250517


C’est quelque part dans Ulysse au début des Lestrygons, un luminous crucifix, qui sera plus tard décrit comme phosphorescent, ensuite Bloom part sur la fois où il dû aller chercher un truc au frigo pour Molly et qu’il a vu un reste de cabillaud briller, bref. Dans Barefoot in the Head aussi, cette phosphorescence, eyes like phosphorescence and a big mottled face as if shrimps burrowed in his cheeks, qui résonne derrière deux pages suivantes, un coin déjà corné [1] une première fois à la première lecture :

The light and lack of it played across his cragged face as he fumbled for a cigarette and lit it very close to his face between a volcano crater of cupped hands all afire to the last wrinkle and looking askance with extinct pits said through smoke, ’I mean to say this is the end of the world take it or leave it’.

C’est le même personnage, je crois, Burton, qui brille comme ça de deux façons différentes à deux pages d’intervalle. À un moment donné, il va bien falloir se résoudre à sortir sous le cagnard et l’averse de pollen. Peut-on se retenir de respirer assez longtemps, ne serait-ce que pour faire une course mineure ? De toute évidence non. Et, derrière, tout aura le goût de la ville et l’odeur de la ville et l’acouphène de la ville dans les conduits auditifs tellement la ville elle te poisse sur la peau, sur le corps. Michaël Ferrier dans Fukushima [2] : au Japon, après la catastrophe nucléaire, il s’est trouvé des « spécialistes » pour défendre une approche heureuse des retombées : La peur de la radioactivité serait plus nocive que la radioactivité elle-même. C’est la même chose avec les pollens ? Ailleurs, dans Au début et autour, Steve Reich de Jérôme Orsoni, on peut retrouver les instructions de Steve Reich [3] quant à l’exécution de son Piano phase :

« Le premier pianiste commence à un et le second le rejoint à l’unisson à deux. Le second pianiste augmente son tempo très légèrement et commence à prendre de l’avance sur le premier jusqu’à ce qu’il ait (disons en trente à soixante secondes) une double croche d’avance, comme cela est montré à trois. Les lignes en pointillés indiquent ce mouvement graduel du second pianiste et le déplacement qui s’ensuit de la relation de phase entre lui-même et le premier pianiste. Ce processus se continue à mesure que le second pianiste à une croche (quatre), une croche pointée (cinq), une noire (sept), et cætera, d’avance sur le premier et ce jusqu’à ce qu’il ait traversé les douze relations et revienne à nouveau à l’unisson à quatorze. »

959 mots pour Eff. Une qualification en finale de la League Europa après une demi-finale retour particulièrement tendue : passé mon temps à courir après le score, revenu deux fois (Tachtsidis de la tête sur un corner de Schöne les deux fois). 2-2 à la fin du temps réglementaire, score identique à l’aller. On a fini à deux devant (Origi épaulant Sturridge), avec Winajbloom en milieu gauche et Lallana à droite ; triplé du premier, deux passes décisives pour le second, 2-5 score finale. Nous défierons en fin de saison Schalke 04.

25 juin 2017
par Guillaume Vissac
Journal
#Brian Aldiss #Football #James Joyce #Jérôme Orsoni #Michaël Ferrier #Nucléaire #PES ou FIFA #Steve Reich #Ulysse par jour

[1On est page 49.

[2Un livre particulièrement intéressant sur le plan factuel mais parsemé de notes faussement décalées ou de redites rébarbatives qui ont pesé sur ma lecture.

[3P. 21-22, éditions Chemin de ronde.

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250517, version 8 (25 juin 2017)

Football, James Joyce, Nucléaire, Steve Reich, Brian Aldiss, Ulysse par jour, PES ou FIFA, Jérôme Orsoni, Michaël Ferrier
jpg/dsc_0431.jpg

C’est quelque part dans Ulysse au début des Lestrygons, un luminous crucifix, qui sera plus tard décrit comme étant phosphorescent, ensuite Bloom part sur la fois où il dû aller chercher un truc au frigo pour Molly et qu’il a vu un reste de cabillaud briller, bref. Dans Barefoot in the Head aussi, cette phosphorescence, eyes like phosphorescence and a big mottled face as if shrimps burrowed in his cheeks, qui résonne derrière deux pages suivantes, un coin déjà corné [1] une première fois à la première lecture :

C’est le même personnage, je crois, Burton, qui brille comme ça de deux façons différentes à deux pages d’intervalle. À un moment donné, il va bien falloir se résoudre à sortir sous le cagnard et l’averse de pollen. Peut-on se retenir de respirer assez longtemps, ne serait-ce que pour faire une course mineure ? De toute évidence non. Et, derrière, tout aura le goût de la ville et l’odeur de la ville et l’acouphène de la ville dans les conduits auditifs tellement la ville elle te poisse sur la peau, sur le corps. Michaël Ferrier dans Fukushima [2] : au Japon, après la catastrophe nucléaire, il s’est trouvé des « spécialistes » pour défendre une approche heureuse des retombées : La peur de la radioactivité serait plus nocive que la radioactivité elle-même. C’est la même chose avec les pollens ? Ailleurs, dans [Au début et autour, Steve Reich->http://neospheres.free.fr/disques/orsoni-steve-reich.htm] de [Jérôme Orsoni->https://cahiersfantomes.wordpress.com]Ailleurs , dans Au début et autour , Steve Reich de Jérôme Orsoni , on peut retrouver les instructions de Steve Reich [3] quant à l’exécution de son [Piano phase->https://en . Piano phase  : wikipedia.org/wiki/Piano_Phase]  :

[1On est page 49.

[2youtube.com/watch?v=BIe7Xse8w3g" class='spip_out' rel='external'>Un livre Michaël Ferrier dans Fukushima[[Un livre particulièrement intéressant sur le plan factuel mais parsemé de notes faussement décalées ou de redites rébarbatives qui ont pesé sur ma lecture.

[3P. 21-22, éditions Chemin de ronde.

250517, version 7 (25 juin 2017)

C’est quelque part dans [Ulysse->http://www.fuirestunepulsion.net/ulysse/] C’est quelque part dans Ulysse au début des Lestrygons, un luminous crucifix, qui sera plus tard décrit comme étant phosphorescent, ensuite Bloom part sur la fois où il dû aller chercher un truc au frigo pour Molly et qu’il a vu un reste de cabillaud briller, bref. Dans Barefoot in the Head aussi, cette la phosphorescence, eyes like phosphorescence and a big mottled face as if shrimps burrowed in his cheeks, qui résonne derrière deux pages suivantes, un coin déjà corné [4] une première fois à la première lecture :

[4On est page 49.

250517, version 6 (21 juin 2017)

C’est le même personnage, je crois, Burton, qui brille comme ça de deux façons différentes à deux pages d’intervalle. À un moment donné, il va bien falloir se résoudre à sortir sous le cagnard et l’averse de pollen. Peut-on se retenir de respirer assez longtemps, ne serait-ce que pour faire une course mineure ? De toute évidence non. Et, derrière, tout aura le goût de la ville et l’odeur de la ville et l’acouphène de la ville dans les conduits auditifs tellement la ville elle te poisse sur la peau, sur le corps. Michaël Ferrier le relevait dans Fukushima [5] : au Japon, après la catastrophe nucléaire, il s’est trouvé des « spécialistes » pour défendre une approche heureuse des retombées : La peur de la radioactivité serait plus nocive que la radioactivité elle-même. C’est la même chose avec les pollens ? Ailleurs, dans Au début et autour, Steve Reich de Jérôme Orsoni, on peut retrouver les instructions de Steve Reich [6] quant à l’exécution de son Piano phase :

[5Un livre particulièrement intéressant sur le plan factuel mais parsemé de notes faussement décalées ou de redites rébarbatives qui ont pesé sur ma lecture.

[6P. 21-22, éditions Chemin de ronde.

250517, version 5 (26 mai 2017)

C’est le même personnage, je crois, Burton, qui brille comme ça de deux façons différentes à deux pages d’intervalle. À un moment donné, il va bien falloir se résoudre à sortir sous le cagnard et l’averse de pollen. Peut-on se retenir de respirer assez longtemps, ne serait-ce que pour faire une course mineure ? De toute évidence non. Et, derrière, tout aura le goût de la ville et l’odeur de la ville et l’acouphène de la ville dans les conduits auditifs tellement la ville elle te poisse sur la peau, sur le corps. Michaël Ferrier le relevait dans Fukushima [7] Michaël Ferrier le relevait dans Fukushima : au Japon, après la catastrophe nucléaire, il s’est trouvé des « spécialistes » pour défendre une approche heureuse des retombées : La peur de la radioactivité serait plus nocive que la radioactivité elle-même. C’est la même chose avec les pollens ? Ailleurs, dans Au début et autour, Steve Reich de Jérôme Orsoni, on peut retrouver les instructions de Steve Reich [8] quant à l’exécution de son Piano phase :

</blockquote>

959 mots pour Eff .

[7Un livre particulièrement intéressant sur le plan factuel mais parsemé de notes faussement décalées ou de redites rébarbatives qui ont pesé sur ma lecture.

[8P. 21-22, éditions Chemin de ronde.

250517, version 4 (25 mai 2017)

C’est le même personnage, je crois, Burton, qui brille comme ça de deux façons différentes à deux pages d’intervalle. À un moment donné, il va bien falloir se résoudre à sortir sous le cagnard et l’averse de pollen. Peut-on se retenir de respirer assez longtemps, ne serait-ce que pour faire une course mineure ? De toute évidence non. Et, derrière, tout aura le goût de la ville et l’odeur de la ville et l’acouphène de la ville dans les conduits auditifs tellement la ville elle te poisse sur la peau, sur le corps. Michaël Ferrier le relevait dans Fukushima : au Japon, après la catastrophe nucléaire, il s’est trouvé des « spécialistes » pour défendre une approche heureuse des retombées : La peur de la radioactivité serait plus nocive que la radioactivité elle-même. C’est la même chose avec les pollens ? Ailleurs, dans Au début et autour, Steve Reich de Jérôme Orsoni, on peut retrouver les instructions de Steve Reich [9] Eff . quant à l’exécution de son Piano phase :

[9P. 21-22 , éditions Chemin 959 mots de ronde .

250517, version 3 (25 mai 2017)

C’est quelque part dans Ulysse au début des Lestrygons, un luminous crucifix, qui sera plus tard décrit phosphorescent, ensuite Bloom part sur la fois où il dû aller chercher un truc au frigo pour Molly et qu’il a vu un reste de cabillaud briller, bref. Dans Barefoot in the Head aussi, la phosphorescence, eyes like phosphorescence and a big mottled face as if shrimps burrowed in his cheeks, qui résonne derrière deux pages suivantes, un coin déjà corné [10] une première fois à première lecture :

<blockquote></blockquote>

C’est le même personnage, je crois, Burton, qui brille comme ça de deux façons différentes à deux pages d’intervalle. 959 mots de Eff.

[10On est page 49.

250517, version 2 (25 mai 2017)

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