journal #006 : 19 avril 2006



samedi 1er juin 2013, par Guillaume Vissac |
Tags : Coup de tête - St-Etienne


Coup de tête est un roman paru aux éditions Publie.net en mars 2013, puis réédité en octobre 2017. Il bouge encore.
Son écriture s´est déroulée entre 2006 et 2012.
Ce journal temporellement décalé raconte l´histoire (falsifiée) de cette écriture.
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Ca arrive chaque fois que je me lance dans un truc. Chaque fois que j’écris long. C’est arrivé, ces trucs s’appellent « Point d’interrogations » (début de la troisième partie), « Leitmotiv » (chapitre 5 ou 6, pas sûr).

C’est arrivé sur « Coup de tête ». Jusque-là pas de problème. Idéal : aucune contrainte et pourtant réussi à tout écrire de façon évidente, ça coulait. Jeudi, commencé à écrire la deuxième partie [1] de ce roman qui devrait en compter quatre : quelque chose, problème de plan, de structure. Comme si j’avais perdu le fil conducteur et que je me rattachais à une carte routière très basique. Peut être que cette partie n’est pas indispensable (transition), peut être c’est la reprise des cours la veille, sais pas. Peut-être car j’écris plus le matin, peut-être aussi que le lieu de la deuxième partie m’est moins connu.

Un problème cette histoire de connaître ou non les lieux. (...) Délicat de s’imprégner d’un lieu, espace, par plans, photos interposés. M’en rends compte maintenant que je situe « Coup de tête » ici (en partie) et, surtout, depuis cette petite séance de repérage. Dans les deuxième et troisième parties de « Coup de tête », le personnage doit aller ailleurs. Des lieux que je connais, mais que j’ai pas forcément en mémoire.

Avancé par rapport à jeudi mais sens quand même que cette partie est incomplète, faudra reprendre.

(Source)

[1Partie pas encore intitulée "Dysfonctionnement paroxystique transitoire" (note du 30 mai 2013).


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Révisions

3 révisions

Journal de Coup de tête : 190406, version 4 (25 septembre 2013)

#006 #6 : 19 avril 2006

Journal de Coup de tête : 190406, version 3 (1er juin 2013)

Ca arrive chaque fois que je me lance dans un trucconséquent . Chaque fois que j’écris long. C’est arrivé, ces trucs s’appellent « Point d’interrogations » (début de la troisième partie), « Leitmotiv » (chapitre 5 ou 6, pas sûr).

C’est arrivé sur « Coup de tête ».  » que j’écris en ce moment . Jusque-là pas de problème. Idéal : aucune contrainte et pourtant réussi à tout écrire de façon évidente, ça coulait. Jeudi, commencé à écrire la deuxième partie [1] de ce roman qui devrait en compter quatre : quelque chose, problème de plan, de structure. Comme si j’avais perdu le fil conducteur et que je me rattachais à une carte routière très basique. Peut être que cette partie n’est pas indispensable (transition), peut être c’est la reprise des cours la veille, sais pas. Peut-être car j’écris plus le matin, peut-être aussi que le lieu de la deuxième partie m’est moins connu.

Un problème cette histoire de connaître ou non les lieux. (...) Délicat de s’imprégner d’un lieu, espace, par plans, photos interposés. M’en rends compte maintenant que je situe « Coup de tête » ici ici ( en partie ) et , surtout , depuis cette petite séance de repérage . (en partie) et, surtout, depuis cette petite séance de repérage. Dans les deuxième et troisième parties de « Coup de tête », le personnage doit aller ailleurs. Des lieux que je connais, mais que j’ai je n’ai pas forcément exactement en mémoire.

[1Partie pas encore intitulée "Dysfonctionnement paroxystique transitoire" (note du 30 mai 2013).

Coup de tête, St-Etienne

Journal de Coup de tête : 190406, version 2 (30 mai 2013)

Ca arrive chaque fois que je me lance dans un truc conséquent. Chaque fois que j’écris long. C’est arrivé, ces trucs s’appellent « Point d’interrogations » (début de la troisième partie), « Leitmotiv » (chapitre 5 ou 6, pas sûr).

Ca arrive à chaque fois que je me lance dans un projet un minimum conséquent. A chaque fois que j’écris un texte un minimum long et/ou qui demande un investissement important. C’est arrivé pour « Point d’interrogations », mon premier vrai roman terminé et dont je sois satisfait. Je m’en rappelle, c’était au début de la troisième partie et j’ai eu beaucoup de mal à l’écrire, à la réécrire et à la ré-réécrire encore. Pour « Leitmotiv », le roman que j’ai commencé l’été dernier mais que j’ai interrompu cet hiver (pour des raisons diverses et variées que j’expliquerai peut être dans un hypothétique futur billet), le problème s’est posé aux alentours du chapitre 5 ou 6 (je ne suis plus très sûr maintenant que j’y repense). Là encore, j’ai eu beaucoup de mal à régler le problème et, puisque je n’ai pas été capable d’aller au bout, j’imagine que je n’ai pas régler le fameux problème.

C’est arrivé sur Tout ça pour en arriver au « Coup de tête » que j’écris en ce moment. Jusque-là pas de problème. Jusque là (et par « jusque là », je veux en réalité dire jusqu’à jeudi dernier) je n’avais aucun problème. C’était idéal, si je peux me permettre cet excès d’enthousiasme. Idéal C’était impressionnant : je ne me suis imposé aucune contrainte et pourtant j’ai réussi à tout écrire de façon évidente, ça tout coulait, tout allait de soi . Jeudi, commencé à écrire la deuxième partie [2] Je le redis parce qu’il n’y a pas de meilleur terme pour traduire mon impression, mais ça s’est réellement déroulé de façon évidente. Or , jeudi , c’est-à-dire lorsque j’ai commencé à écrire la deuxième partie de ce petit roman ( qui devrait en compter quatre : ), quelque chose, problème de plan , de structure n’allait plus . Le problème, dans ce genre de moment, c’est que les choses (les évènements) ne se poursuivent plus de façon naturelle et je me repose sur le « plan » (en l’occurrence, un plan mental) que j’ai élaboré, la structure du roman en quelque sorte. Comme C’est comme si j’avais perdu je perdais le fil conducteur et que je me rattachais à une carte routière très extrêmement basique. Evidemment , le résultat est rarement brillant Peut être que c’était parce que cette partie n’est pas indispensable ( et fait surtout figure de transition), , ou peut être c’est la reprise des parce que j’ai repris les cours la veille, je ne sais pas. Peut être aussi parce que je n’ai pas pu écrire le matin, le moment de la journée où je suis le plus concentré ou peut être aussi que le lieu que j’appréhendais dans cette deuxième partie m’était plus ou moins inconnu et donc, par conséquent, a compliqué un peu les choses.

[2Partie pas encore intitulée "Dysfonctionnement paroxystique transitoire" (note du 30 mai 2013).

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