241118


Je sens la cheminée du Pouchla. Le Pouchla ne s’appelle plus le Pouchla mais nous l’appelons encore le Pouchla, avec T., quand on s’y retrouvera. Il faudrait dresser une carte (c’est devenu facile, dresser une carte) d’un Paris mais de l’envers, y recenser tous les lieux, toutes les rues, où je n’ai jamais mis les pieds, même après X années à y vivre et, ou, à y travailler. C’est un truc venu à Tokyo : ne pas profiter assez de Paris. Pas profiter au sens d’aller au théâtre ou aux Galeries Lafayette, mais simplement vivre la ville de près, laisser la ville me lire, être lié à elle, m’en remettre au tissu. Je crois que l’expression que je cherche ici, c’est me perdre. Ou, comme l’écrit Noam Assayag dans ses Activating cities : oscillate bewteen going places / and vagrant meditation. Et qui m’a parlé récemment de la Butte aux cailles ? J’y suis jamais allé. Là oui. Mais T. et E. me diront le soir même que, la Butte aux cailles, c’était surtout pour aller boire des coups. C’était pour un anniversaire. Là-bas, je marcherai au hasard, prétexte pour des photos d’Accident de personne en situation, c’est-à-dire sous la terre (le promener sous le sol, à moins que ce soit précisément le contraire ?). J’essaye aussi de faire en sorte que quelque chose se passe, se débloque, pour ce texte à écrire pour Seconda (Incipit 2), du 25 au 27 janvier prochain. J’ai un titre, « Bara no hanayome », et, comment dirais-je, une énergie. Là c’est devenu autre chose. Je cherche une forme de mélancolie heureuse, par exemple celle d’un couplet de XXXTentacion sur « Falling down ». La fiancée de la rose, la fille dont il est question dans ce texte, ce pourrait être, après tout, un genre de super héroïne poétique. J’aimerais assez ça. Mais ça ne me dit pas comment, ce truc, l’écrire. Et pourquoi.

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241118, version 15 (6 janvier 2019)

Métro, E., Paris, Accident de personne, Ville, T., XXXTentacion, Noam Assayag, Lil Peep, Bara no hanayome
Je sens la cheminée du Pouchla. Le Pouchla ne s’appelle plus le Pouchla mais nous l’appelons encore le Pouchla, avec T., quand on s’y retrouvera. Il faudrait dresser une carte (c’est devenu facile, dresser une carte) d’un Paris mais de l’envers, y recenser tous les lieux, toutes les rues, où je n’ai jamais mis les pieds, même après X années à y vivre et, ou, à y travailler. C’est un truc venu à Tokyo : ne pas profiter assez de Paris. Pas profiter au sens d’aller au théâtre ou aux Galeries Lafayette, mais simplement vivre la ville de près, laisser la ville me lire, être lié à elle, m’en remettre au tissu. Je crois que l’expression que je cherche ici, c’est me perdre. Ou, comme l’écrit Noam Assayag dans ses Activating cities : oscillate bewteen going places / and vagrant meditation. Et qui m’a parlé récemment de la Butte aux cailles ? J’y suis jamais allé. Là oui. Mais T. et E. me diront le soir même que, la Butte aux cailles, c’était surtout pour aller boire des coups. C’était pour un anniversaire. Là-bas, je marcherai au hasard, prétexte pour des photos d’Accident de personne en situation, c’est-à-dire sous la terre (le promener sous le sol, à moins que ce soit précisément le contraire ?). J’essaye aussi de faire en sorte que quelque chose se passe, se débloque, pour ce texte à écrire pour Seconda (Incipit 2), [du 25 au 27 janvier prochain->https://www.atelierdebricolage.net/wp-content/uploads/2019/01/annonceSeconda-pourA4-web net/wp-content/uploads/2018/12/annonceSeconda-pourA4-web .pdf]. J’ai un titre, « Bara no hanayome », et, comment dirais-je, une énergie. Là c’est devenu autre chose. Je cherche une forme de mélancolie heureuse, par exemple celle d’un couplet de XXXTentacion sur « Falling down ». La fiancée de la rose, la fille dont il est question dans ce texte, ce pourrait être, après tout, un genre de super héroïne poétique. J’aimerais assez ça. Mais ça ne me dit pas comment, ce truc, l’écrire. Et pourquoi.

241118, version 14 (24 décembre 2018)

Je sens la cheminée du Pouchla. Le Pouchla ne s’appelle plus le Pouchla mais nous l’appelons encore le Pouchla, avec T., quand on s’y retrouvera. Il faudrait dresser une carte (c’est devenu facile, dresser une carte) d’un Paris mais de l’envers, y recenser tous les lieux, toutes les rues, où je n’ai jamais mis les pieds, même après X années à y vivre et, ou, à y travailler. C’est un truc qui venu à Tokyo : ne pas profiter assez de Paris. Pas profiter au sens d’aller au théâtre ou aux Galeries Lafayette, mais simplement vivre la ville de près, laisser la ville me lire, être lié à elle, m’en remettre au tissu. Je crois que l’expression que je cherche ici, c’est me perdre. Ou, comme l’écrit Noam Assayag dans ses Activating cities : oscillate bewteen going places / and vagrant meditation. Et qui m’a parlé récemment de la Butte aux cailles ? J’y suis jamais allé. Là oui. Mais T. et E. me diront le soir même que, la Butte aux cailles, c’était surtout pour aller boire des coups. C’était pour un anniversaire. Là-bas, je marcherai au hasard, prétexte pour des photos d’Accident de personne en situation, c’est-à-dire sous la terre (le promener sous le sol, à moins que ce soit précisément le contraire ?). J’essaye aussi de faire en sorte que quelque chose se passe, se débloque, pour ce texte à écrire pour Seconda (Incipit 2), du 25 au 27 janvier prochain. J’ai un titre, « Bara no hanayome », et, comment dirais-je, une énergie. Là c’est devenu autre chose. Je cherche une forme de mélancolie heureuse, par exemple celle d’un couplet de XXXTentacion sur « Falling down ». La fiancée de la rose, la fille dont il est question dans ce texte, ce pourrait être, après tout, un genre de super héroïne poétique. J’aimerais assez ça. Mais ça ne me dit pas comment, ce truc, l’écrire. Et pourquoi.

241118, version 13 (24 décembre 2018)

Je sens Pull qui sent la cheminée du Pouchla. Le Pouchla ne s’appelle plus le Pouchla mais nous l’appelons encore le Pouchla, avec [T T .->mot503], quand on s’y retrouvera. Il faudrait dresser une carte (c’est devenu facile, dresser une carte) d’un Paris mais de l’envers, y recenser tous les lieux, toutes les rues, où je n’ai jamais mis les pieds, même après X années à y vivre et, ou, à y travailler. C’est un truc qui m’est venu à Tokyo : ne pas profiter assez de Paris. Pas profiter au sens d’aller au théâtre régulièrement ou aux Galeries Lafayette, mais simplement vivre la ville de près, laisser la ville me lire, être lié à elle, m’en remettre au tissu. Je crois que l’expression que je cherche ici, c’est me perdre. Ou, comme l’écrit Noam Assayag dans ses [Activating cities->https://circadian Activating cities  : oscillate bewteen going places / and vagrant meditation .co/product/activating-cities-noam-assayag/]  : oscillate bewteen going places / and vagrant meditation. Et qui m’a parlé récemment de la Butte aux cailles ? J’y suis jamais allé. Là oui. Mais [T T .->mot503] et [E E .->mot28] me diront le soir même que, la Butte aux cailles, c’était surtout pour aller boire des coups. C’était pour un anniversaire. Là-bas, je marcherai au hasard, prétexte pour des photos d’Accident de personne Là-bas , je marcherai au hasard en quête de quelque chose mais aussi , surtout , ce sera un prétexte pour des photos d’Accident de personne en situation, c’est-à-dire sous la terre (le promener sous le sol, à moins que ce soit précisément le contraire ?). J’essaye aussi de faire en sorte que quelque chose se passe, se débloquemême , pour ce texte à écrire pour Seconda (Incipit 2), [du 25 au 27 ) en janvier prochain->https://www .atelierdebricolage.net/wp-content/uploads/2018/12/annonceSeconda-pourA4-web.pdf]. J’ai un titre, «  Bara no hanayome  », et, comment dirais-je, une énergie. Là c’est devenu autre chose. Je cherche une forme de mélancolie heureuse, par exemple celle d’un couplet de XXXTentacion sur [«  «  Falling down »-> https://www .  ». youtube.com/watch ?v=x5PlYjVPn5M]. La fiancée de la rose, la fille dont il est question dans ce texte, ce pourrait être, après tout, un genre de super héroïne poétique. J’aimerais assez ça. Mais ça ne me dit pas comment, ce truc, l’écrire. Et pourquoi.
Métro, E., Paris, Accident de personne, Ville, T., XXXTentacion, Noam Assayag, Lil Peep
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241118, version 12 (23 décembre 2018)

Pull qui sent la cheminée du Pouchla. Le Pouchla qui ne s’appelle plus le Pouchla mais que nous l’appelons appelons encore le Pouchla, avec T.et moi , quand on s’y retrouvera. Il faudrait dresser une carte (c’est devenu facile, dresser une carte) d’un Paris de l’envers, y recenser tous les lieux, toutes les rues, où je n’ai jamais mis les pieds, même après X années à y vivre et, ou, à y travailler. C’est un truc qui m’est venu à Tokyo : ne pas profiter assez de Paris. Pas profiter au sens d’aller au théâtre régulièrement ou aux Galeries Lafayette, mais simplement vivre la ville de près, laisser la ville me lireautant que le contraire , être lié à elle, m’en remettre au tissuurbain . Je crois que l’expression que je cherche recherche ici, c’est me perdre. Ou, comme l’écrit Noam Assayag dans ses Activating cities : oscillate bewteen going places / and vagrant meditation. Et qui m’a parlé récemment de la Butte aux cailles ? J’y suis jamais allé. Là oui. Mais T. et E. me diront le soir même que, la Butte aux cailles, c’était surtout pour aller boire des coups. C’était pour un anniversaire. Là-bas, je marcherai au hasard en quête de quelque chose mais aussi, surtout, ce sera un prétexte pour des photos d’Accident d’Accident de personne en situation, c’est-à-dire sous la terre ( le promener sous le sol , à moins que ce soit précisément le contraire  ? . ). Ce serait édifiant . L’impression de prendre le livre par la main et de le promener là sous le sol, donc chez lui. À moins que ce soit précisément le contraire ? J’essaye aussi de faire en sorte que quelque chose se passe, se débloque même, pour ce texte à écrire pour Seconda (Incipit 2) en janvier. J’ai un titre et, comment dirais-je, une énergie. Là c’est devenu autre chose. Je cherche une forme de mélancolie heureuse, par exemple celle d’un couplet de XXXTentacion sur « Falling down ». La fiancée de la rose, la fille dont il est question dans ce texte, ce pourrait être, après tout, un genre de super héroïne poétique. J’aimerais assez ça. Mais ça ne me dit pas comment, ce truc, l’écrire. Et pourquoi.

241118, version 11 (23 décembre 2018)

Pull qui sent la cheminée du Pouchla. Le Pouchla qui ne s’appelle plus le Pouchla mais que nous appelons encore le Pouchla, T. et moi, quand on s’y retrouvera. Il faudrait dresser une carte (c’est devenu facile, dresser une carte) d’un Paris de l’envers, y recenser tous les lieux, toutes les rues, où je n’ai jamais mis les pieds, même après X années à y vivre et, ou, à y travailler. Ce Quelque chose me dit que ce serait édifiant. C’est un truc qui m’est venu à Tokyo : ne pas profiter assez de Paris. Pas profiter au sens d’aller au théâtre régulièrement ou aux Galeries Lafayette, mais simplement vivre la ville de près, laisser la ville me lire autant que le contraire, être lié à elle, m’en remettre au tissu urbain. Je crois que l’expression que je recherche ici, c’est me perdre. Ou, comme l’écrit Noam Assayag dans ses Activating cities : oscillate bewteen going places / and vagrant meditation. Et qui m’a parlé récemment de la Butte aux cailles ? J’y suis jamais allé. Là oui. Mais T. et E. me diront le soir même que, la Butte aux cailles, c’était surtout surtout pour aller aller boire des coups. C’était pour un anniversaire. Là-bas, je marcherai au hasard en quête de quelque chose mais aussi, surtout, ce sera un prétexte pour des photos d’Accident de personne en situation, c’est-à-dire sous la terre. L’impression de prendre le livre par la main et de le promener là sous le sol, donc chez lui. À moins que ce soit précisément le contraire ? J’essaye aussi de faire en sorte que quelque chose se passe, se débloque même, pour ce texte à écrire pour Seconda (Incipit 2) en janvier. J’ai un titre et, comment dirais-je, une énergie. Là c’est devenu autre chose. Je cherche une forme de mélancolie heureuse, par exemple celle d’un couplet de XXXTentacion sur « Falling down ». La fiancée de la rose, la fille dont il est question dans ce texte, ce pourrait être, après tout, un genre de super héroïne poétique. J’aimerais assez ça. Mais ça ne me dit pas comment, ce truc, l’écrire. Et pourquoi.

241118, version 10 (22 décembre 2018)

Pull qui sent la cheminée du Pouchla. Le Pouchla qui ne s’appelle plus le Pouchla mais que nous appelons encore le Pouchla, T. et moi, quand on s’y retrouvera. Il faudrait dresser une carte (c’est devenu facile, dresser une carte) d’un Paris de l’envers, y recenser tous les lieux, toutes les rues, où je n’ai jamais mis les pieds, même après X années à y vivre et, ou, à y travailler. Quelque chose me dit que ce serait édifiant. C’est un truc qui m’est venu à Tokyo : ne pas profiter assez de Paris. Pas profiter au sens d’aller au théâtre régulièrement ou aux Galeries Lafayette, non , mais simplement vivre la ville de près, laisser la ville me lire autant que le contraire, être lié à elle, m’en remettre au tissu urbain. Je crois que l’expression que je recherche ici, c’est me perdre. Ou, comme l’écrit Noam Assayag dans ses Activating cities : oscillate bewteen going places / and vagrant meditation. Et qui m’a parlé récemment de la Butte aux cailles ? J’y suis jamais allé. Là oui. Mais T. et E. me diront le soir même que, la Butte aux cailles, c’était surtout pour aller boire des coups. C’était pour un anniversaire. Là-bas, je marcherai au hasard en quête de quelque chose d’un bonnet mais aussi, surtout, ce sera un prétexte pour des quelques photos d’Accident de personne en situation, c’est-à-dire sous la terre. L’impression J’ai l’impression de prendre le livre par la main et de le promener là sous le sol, donc chez lui. À moins que ce soit précisément le contraire ? J’essaye aussi de faire en sorte que quelque chose se passe, se débloque même, pour ce texte à écrire pour Seconda (Incipit 2) en janvier. J’ai un titre et, comment dirais-je, une énergie. Là c’est devenu autre chose. Je cherche une forme de mélancolie heureuse, par exemple celle d’un un peu ce qu’on entend lors du couplet de XXXTentacion sur « Falling down ». La fiancée de la rose, la fille dont il est question dans ce texte, ce pourrait être, après tout, un genre de super héroïne poétique. J’aimerais assez ça. Mais ça ne me dit pas comment, ce truc, l’écrire. Et pourquoi.

241118, version 9 (20 décembre 2018)

Pull Un pull qui sent la cheminée du Pouchla. Le Pouchla qui ne s’appelle plus le Pouchla mais que nous appelons encore le Pouchla, T. et moi, quand on s’y retrouvera. Il faudrait dresser une carte (c’est devenu facile, dresser une carte) d’un Paris de l’envers, y recenser tous les lieux, toutes les rues, où je n’ai jamais mis les pieds, même après X années à y vivre et, ou, à y travailler. Quelque chose me dit que ce serait édifiant. C’est un truc qui m’est venu à Tokyo : ne pas profiter assez de Paris. Pas profiter au sens d’aller au théâtre régulièrement ou aux Galeries Lafayette, non, mais simplement vivre la ville de près, laisser la ville me lire autant que le contraire, être lié à elle, m’en remettre au tissu urbain. Je crois que l’expression que je recherche ici, c’est me perdre. Ou, comme l’écrit Noam Assayag dans ses Activating cities : oscillate bewteen going places / and vagrant meditation. Et qui quelqu’un m’a parlé récemment de la Butte aux cailles, , quand , pourquoi ? J’y suis jamais allé. Là oui. Mais T. et E. me diront le soir même que, la Butte aux cailles, c’était surtout pour aller boire des coups. C’était pour un anniversaire. Là-bas, je marcherai au hasard en quête d’un bonnet mais aussi, surtout, ce sera un prétexte pour quelques photos d’Accident de personne en situation, c’est-à-dire sous la terre. J’ai l’impression de prendre le livre par la main et de le promener là sous le sol, donc chez lui. À moins que ce soit précisément le contraire ? J’essaye aussi de faire en sorte que quelque chose se passe, se débloque même, pour ce texte à écrire pour Seconda (Incipit 2) en janvier. J’ai un titre et, comment dirais-je, une énergie. Là c’est devenu autre chose. Je cherche une forme de mélancolie heureuse, un peu ce qu’on entend lors du couplet de XXXTentacion sur « Falling down ». La fiancée de la rose, la fille dont il est question dans ce texte, ce pourrait être, après tout, un genre de super héroïne poétique. J’aimerais assez ça. Mais ça ne me dit pas comment, ce truc , l’écrire. Et pourquoi.

241118, version 8 (15 décembre 2018)

Un pull qui sent la cheminée du de jeudi , au Pouchla. Le Pouchla qui ne s’appelle plus le Pouchla mais que nous appelons encore le Pouchla, T. et moi, quand on s’y retrouvera. Il faudrait dresser une carte (c’est devenu facile, dresser une carte) d’un Paris de l’envers, y recenser tous les lieux, toutes les rues, où je n’ai jamais mis les pieds, même après X années à y vivre et, ou, à y travailler. Quelque chose me dit que ce serait édifiant. C’est un truc qui m’est venu à Tokyo : ne pas profiter assez de Paris. Pas profiter au sens d’aller au théâtre régulièrement ou aux Galeries Lafayette, non, mais simplement vivre la ville de près, laisser la ville me lire autant que le contraire , être je me sens lié à par elle, m’en remettre au tissu urbain. Je crois que l’expression que je recherche ici, c’est me perdre. Ou, comme l’écrit Noam Assayag dans ses Activating cities : oscillate bewteen going places / and vagrant meditation. Et quelqu’un m’a parlé récemment de la Butte aux cailles, où, quand, pourquoi ? J’y suis jamais allé. Là oui. Mais T. et E. me diront le soir même que, la Butte aux cailles, c’était surtout pour aller boire des coups. C’était pour un anniversaire. Là-bas, je marcherai au hasard en quête d’un bonnet mais aussi, surtout, ce sera un prétexte pour quelques photos d’Accident de personne en situation, c’est-à-dire sous la terre dans le métro . J’ai l’impression de prendre d’avoir pris le livre par la main et de le promener là sous le sol, donc chez lui. À moins que ce soit précisément le contraire lui qui me promène ? J’essaye aussi de faire en sorte que quelque chose se passe, se débloque même, pour ce texte à écrire pour Seconda (Incipit 2) en janvier. J’ai un titre et, comment dirais-je, une énergie. Là c’est devenu autre chose. Je cherche une forme de mélancolie heureuse, un peu ce qu’on entend lors du couplet de XXXTentacion sur «  Falling down  ». [retrouver le titre de ce truc ]. La fiancée de la rose, la fille dont il est question dans ce texte, ce se pourrait être, après tout, un genre de super héroïne poétique. J’aimerais assez ça. Mais ça ne me dit pas comment l’écrire.

241118, version 7 (8 décembre 2018)

Un Je porte un pull qui sent la porte en lui l’odeur de cheminée de jeudisoir , au Pouchla. Le Pouchla qui ne s’appelle plus le Pouchla mais que nous appelons encore le Pouchla, T. et moi, quand on s’y retrouvera. Il faudrait dresser une carte (c’est devenu facile, dresser une carte) d’un Paris de l’envers, y recenser tous les lieux, toutes les rues, où je n’ai jamais mis les pieds, même après X années à y vivre et, ou, à y travailler. Quelque chose me dit que ce serait édifiant. C’est un truc qui m’est venu à Tokyo : ne pas profiter assez de Paris. Pas profiter au sens d’aller au théâtre régulièrement ou aux Galeries Lafayette, non, mais simplement vivre la ville de près, laisser la ville me lire autant que je me sens lié par elle, m’en remettre au tissu urbain. Je crois que l’expression que je recherche ici, c’est me perdre. Ou, comme l’écrit Noam Assayag dans ses Activating cities : oscillate bewteen going places / and vagrant meditation. Et quelqu’un m’a parlé récemment de la Butte aux cailles, où, quand, pourquoi ? J’y suis jamais allé. Là oui. Mais T. et E. me diront le soir même que, la Butte aux cailles, c’était surtout pour aller boire des coups. C’était pour un anniversaire. H. me redonne le nom de la personne avant qu’on parte car je n’étais plus sûr. Là-bas, je marcherai au hasard en quête d’un bonnet mais aussi, surtout, ce sera un prétexte pour quelques photos d’Accident de personne en situation, c’est-à-dire dans le métro. J’ai l’impression d’avoir pris le livre par la main et de le promener là sous le sol, donc chez lui. À moins Ou peut-être que ce soit c’est lui qui me promène ? , qui sait , depuis le début ... J’essaye aussi de faire en sorte que quelque chose se passe, se débloque même, pour ce texte à écrire pour Seconda (Incipit 2) en janvier. J’ai un titre et, comment dirais-je, une énergie. Là c’est devenu autre chose. Je cherche une forme de mélancolie heureuse, un peu ce qu’on entend lors du couplet de XXXTentacion sur [retrouver le titre de ce truc]. La fiancée de la rose, la fille dont il est question dans ce texte, se pourrait être, après tout, un genre de super héroïne poétique. J’aimerais assez ça. Mais ça ne me dit pas comment l’écrire.

241118, version 6 (1er décembre 2018)

Je porte un pull qui porte en lui l’odeur de cheminée de jeudi soir, au Pouchla. Le Pouchla qui ne s’appelle plus le Pouchla mais que nous appelons encore le Pouchla, T. et moi, quand on s’y retrouvera. Il faudrait dresser une carte (c’est devenu facile, dresser une carte) d’un Paris de l’envers, y recenser tous les lieux, toutes les rues, où je n’ai jamais mis les pieds, même après X années à y vivre et, ou, à y travailler. Quelque chose me dit que ce serait édifiant. C’est un truc qui m’est venu à Tokyo : ne pas profiter assez de Paris. ( avoir la sensation de , toujours ). Pas profiter au sens d’aller au théâtre régulièrement ou aux Galeries Lafayette, non, mais simplement vivre la ville de près, laisser la ville me lire autant que je me sens lié par lie avec elle, m’en remettre au tissu urbain. Je crois que l’expression que je recherche ici, c’est me perdre. Ou, comme l’écrit Noam Assayag dans ses Activating cities : oscillate bewteen going places / and vagrant meditation. Et quelqu’un m’a parlé récemment de la Butte aux cailles, où, quand, pourquoi ? J’y suis jamais allé. Là oui. Mais T. et E. me diront le soir même que, la Butte aux cailles, c’était surtout pour aller boire des coups. C’était pour un anniversaire. H. me redonne le nom de la personne avant qu’on parte car je n’étais plus sûr. Là-bas, je marcherai au hasard en quête d’un bonnet mais aussi, surtout, ce sera un prétexte pour quelques photos d’Accident de personne en situation, c’est-à-dire dans le métro. J’ai l’impression d’avoir pris le livre par la main et de le promener là sous le sol, donc chez lui. Ou peut-être que c’est lui qui me promène, qui sait, depuis le début... J’essaye aussi de faire en sorte que quelque chose se passe, se débloque même, pour ce texte à écrire pour Seconda (Incipit 2) en janvier. J’ai un titre et, comment dirais-je, une énergie. Là c’est devenu autre chose. Je cherche une forme de mélancolie heureuse, un peu ce qu’on entend lors du couplet de XXXTentacion sur [retrouver le titre de ce truc]. La fiancée de la rose, la fille dont il est question dans ce texte, se pourrait être, après tout, un genre de super héroïne poétique. J’aimerais assez ça. Mais ça ne me dit pas comment l’écrire.

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