire, par monts et par vaux donc. Bref. Et tout est dans ce bref. Même si j’ai complètement raté mon maté de 14 h (de la soupe), et malgré tout ce qui a pu se passer ou plutôt ne pas se passer hier, j’ai décidé de ne pas trainer une forme de mélancolie sur moi pendant des jours (tout le contraire de cette atmosphère blanche, laiteuse, orageuse qui nous couvre quand on sort, puisqu’il faut bien sortir, ou bien de ces minutes lourdes ou de plomb quand on en est à faire des déplacements ineptes, de ces chemins de chambre quand on vit, pas comme moi donc, dans un lieu qui connaît des couloirs) et j’ai compris, en l’écrivant dans un autre message (aujourd’hui j’écrirai des messages comme on dit dans ces récits d’îles désertes qu’ils sont à la mer alors qu’en réalité ils sont réellement à quiconque et personne à la fois) ce que j’avais raté hier pendant ma lecture de « Bara no hanayome ». Déjà, il y aura trop de trucs (et ça j’en avais bien conscience, j’ai choisi de ne pas le voir) : le son, les cartes, le concept, la série, l’imagerie, les vers justifiés... tout ça pour une lecture de quelques minutes, ça fait beaucoup. J’aurais dû opter pour un processus techniquement plus simple (il faudrait toujours aller au plus simple) : un ordi, de quoi appuyer machinalement sur la barre d’espace pour lancer et stopper le son, that’s it. Là, j’étais en permanence dans la tension de devoir me situer par rapport à la carte (main gauche), le téléphone (main droite) et la zone tactile à trouver à un endroit précis du téléphone. Du coup, je n’étais plus ni dans le texte, ni dans la voix, ni avec le public. Et c’est ça qui m’a beaucoup déçu : j’avais l’impression d’être complètement seul. Enfin, j’ai compris, ces textes, ce que je devais en faire : construire un espace sur le site ou les accueillir. Faire des tirages de 10 cartes à chaque fois (et deux fixes, première et dernière) comme hier. Et opérer un caviardage progressif des mots pour qu’il n’en reste plus que quelques uns, voire pas du tout, à la fin, les trucs les plus précieux, ce qui me touche, ce qui affleure, la moelle, des bribes quoi. Je pose ça là. Mais après deux mois et demi à travailler dessus chaque jour, j’ai besoin de l’oublier un peu et de faire autre chose. Par exemple, là, ce soir, ne rien écrire, ne surtout rien écrire et lire par exemple Dragon Ball Multiverse.

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280119, version 9 (9 mars 2019)

Avant d’écrire dans un message à quelqu’un l’expression par monts et par vaux je vais checker dans Google l’expression par monts et par vaux, ça m’aidera à ne pas l’écrire par monts et par veaux, quoi que je préfère l’imaginer s’écrivant précisément comme ça, par monts et par veaux, plutôt que l’orthographe véritable, académique pourrait-on dire, par monts et par vaux donc. Bref. Et tout est dans ce bref. Même si j’ai complètement raté mon maté de 14 h (de la soupe), et malgré tout ce qui a pu se passer ou plutôt ne pas se passer hierMême si j’ai complètement raté mon maté de 14 h ( de la soupe ), et malgré tout ce qui a pu se passer ou plutôt ne pas se passer hier , j’ai décidé de ne pas trainer une forme de mélancolie sur moi pendant des jours (tout le contraire de cette atmosphère blanche, laiteuse, orageuse dans son appréhension même qui nous couvre quand on sort, puisqu’il faut bien sortir, ou bien de ces minutes lourdes ou de plomb quand on en est à faire des déplacements ineptes, de ces chemins de chambre quand on vit, pas comme moi donc, dans un lieu qui connaît des couloirs) et j’ai compris, en l’écrivant dans un autre message (aujourd’hui j’écrirai des messages comme on dit dans ces récits d’îles désertes qu’ils sont à la mer alors qu’en réalité ils sont réellement à quiconque et personne à la fois) ce que j’avais raté hier pendant ma lecture de « Bara no hanayome ». Déjà, il y aura trop de trucs (et ça j’en avais bien conscience, mais j’ai choisi de ne pas le voir) : le son, les cartes, le concept, la série, l’imagerie, les vers justifiés... tout ça pour une lecture de quelques minutes, ça fait beaucoup. J’aurais Et j’aurais dû opter pour un processus techniquement plus simple (il faudrait toujours aller au plus simple) : un ordi, de quoi appuyer machinalement sur la barre d’espace pour lancer et stopper le son, that’s it. Là, j’étais en permanence dans la tension de devoir me situer par rapport à la carte (main gauche), le téléphone (main droite) et la zone tactile à trouver à un endroit précis du téléphone. Du coup, je n’étais plus ni dans le texte, ni dans la voix, ni avec le public. Et c’est ça qui m’a beaucoup déçuen définitive : une rupture totale avec le public , j’avais l’impression d’être complètement seul. Enfin, j’ai compris, ces textes, ce que je devais en faire : construire un espace sur le site ou les accueillir. Faire des tirages de 10 cartes à chaque fois (et deux fixes, première et dernière) comme hier. Et opérer un caviardage progressif des mots pour qu’il n’en reste plus que quelques uns, voire pas du tout, à la fin, les trucs les plus précieux, ce qui me touche, ce qui affleure, la moelle, des bribes quoi. Je pose ça là. Mais après deux mois et demi à travailler dessus chaque jour, j’ai besoin de l’oublier un peu et de faire autre chose. Par exemple, là, ce soir, ne rien écrire , ne écrire,ne surtout rien écrire et lire par exemple [Dragon Dragon Ball Multiverse->http://www . Multiverse . Soudain, ça m’est venu : je passe mon temps à noter, dans le flux du journal, des idées de titres pour plus tard, mais je ne sais jamais les retrouver. Ils finissent toujours par se faire ensevelir par le poids des données. dragonball-multiverse J’ai donc ouvert une autre page pour les lister .com].J’aurais besoin, entre temps, de repasser derrière les 340 billets du journal dans lesquels le mot titre est mentionné pour retrouver les oubliés.
Dragon Ball, Bara no hanayome

280119, version 8 (26 février 2019)

Avant d’écrire dans un message à quelqu’un l’expression par monts et par vaux je vais checker dans Google l’expression par monts et par vaux, ça m’aidera à ne pas l’écrire par monts et par veaux , veaux quoi que je préfère l’imaginer s’écrivant précisément comme ça, par monts et par veaux, plutôt que l’orthographe véritable , académique pourrait-on dire , par monts et par vaux donc bref . Bref. Et tout est dans ce bref. Même si j’ai complètement raté mon maté de 14 h 14h (de la soupe), et malgré tout ce qui a pu se passer ou plutôt ne pas se passer hier, j’ai décidé de ne pas trainer une forme de mélancolie sur moi pendant des jours (tout le contraire de cette atmosphère blanche, laiteuse, orageuse dans son appréhension même qui nous couvre quand on sort, puisqu’il faut bien sortir, ou bien de ces minutes lourdes ou de plomb quand on en est à faire des déplacements ineptes, de ces chemins de chambre quand on vit, pas comme moi donc, dans un lieu qui connaît des couloirs) et j’ai compris, en l’écrivant dans un autre message (aujourd’hui j’écrirai des messages comme on dit dans ces récits d’îles désertes qu’ils qui sont à la mer alors qu’en réalité ils sont réellement à quiconque et personne à la fois) ce que j’avais raté hier pendant ma lecture de «  Bara no hanayome ». . Déjà, il y aura trop de trucs (et ça j’en avais bien conscience mais j’ai choisi de ne pas le voir) : le son, les cartes, le concept, la série, l’imagerie, les vers justifiés... tout ça pour une lecture de quelques minutes, ça fait c’est beaucoup. Et j’aurais dû opter pour un processus techniquement plus simple (il faudrait toujours aller au plus simple) : un ordi, de quoi appuyer machinalement sur la barre d’espace pour lancer et stopper le son, that’s it. Là, j’étais en permanence dans la tension de devoir me situer par rapport à la carte (main gauche), le téléphone (main droite) et la zone tactile à trouver à un endroit précis du téléphone. Du coup, je n’étais plus ni dans le texte, ni dans la voix, ni avec le public. Et c’est ça qui m’a beaucoup déçu en définitive : une rupture totale avec le public, j’avais l’impression d’être complètement seul. Enfin, j’ai compris, ces textes, ce que je devais en faire : construire un espace sur le site ou les accueillir. Faire des tirages de 10 cartes à chaque fois (et deux fixes, première et dernière) comme hier. Et opérer un caviardage progressif des mots pour qu’il n’en reste plus que quelques uns, voire pas du tout, à la fin, les trucs les plus précieux, ce qui me touche, ce qui affleure, la moelle, des bribes quoi . Je pose ça là. Mais après deux mois et demi à travailler dessus chaque jour, j’ai besoin de l’oublier un peu et de faire autre chose. Par exemple, , ce soir , ne rien écrire,ne surtout rien écrire et lire Dragon Ball Multiverse. Soudain, ça m’est venu : je passe mon temps à noter, dans le flux du journal, des idées de titres pour plus tard, mais je ne sais jamais les retrouver. Ils finissent toujours par se faire ensevelir par le poids des données. J’ai donc ouvert une autre page pour les lister. J’aurais besoin, entre temps, de repasser derrière les 340 billets du journal dans lesquels le mot titre est mentionné pour retrouver les oubliés.

280119, version 7 (18 février 2019)

Avant d’écrire dans un message à quelqu’un l’expression par monts et par vaux je vais checker dans Google l’expression par monts et par vaux, ça m’aidera à ne pas l’écrire par monts et par veaux quoi que je préfère l’imaginer s’écrivant précisément comme ça, par monts et par veaux, bref. Et tout est dans ce bref. Même si j’ai complètement raté mon maté de 14h (de la soupe), et malgré tout ce qui a pu se passer ou ne pas se passer hier, j’ai décidé de ne pas trainer une forme de mélancolie sur moi pendant des jours (tout le contraire de cette atmosphère blanche, laiteuse, orageuse dans son appréhension qui nous couvre quand on sort, puisqu’il faut bien sortir, ou bien de ces minutes lourdes ou de plomb quand on en est à faire des déplacements ineptes, de ces chemins de chambre quand on vit, pas comme moi donc, dans un lieu qui connaît des couloirs) et j’ai compris, en l’écrivant dans un autre message (aujourd’hui j’écrirai des messages comme on dit dans ces récits d’îles désertes qui que qu’ils sont à la mer alors qu’en réalité ils sont réellement à quiconque et personne à la fois) ce que j’avais raté hier pendant ma lecture de Bara no hanayome. Déjà, il y aura trop de trucs (et ça j’en avais bien conscience mais j’ai choisi , inconsciemment , de ne pas le voir) : le son, les cartes, le concept, la série, l’imagerie, les vers justifiés... tout ça pour une lecture de quelques minutes c’est beaucoup. Et j’aurais dû opter pour un processus techniquement plus simple (il faudrait toujours aller au plus simple) : un ordi, de quoi appuyer machinalement sur la barre d’espace pour lancer et stopper le son, that’s it. Là, j’étais en permanence dans la tension de devoir me situer par rapport à la carte (main gauche), le téléphone (main droite) et la zone tactile à trouver à un endroit précis du téléphone. Du coup, je n’étais plus ni dans le texte, ni dans la voix, ni avec le public. Et c’est ça qui m’a beaucoup déçu en définitive : une rupture totale avec le public, j’avais l’impression d’être complètement seul. Enfin, j’ai compris, ces textes, ce que je devais en faire : construire un espace sur le site ou les accueillir. Faire des tirages de 10 cartes à chaque fois (et deux fixes, première et dernière) comme hier. Et opérer un caviardage progressif des mots pour qu’il n’en reste plus que quelques uns, voire pas du tout, à la fin, les trucs les plus précieux , ce qui me touche , ce qui affleure , la moelle . Je pose ça là. Mais après deux mois et demi à travailler dessus chaque jour, j’ai besoin de l’oublier un peu et de faire autre chose. Par exemple, lire Dragon Ball Multiverse. Soudain, ça m’est venu : je passe mon temps à noter, dans le flux du journal, des idées de titres pour plus tard, mais je ne sais jamais les retrouver. Ils finissent toujours par se faire ensevelir par le poids des données. J’ai donc ouvert une autre page pour les lister. J’aurais besoin, entre temps, de repasser derrière les 340 billets du journal dans lesquels le mot titre est mentionné pour retrouver les oubliés.Quand tu vois Pendaison ratée puis réussie tu te dis que ça vaut le coup cet exercice de tamis (ou pas).

280119, version 6 (28 janvier 2019)

Avant d’écrire dans un message à quelqu’un l’expression par monts et par vaux je vais checker dans Google l’expression par monts et par vaux, ça m’aidera à ne pas l’écrire par monts et par veaux quoi que je préfère l’imaginer s’écrivant précisément comme ça, par monts et par veaux, bref. Et tout est dans ce bref. Même si j’ai complètement raté mon maté de 14h (de la soupe), et malgré tout ce qui a pu se passer ou ne pas se passer hier, j’ai décidé de ne pas trainer une forme de mélancolie sur moi pendant des jours (tout le contraire de cette atmosphère blanche, laiteuse, orageuse dans son appréhension qui nous couvre quand on sort, puisqu’il faut bien sortir, ou bien de ces minutes lourdes ou de plomb quand on en est à faire des déplacements ineptes, de ces chemins de chambre quand on vit, pas comme moi donc, dans un lieu qui connaît des couloirs) et j’ai compris, en l’écrivant dans un autre message (aujourd’hui j’écrirai des messages comme on dit dans ces récits d’îles désertes que qu’ils sont à la mer alors qu’en réalité ils sont réellement à quiconque et personne à la fois) ce que j’avais raté hier pendant ma lecture de Bara no hanayome. Déjà, il y aura trop de trucs (et ça j’en avais bien conscience mais j’ai choisi, inconsciemment, de ne pas le voir) : le son, les cartes, le concept, la série, l’imagerie, les vers justifiés... tout ça pour une lecture de quelques minutes c’est beaucoup. Et j’aurais dû opter pour un processus techniquement plus simple (il faudrait toujours aller au plus simple) : un ordi, de quoi appuyer machinalement sur la barre d’espace pour lancer et stopper le son, that’s it. Là, j’étais en permanence dans la tension de devoir me situer par rapport à la carte (main gauche), le téléphone (main droite) et la zone tactile à trouver à un endroit précis du téléphone. Du coup, je n’étais plus ni dans le texte, ni dans la voix, ni avec le public. Et c’est ça qui m’a beaucoup déçu en définitive : une rupture totale avec le public, j’avais l’impression d’être complètement seul. Enfin, j’ai compris, ces textes, ce que je devais en faire : construire un espace sur le site ou les accueillir. Faire des tirages de 10 cartes à chaque fois (et deux fixes, première et dernière) comme hier. Et opérer un caviardage progressif des mots pour qu’il n’en reste plus que quelques uns, voire pas du tout, à la fin. Je pose ça là. Mais après deux mois et demi à travailler dessus chaque jour, j’ai besoin de l’oublier un peu et de faire autre chose. Par exemple, lire Dragon Ball Multiverse. Soudain, ça m’est venu : je passe mon temps à noter, dans le flux du journal, des idées de titres pour plus tard, mais je ne sais jamais les retrouver. Ils finissent toujours par se faire ensevelir par le poids des données. J’ai donc ouvert une autre page pour les lister. J’aurais besoin, entre temps, de repasser derrière les 340 billets du journal dans lesquels le mot titre est mentionné pour retrouver les oubliés. Quand tu vois Pendaison ratée puis réussie tu te dis que ça vaut le coup cet exercice de tamis (ou pas).

280119, version 4 (28 janvier 2019)

Avant d’écrire dans un message à quelqu’un l’expression par monts et par vaux je vais checker dans Google l’expression par monts et par vaux, ça m’aidera à ne pas l’écrire par monts et par veaux quoi que je préfère l’imaginer s’écrivant précisément comme ça, par monts et par veaux, bref. Et tout est dans ce bref. Même si j’ai complètement raté mon maté de 14h ( de la soupe ), et malgré tout ce qui a pu se passer ou ne pas se passer hier , j’ai J’ai décidé de ne pas trainer une forme de mélancolie sur moi pendant des jours (tout le contraire de cette atmosphère blanche, laiteuse, orageuse dans son appréhension qui nous couvre quand on sort, puisqu’il faut bien sortir, ou bien de ces minutes lourdes ou de plomb quand on en est à faire des déplacements ineptes , de ces chemins de chambre quand on vit , pas comme moi donc , dans un lieu qui connaît des couloirs ) et j’ai compris, en l’écrivant dans un autre message (aujourd’hui j’écrirai des messages comme on dit dans ces récits d’îles désertes que qu’ils sont à la mer alors qu’en réalité ils sont réellement à quiconque et personne à la fois) ce que j’avais raté hier pendant ma lecture de Bara no hanayome. Déjà, il y aura trop de trucs (et ça j’en avais bien conscience mais j’ai choisi, inconsciemment, de ne pas le voir) : le son, les cartes, le concept, la série, l’imagerie, les vers justifiés... tout ça pour une lecture de quelques minutes c’est beaucoup. Et j’aurais dû opter pour un processus techniquement plus simple (il faudrait toujours aller au plus simple) : un ordi, de quoi appuyer machinalement sur la barre d’espace pour lancer et stopper le son, that’s it. Là, j’étais en permanence dans la tension de devoir me situer par rapport à la carte (main gauche), le téléphone (main droite) et la zone tactile à trouver à un endroit précis du téléphone. Du coup, je n’étais plus ni dans le texte, ni dans la voix, ni avec le public. Et c’est ça qui m’a beaucoup déçu en définitive : une rupture totale avec le public, j’avais l’impression d’être complètement seul. Enfin, j’ai compris, ces textes, ce que je devais en faire : construire un espace sur le site ou les accueillir. Faire des tirages de 10 cartes à chaque fois (et deux fixes, première et dernière) comme hier. Et opérer un caviardage progressif des mots pour qu’il n’en reste plus que quelques uns, voire pas du tout, à la fin. Je pose ça là. Mais après deux mois et demi à travailler dessus chaque jour, j’ai besoin de l’oublier un peu et de faire autre chose. Par exemple, lire Dragon Ball Multiverse.

280119, version 3 (28 janvier 2019)

Avant d’écrire dans un message à quelqu’un l’expression par monts et par vaux je vais checker dans Google l’expression par monts et par vaux, ça m’aidera à ne pas l’écrire par monts et par veaux quoi que je préfère l’imaginer s’écrivant précisément comme ça, par monts et par veaux, bref. Et tout est dans ce bref. J’ai décidé de ne pas trainer une forme de mélancolie sur moi pendant des jours (tout le contraire de cette atmosphère blanche, laiteuse, orageuse dans son appréhension qui nous couvre quand on sort, puisqu’il faut bien sortir) et j’ai compris, en l’écrivant dans un autre message (aujourd’hui j’écrirai des messages comme on dit dans ces récits d’îles désertes que qu’ils sont à la mer alors qu’en réalité ils sont réellement à quiconque et personne à la fois) ce que j’avais raté hier pendant ma lecture de Bara no hanayome. Déjà, il y aura trop de trucs (et ça j’en avais bien conscience mais j’ai choisi, inconsciemment, de ne pas le voir) : le son, les cartes, le concept, la série, l’imagerie, les vers justifiés... tout ça pour une lecture de quelques minutes c’est beaucoup. Et j’aurais dû opter pour un processus techniquement plus simple (il faudrait toujours aller au plus simple) : un ordi, de quoi appuyer machinalement sur la barre d’espace pour lancer et stopper le son, that’s it. Là, j’étais en permanence dans la tension de devoir me situer par rapport à la carte (main gauche), le téléphone (main droite) et la zone tactile à trouver à un endroit précis du téléphone. Du coup, je n’étais plus ni dans le texte, ni dans la voix, ni avec le public. Et c’est ça qui m’a beaucoup déçu en définitive : une rupture totale avec le public, j’avais l’impression d’être complètement seul. Enfin, j’ai compris, ces textes, ce que je devais en faire : construire un espace sur le site ou les accueillir. Faire des tirages de 10 cartes à chaque fois (et deux fixes, première et dernière) comme hier. Et opérer un caviardage progressif des mots pour qu’il n’en reste plus que quelques uns, voire pas du tout, à la fin. Je pose ça là. Mais après deux mois et demi à travailler dessus chaque jour, j’ai besoin de l’oublier un peu et de faire autre chose. Par exemple, lire Dragon Ball Multiverse.

280119, version 2 (28 janvier 2019)

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