241016


Semaine chargée mais lumineuse, écris-je. C’est réel ? Je crois que non, qu’une partie tout au moins de cette phrase est fictive. Je l’ai pourtant écrite. Au ras d’écran et du son quelques heures comme je le suis ici c’est être au contact de l’essence du rythme, c’est être réellement dans la matière même de la langue. Que c’est long. Mais utile à la construction d’un objet différent dont, soyons sincère ici, je n’ai aucune idée de la portée, de l’attention, de l’intérêt qu’il suscitera. Relisant LEM, un livre à paraître l’année prochaine, je retrouve pour la Xème fois ce passage, ces quelques phrases, qui pourraient m’éclairer sur ma situation présente, d’écriture, d’écriture incomplète, d’écriture mais presque analphabète ai-je envie de dire, et pourtant je suis tout sauf confiant quant à ma capacité véritable à en tirer une quelconque leçon franche applicable à mon cas :

(...) l’idée et l’appétit de « romans » faits de bribes – sur le modèle des restes du Satyricon : pris, dans sa forme actuelle sapée par les siècles, non comme un vrac de tessons dont, un manuscrit complet surgissant de quelque monastère, la matière manquante, récupérée, permettrait un jour de reconstituer l’ensemble, mais comme un tout constitué de fractures, comme un système de bris organisé par ses propres lois de récurrences sonores et/ou thématiques et fondant une esthétique du manque.

Nuit dehors. Réécriture drastique [1] de l’enfer, c’est d’être tué comme un chien. Qui appartient à Morphine (lequel Morphine appartient à ///). Je me souviens l’an dernier les tergiversations. Faut-il, ne faut-il pas, conserver en l’état les vers justifiés, ne pas les conserver. Tranché. Ôtons les échafaudages. Garder les vers, et le rythme des vers, je l’ai fait pour Mueller, qui vivra bientôt sa vie propre. Là, c’est autre chose. Non, j’ai envie d’écrire c’est autrement.

2 décembre 2016
par Guillaume Vissac
Journal
#/// #Lionel-Édouard Martin #Publie.net

[1Près de 500 mots vont sauter, un sixième de l’ensemble.

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241016, version 8 (2 décembre 2016)

Publie.net, Lionel-Édouard Martin, ///
Semaine chargée mais lumineuse, écris-je. C’est réel ? Je crois que non, qu’une partie tout au moins de cette phrase est fictive. Je l’ai pourtant écrite. Au ras d’écran et du son quelques heures comme je le suis ici c’est être au contact de l’essence du rythme, c’est être réellement dans la matière même de la langue. Que c’est long. Mais utile à la construction [d’un objet différent->https://publie.net/weblivres/kalces/] Mais utile à la construction d’un objet différent dont, soyons sincère ici, je n’ai aucune idée de la portée, de l’attention, de l’intérêt qu’il suscitera. Relisant [LEM->https://lionel-edouard-martin.net]Relisant LEM , un livre à paraître l’année prochaine, je retrouve pour la Xème fois ce passage, ces quelques phrases, qui pourraient m’éclairer sur ma situation présente, d’écriture, d’écriture incomplète, d’écriture mais presque analphabète ai-je envie de dire, et pourtant je suis tout sauf confiant quant à ma capacité véritable à en tirer une quelconque leçon franche applicable à mon cas :

241016, version 7 (1er décembre 2016)

Semaine chargée mais lumineuse, écris-je. C’est réel ? Je crois que non, qu’une partie tout au moins de cette phrase est fictive. Je l’ai pourtant écrite. Au ras d’écran de l’écran et du son quelques heures comme je le suis ici c’est être au contact de l’essence du rythme, c’est être réellement dans la matière même de la langue. Que c’est long. Mais utile à la construction d’un objet différent dont, soyons sincère ici, je n’ai aucune idée de la portée, de l’attention, de l’intérêt qu’il suscitera. Relisant LEM, un livre à paraître l’année prochaine, je retrouve pour la Xème fois ce passage, ces quelques phrases, qui pourraient m’éclairer sur ma situation présente, d’écriture, d’écriture incomplète, d’écriture mais presque analphabète ai-je envie de dire, et pourtant je suis tout sauf confiant quant à ma capacité véritable à en tirer une quelconque leçon franche applicable à mon cas :

Nuit dehors. Réécriture drastique [1] de l’enfer, c’est d’être tué comme un chien. Qui appartient à Morphine (lequel Morphine appartient à ///). Je me souviens l’an dernier les tergiversations. Faut-il Je me souviens l’an dernier les tergiversations , faut-il , ne faut-il pas, conserver en l’état les vers justifiés, ne pas les conserver. Tranché. Ôtons les échafaudages. Garder les vers, et le rythme des vers, je l’ai fait pour Mueller, qui vivra bientôt sa vie propre. Là, c’est autre chose. Non, j’ai envie d’écrire c’est autrement.

[1Près de 500 mots vont sauter, un sixième de l’ensemble.

241016, version 6 (13 novembre 2016)

Nuit dehors. Réécriture drastique [2] de l’enfer, c’est d’être tué comme un chien. Qui appartient à Morphine (lequel Morphine appartient à ///). ///). Je me souviens l’an dernier les tergiversations, faut-il, ne faut-il pas, conserver en l’état les vers justifiés, ne pas les conserver. Tranché J’ai tranché . Ôtons les échafaudages. Garder les vers, et le rythme des vers, je l’ai fait pour Mueller, qui vivra bientôt sa vie propre. Là, c’est autre chose. Non, j’ai envie d’écrire c’est autrement.

[2Près de 500 mots vont sauter, un sixième de l’ensemble.

241016, version 5 (24 octobre 2016)

Nuit dehors. Réécriture drastique [3] Réécriture drastique de l’enfer, c’est d’être tué comme un chien. Qui qui appartient à Morphine (lequel Morphine appartient à ///). Je me souviens l’an dernier les tergiversations, faut-il, ne faut-il pas, conserver en l’état les vers justifiés, ne pas les conserver. J’ai tranché. Ôtons les échafaudages. Garder les vers, et le rythme des vers, je l’ai fait pour Mueller, qui vivra bientôt sa vie propre. Là, c’est autre chose. Non, j’ai envie d’écrire c’est autrement.

[3Près de 500 mots vont sauter, un sixième de l’ensemble.

241016, version 4 (24 octobre 2016)

Nuit dehors. Réécriture drastique de l’enfer, c’est d’être tué comme un chien. qui appartient à Morphine (lequel Morphine appartient à ///). Je me souviens l’an dernier les tergiversations, faut-il, ne faut-il pas, conserver en l’état les vers justifiés, ne pas les conserver. J’ai tranché. Ôtons les échafaudages. Garder les vers, et le rythme des vers, je l’ai fait pour Mueller, qui vivra bientôt sa vie propre. Là, c’est autre chose. Non, j’ai envie d’écrire c’est autrement.

241016, version 3 (24 octobre 2016)

Semaine chargée mais lumineuse, écris-je. C’est Est-ce réel ? Je crois que non, qu’une partie tout au moins de cette phrase est fictive. Je l’ai pourtant écrite. Au ras de l’écran et du son quelques heures comme je le suis ici c’est être au contact de l’essence du rythme, c’est être réellement dans la matière même de la langue. Que c’est long. Mais utile à la construction d’un objet différent dont, soyons sincère ici, je n’ai aucune idée de la portée, de l’attention, de l’intérêt qu’il suscitera. Relisant LEM, un livre à paraître l’année prochaine, je retrouve pour la Xème fois ce passage, ces quelques phrases, qui pourraient m’éclairer sur ma situation présente, d’écriture, d’écriture incomplète, d’écriture mais presque analphabète ai-je envie de dire, et pourtant je suis tout sauf confiant quant à ma capacité véritable à en tirer une quelconque leçon franche applicable à mon cas :
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241016, version 2 (24 octobre 2016)

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