010219


C’est l’une de ces journées où tu reviens tel un équilibriste d’Auchan avec des trucs dans des sacs, tout tient correctement jusqu’à ce que celui déposé sur le canapé se mette à basculer dans ton dos à cause d’une mauvaise répartition des masses ou quoi et les œufs dégoulinent, alors tu te dépêches de vite emporter ça au-dessus de l’évier pour éviter qu’il en coule de partout et tes écouteurs tombent dedans, les fils pendent dans le blanc, et la bouilloire pleine d’eau se casse la gueule, en passant tu l’accroches, tu te cognes tout le temps il faut dire et là, il y a de l’eau partout. Une fois toute cette merde nettoyée tu réalises que les deux trucs pour lesquels tu étais parti faire cette course à la base, tu les as oubliés (par contre tout ce qui n’était pas prévu a bien été acheté). Mais dans une autre sphère de cette même journée, tu as mis autant de temps que prévu (c’est-à-dire peu) pour écrire le premier draft de l’édito de la newsletter de février et la quatrième de couverture de Je les revois, c’est donc que les choses s’équilibrent à peu près. Ça plus Dopamine, une revue en ligne sur les drogues dont ma fois je pourrais me servir pour Morphine(s) et ça fait donc deux à un. Moi, je suis comme les auteurs avec qui je travaille et à qui je conseille de se focaliser sur tel ou tel projet, car tu sens très vite en discutant avec elles et/ou eux que c’est ça le truc le plus intéressant dans leurs recherches : toujours on a une bonne excuse pour ne pas se mettre (ou comme dans mon cas présent se remettre) à ce fameux truc, le truc élu. Morphine(s), je n’arrête pas de me trouver des prétextes alc [1] : après Eff, après « Bara no Hanayome », après telle ou telle relecture ou réécriture de tel bouquin, ou quand j’aurais lu tel livre, ou tiens et si je me replongeais dans Transoxiane ou Grieg, et alors quid de cette méca-chouette qui enquêtait sur les désordres quantiques de ce monde ? J’en connais un rayon. Mais là, cette fois c’est bon, c’est sûr : demain, je m’y remets [2]. Une piste m’est venue en attendant aux caisses (car tout est connecté), près de ce slogan informe que je voyais de tellement près que seule la couleur m’a rempli : voir la vie en bleue. Quelle connerie. Mais cette piste pourrait me permettre de régler le problème de la tension sur la longueur et cette histoire de western. Ne reste plus qu’à l’articuler correctement.

11 mars 2019
par Guillaume Vissac
Journal
#/// #Bara no hanayome #Publie.net #Transoxiane #Vincent Fleury

[1À la con.

[2Note du 18 février : non.

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010219, version 7 (11 mars 2019)

Publie.net, ///, Transoxiane, Vincent Fleury, Bara no hanayome
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C’est l’une de ces journées où tu reviens tel un équilibriste d’Auchan avec des trucs dans des sacs, tout tient correctement jusqu’à ce que celui déposé sur le canapé se mette à basculer dans ton dos à cause d’une mauvaise répartition des masses ou quoi et les œufs dégoulinent, alors tu te dépêches de vite emporter ça au-dessus de l’évier pour éviter qu’il en coule de partout et tes écouteurs tombent dedans, les fils pendent dans le blanc, et la bouilloire pleine d’eau se casse la gueule, en passant tu l’accroches, tu te cognes tout le temps il faut dire et , il y a de l’eau partout. Une fois toute cette merde nettoyée tu réalises que les deux trucs pour lesquels tu étais parti faire cette course à la base, tu les as oubliés (par contre tout ce qui n’était pas prévu a bien été acheté). Mais dans une autre sphère de cette même journée, tu as mis autant de temps que prévu (c’est-à-dire peu) pour écrire le premier draft de l’édito de la newsletter de février et la [newsletter quatrième de couverture de février->https://www Je les revois , c’est donc que les choses s’équilibrent à peu près .publie.net/2019/02/07/lettre-dinfo-fevrier-2019/] et la quatrième de couverture de [Je les revois->https://www.publie.net/livre/je-les-revois-vincent-fleury/], c’est donc que les choses s’équilibrent à peu près. Ça plus Dopamine, [une revue en ligne sur les drogues->http://www.revuedopamine.fr] Ça plus Dopamine , une revue en ligne sur les drogues dont ma fois je pourrais me servir pour Morphine(s) et ça fait donc deux à un. Moi, je suis comme les auteurs avec qui je [travaille->https://www.publie.net] Je suis comme les auteurs avec qui je travaille et à qui je conseille de se focaliser sur tel ou tel projet, car tu sens très vite en discutant avec elles et/ou eux que c’est ça le truc le plus intéressant dans leurs recherches : toujours on a une bonne excuse pour ne pas se mettre ( , ou comme dans mon cas présent se remettre) , à ce fameux truc, le truc élu . Morphine(s), je n’arrête pas de me trouver des prétextes alc [1] Morphine(s ), je n’arrête pas de me trouver des prétextes : après Eff, après «  Bara no Hanayome  », BNH , après telle ou telle relecture ou réécriture de tel bouquin, ou quand j’aurais lu tel livre, ou tiens et si je me replongeais dans Transoxiane Transoxiane ou Grieg , et alors quid de cette méca-chouette qui enquête sur les désordres quantiques de ce monde  ? ou Grieg, et alors quid de cette méca-chouette qui enquêtait sur les désordres quantiques de ce monde ? J’en connais un rayon. Mais là, cette fois c’est bon, c’est sûr : demainMais , cette fois c’est bon , c’est sûr  : demain , je m’y remets [2]. Une piste m’est venue en attendant aux caisses (car tout est connecté), près de ce slogan informe que je voyais de tellement près que seule la couleur m’a rempli : voir la vie en bleue. Quelle connerie. Mais cette piste pourrait me permettre de régler le problème de la tension sur la longueur et cette histoire de western. Ne reste Reste plus qu’à l’articuler correctement.

[1À la con.

[2Note du 18 février : non.

010219, version 6 (9 mars 2019)

C’est l’une de ces journées où tu reviens tel un équilibriste d’Auchan avec des trucs dans des sacs, tout tient correctement jusqu’à ce que celui déposé sur le canapé se mette à basculer dans ton dos à cause d’une mauvaise répartition des masses ou quoi et les œufs dégoulinent, alors tu te dépêches de vite emporter ça au-dessus de l’évier pour éviter qu’il en coule de partout et tes écouteurs tombent dedans, les fils pendent dans le blanc, et la bouilloire pleine d’eau se casse la gueule, en passant tu l’accroches, il y a de l’eau partout. Une fois toute cette merde nettoyée tu réalises que les deux trucs pour lesquels tu étais parti faire cette course à la base, tu les as oubliés (par contre tout ce qui n’était pas prévu a bien été acheté). Mais dans une autre sphère de cette même journée, tu as mis autant de temps que prévu (c’est-à-dire peu) pour écrire le premier draft de l’édito de la newsletter de février et la quatrième de couverture de Je les revois, c’est donc que les choses s’équilibrent à peu près. Ça plus la création de Dopamine, une revue en ligne sur les drogues dont je pourrais me servir pour Morphine(s) et ça fait donc deux à un. Je suis comme les auteurs avec qui je travaille et à qui je conseille de se focaliser sur tel ou tel projet, car tu sens très vite en discutant avec elles et/ou eux que c’est ça le truc le plus intéressant dans leurs recherches esquisses : toujours on a une bonne excuse pour ne pas se mettre, ou comme dans mon cas présent se remettre, à ce fameux truc. Morphine(s), je n’arrête pas de me trouver des prétextes : après Eff, après BNH, après telle ou telle relecture ou réécriture de tel bouquin, ou quand j’aurais lu tel livre, ou tiens et si je me replongeais dans Transoxiane ou Grieg, et alors quid de cette méca-chouette qui enquête sur les désordres quantiques de ce monde ? J’en connais un rayon. Mais là, cette fois c’est bon, c’est sûr : demain, je m’y remets [3]. ). Une piste m’est venue en attendant attenant aux caisses (car tout est connecté), près de ce slogan informe que je voyais de tellement près que seule la couleur m’a rempli : voir la vie en bleue. Quelle connerie. Mais cette piste pourrait me permettre de régler le problème de la tension sur la longueur et cette histoire de western. Reste plus qu’à l’articuler correctement.

[3Note remets ( note du 18 février : non.

010219, version 5 (26 février 2019)

C’est l’une de ces journées où tu reviens tel un équilibriste d’Auchan avec des trucs dans des sacs, tout tient correctement jusqu’à ce que celui déposé sur le canapé se mette à basculer dans ton dos à cause d’une mauvaise répartition des masses ou quoi de l’équilibre et les œufs dégoulinent, alors tu te dépêches de vite emporter ça au-dessus de l’évier pour éviter qu’il en coule de partout et tes écouteurs tombent dedans, les fils pendent dans le blanc, et la bouilloire pleine d’eau se casse la gueule en passant tu l’accroches, il y a de l’eau partout. Une fois toute cette merde nettoyée tu réalises que les deux trucs pour lesquels tu étais parti faire cette course à la base, tu les as oubliés (par contre tout ce qui n’était pas prévu a bien été acheté). Mais dans une autre sphère de cette même journée, tu as mis autant de temps que prévu (c’est-à-dire peu) pour écrire le premier draft de l’édito de la newsletter de février et la quatrième de couverture de Je les revois, c’est donc que les choses s’équilibrent à peu près. Ça plus la création de Dopamine, une revue en ligne sur les drogues dont je pourrais me servir pour Morphine(s) et ça fait donc deux à un. Je suis comme les auteurs avec qui je travaille et à qui je conseille de se focaliser sur tel ou tel projet, car tu sens très vite en discutant avec elles et/ou eux que c’est ça le truc le plus intéressant dans leurs esquisses : toujours on a une bonne excuse pour ne pas se mettre, ou comme dans mon cas présent se remettre, à ce fameux truc. Morphine(s), je n’arrête pas de me trouver des prétextes : après Eff, après BNH, après telle ou telle relecture ou réécriture de tel bouquin, ou quand j’aurais lu tel livre, ou tiens et si je me replongeais dans Transoxiane ou Grieg, et alors quid de cette méca-chouette qui enquête sur les désordres quantiques de ce monde ? J’en connais un rayon. Mais là, cette fois c’est bon, c’est sûr : demain, je m’y remets (note du 18 février : non). Une piste m’est venue en attenant aux caisses (car tout est connecté), près de ce slogan informe que je voyais de tellement près que seule la couleur m’a rempli : voir la vie en bleue. Quelle connerie. Mais cette piste pourrait me permettre de régler le problème de la tension sur la longueur et cette histoire de western. Reste plus qu’à l’articuler correctement.

010219, version 4 (18 février 2019)

C’est l’une de ces journées où tu reviens tel un équilibriste d’Auchan avec des trucs dans des sacs, tout tient correctement jusqu’à ce que celui le sac déposé sur le canapé se mette à basculer dans ton dos à cause de l’équilibre et les œufs dégoulinent, alors tu te dépêches de vite emporter ça au-dessus de l’évier pour éviter qu’il en coule de partout et tes écouteurs tombent dedans, les fils pendent dans le blanc, et la bouilloire pleine d’eau se casse la gueule en passant tu l’accroches , il y a de l’eau partout. Une fois toute cette merde nettoyée tu réalises que les deux trucs pour lesquels tu étais parti faire cette course à la base, tu les as oubliés (par contre tout ce qui n’était pas prévu a bien été acheté). Mais dans une autre sphère de cette même journée, tu as mis autant de temps que prévu (c’est-à-dire peu) pour écrire le premier draft de l’édito de la newsletter de février et la quatrième de couverture de Je les revois, c’est donc que les choses s’équilibrent à peu près. Ça plus la création de Dopamine, une revue en ligne sur les drogues dont je pourrais me servir pour Morphine(s) et ça fait donc deux à un. Je suis comme les auteurs avec qui je travaille et à qui je conseille de se focaliser sur tel ou tel projet, car tu sens très vite en discutant avec elles et/ou eux que c’est ça le truc le plus intéressant dans leurs esquisses : toujours on a une bonne excuse pour ne pas se mettre, ou comme dans mon cas présent se remettre, à ce fameux truc. Morphine(s), je n’arrête pas de me trouver des prétextes : après Eff, après BNH, après telle ou telle relecture ou réécriture de tel bouquin, ou quand j’aurais lu tel livre, ou tiens et si je me replongeais dans Transoxiane ou Grieg, et alors quid de cette méca-chouette qui enquête sur les désordres quantiques de ce monde ? J’en connais un rayon. Mais là, cette fois c’est bon, c’est sûr : demain, je m’y remets ( note du 18 février  : non ). . Une piste m’est venue en attenant aux caisses (car tout est connecté), près de ce slogan informe que je voyais de tellement près que seule la couleur m’a rempli remplis : voir la vie en bleue. Quelle connerie. Mais cette piste pourrait me permettre de régler le problème de la tension sur la longueur et cette histoire de western. Reste plus qu’à l’articuler correctement.

010219, version 3 (1er février 2019)

C’est l’une de ces journées où tu reviens tel un équilibriste d’Auchan avec des trucs dans des sacs, tout tient correctement jusqu’à ce que le sac déposé sur le canapé se mette à basculer dans ton dos à cause de l’équilibre et les œufs dégoulinent, alors tu te dépêches de vite emporter ça au-dessus de l’évier pour éviter qu’il en coule de partout et tes écouteurs tombent dedans, les fils pendent dans le blanc, et la bouilloire pleine d’eau se casse la gueule, il y a de l’eau partout. Une fois toute cette merde nettoyée tu réalises que les deux trucs pour lesquels tu étais parti faire cette course à la base, tu les as oubliés (par contre tout ce qui n’était pas prévu a bien été acheté). Mais dans une autre sphère de cette même journée, tu as mis autant de temps que prévu (c’est-à-dire peu) pour écrire le premier draft de l’édito de la newsletter de février et la quatrième de couverture de Je les revois, c’est donc que les choses s’équilibrent à peu près. Ça plus la création de Dopamine, une revue en ligne sur les drogues dont je pourrais me servir pour Morphine(s) et ça fait donc deux à un. Je suis comme les auteurs avec qui je travaille et à qui je conseille de se focaliser sur tel ou tel projet, car tu sens très vite en discutant avec elles et/ou eux que c’est ça le truc le plus intéressant dans leurs esquisses : toujours on a une bonne excuse pour ne pas se mettre, ou comme dans mon cas présent se remettre, à ce fameux truc. Morphine(s), je n’arrête pas de me trouver des prétextes : après Eff, après BNH, après telle ou telle relecture ou réécriture de tel bouquin, ou quand j’aurais lu tel livre, ou tiens et si je me replongeais dans Transoxiane ou Grieg, et alors quid de cette méca-chouette qui enquête sur les désordres quantiques de ce monde ? J’en connais un rayon. Mais là, cette fois c’est bon, c’est sûr : demain, je m’y remets. Une piste m’est venue en attenant aux caisses (car tout est connecté), près de ce slogan informe que je voyais de tellement près que seule la couleur m’a remplis : voir la vie en bleue. Quelle connerie. Mais cette piste pourrait me permettre de régler le problème de la tension sur la longueur et cette histoire de western. Reste plus qu’à l’articuler correctement.

010219, version 2 (1er février 2019)

C’est l’une de ces journées où tu reviens tel un équilibriste d’Auchan avec des trucs dans des sacs, tout tient correctement jusqu’à ce que le sac déposé sur le canapé se mette à basculer dans ton dos à cause de l’équilibre et les œufs dégoulinent, alors tu te dépêches de vite emporter ça au-dessus de l’évier pour éviter qu’il en coule de partout et tes écouteurs tombent dedans, les fils pendent dans le blanc, et la bouilloire pleine d’eau se casse la gueule, il y a de l’eau partout. Une fois toute cette merde nettoyée tu réalises que les deux trucs pour lesquels tu étais parti faire cette course à la base, tu les as oubliés (par contre tout ce qui n’était pas prévu a bien été acheté). Mais dans une autre sphère de cette même journée, tu as mis autant de temps que prévu (c’est-à-dire peu) pour écrire le premier draft de l’édito de la newsletter de février et la quatrième de couverture de Je les revois, c’est donc que les choses s’équilibrent à peu près. Ça plus la création de Dopamine, une revue en ligne sur les drogues dont je pourrais me servir pour Morphine(s) et ça fait donc deux à un.
Guillaume Vissac

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