240818


Tu sais, je doute d’à peu près tout sur terre. Le jour qu’on est. Les trucs que je lis, l’Eff que je jette dans l’écran en moins de quinze minutes chrono pour l’oublier là, des trucs administratifs que je vais même pas commencer à esquisser ici et maintenant. Les verres de mes lunettes aussi, en ce moment je doute de ça, les verres de mes lunettes. Y a-t-il quelque chose de résolument fixe en ce monde ? Je veux dire solide ? Qui ne nécessite pas qu’on le remette en cause ? Apparemment un drone d’Amazon a découvert une tribu inconnue en Amazonie. Voilà le monde dans lequel on vit. Qu’ont-ils bien pu commander ? Soudainement c’est devenu très important de savoir comment jouait l’Inter de Milan à la fin des années quatre-vingt-dix avec, devant, Djorkaeff, Ronaldo et Zamorano. Je veux dire, comment elle fonctionnait (ou pas) cette organisation ? J’ai souvenir que Djorkaeff était le joueur préféré de S., à l’époque, je n’ai jamais réellement su pourquoi. Et bien qu’il soit passé par Paris (une saison), et qu’il ait remporté avec le PSG la Coupe des coupes (qui n’existe plus), je n’ai aucun souvenir d’avoir trop su où il jouait sur le terrain. Ronaldo, je ne l’ai jamais aimé, ça a sans doute à voir avec les clubs pour lesquels il a joué, sans parler de cette coiffure affreuse de 2002 (ça compte). Zamorano, en revanche, était un joueur magnifique et j’adorais prendre le Real Madrid, dans Fifa 96, et mettre toute l’équipe à son service. Pour autant, je n’ai pas dû le voir jouer une seule fois dans la vie véritable (c’est-à-dire à la télévision), même pas à l’occasion de cette finale de la Coupe de l’UEFA 1998, donc, un peu avant la Coupe du monde en France. C’était encore le temps (quasiment révolu) des stoppeurs et des libéros. À St-Charles, quand j’y jouais, j’ai commencé latéral droit (l’entraineur de l’époque, me voyant arriver, m’avait dit c’est toi le défenseur ?, probablement car il lui en manquera un, et j’ai répondu oui, même si ou parce que c’était faux, tout simplement heureux qu’il existe un rôle à jouer dans ce monde qui me soit dévolu), puis j’ai fini stoppeur. Mon véritable poste, qui était gardien, je ne l’ai jamais joué en club, mais c’est une autre histoire.

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240818, version 8 (24 septembre 2018)

Tu saisJe l’ai écrit l’autre jour , je doute d’à peu près tout sur terre. Le jour qu’on est. Les trucs que je lis, l’Eff que je jette dans l’écran en moins de quinze minutes chrono montre en main pour l’oublier là, des trucs administratifs que je vais même pas commencer à esquisser ici et maintenant. Les verres de mes lunettes aussi, en ce moment je doute de ça, les verres de mes lunettes. Y a-t-il quelque chose de résolument fixe en ce monde ? Je veux dire solide de solide ? Qui ne nécessite pas qu’on le remette en cause ? Apparemment un drone d’Amazon a découvert une tribu inconnue en Amazonie. Voilà le monde dans lequel on vit. Qu’ont-ils bien pu commander ? Soudainement c’est devenu très important de savoir comment jouait l’Inter de Milan à la fin des années quatre-vingt-dix avec, devant, Djorkaeff, Ronaldo et Zamorano. Je veux dire, comment elle fonctionnait (ou pas) cette organisation ? J’ai souvenir que Djorkaeff était le joueur préféré de S., à l’époque, je n’ai jamais réellement su pourquoi. Et bien qu’il soit passé par Paris (une saison), et qu’il ait remporté avec le PSG la Coupe des coupes (qui n’existe plus), je n’ai aucun souvenir d’avoir trop su où il jouait sur le terrain. Ronaldo, je ne l’ai jamais vraiment aimé, ça a sans doute à voir avec les clubs pour lesquels il a joué, sans parler de cette coiffure affreuse de 2002 (ça compte). Zamorano, en revanche, était un joueur magnifique et j’adorais prendre le Real Madrid, dans Fifa 96, et mettre toute l’équipe à son service. Pour autant, je n’ai pas dû le voir jouer une seule fois dans la vie véritable (c’est-à-dire à la télévision), même pas à l’occasion de cette finale de la Coupe de l’UEFA 1998, donc, un peu avant la Coupe du monde en France. C’était encore le temps (quasiment révolu) des stoppeurs et des libéros. À St-Charles, quand j’y jouais, j’ai commencé latéral droit (l’entraineur de l’époque, me voyant arriver, m’avait dit c’est toi le défenseur ?, probablement car il lui en manquera un, et j’ai répondu oui, même si ou parce que c’était faux, tout simplement heureux qu’il existe un rôle à jouer dans ce monde qui me soit dévolu), puis j’ai fini stoppeur. Mon véritable poste, qui était gardien, je ne l’ai jamais joué en club, mais c’est [une une autre histoire->article3959 ]. histoire .
Adolescence, Football, Mémoire, S., PES ou FIFA

240818, version 7 (23 septembre 2018)

Je l’ai écrit l’autre jour, je doute d’à peu près tout sur terre. Le jour qu’on est. Les trucs que je lis, l’Eff que je jette dans l’écran en moins de quinze minutes montre en main pour l’oublier là, des trucs administratifs que je vais même pas commencer à esquisser ici et maintenant. Les verres de mes lunettes aussi, en ce moment je doute de ça, les verres de mes lunettes. Y a-t-il quelque chose de résolument fixe en ce monde ? Je veux dire de solide ? Qui ne nécessite pas qu’on le remette doute en cause permanence ? Apparemment un drone d’Amazon a découvert une tribu inconnue en Amazonie. Voilà le monde dans lequel on vit. Qu’ont-ils Mais qu’ont-ils bien pu commander ? Soudainement c’est devenu très important de savoir comment jouait l’Inter de Milan à la fin des années quatre-vingt-dix avec, devant, Djorkaeff, Ronaldo et Zamorano. Je veux dire, comment elle fonctionnait (ou pas) cette organisation ? J’ai souvenir que Djorkaeff était le joueur préféré de S., à l’époque, je n’ai jamais réellement su pourquoi. Et bien qu’il soit passé par Paris (une saison), et qu’il ait remporté avec le PSG la Coupe des coupes (qui n’existe plus), je n’ai aucun souvenir d’avoir trop su où il jouait sur le terrain. Ronaldo, je ne l’ai jamais vraiment aimé, ça a sans doute à voir avec les clubs pour lesquels il a joué, sans parler de cette coiffure affreuse de 2002 (ça compte). Zamorano, en revanche, était un joueur magnifique et j’adorais prendre le Real Madrid, dans Fifa 96, et mettre toute l’équipe à son service. Pour autant, je n’ai pas dû le voir jouer une seule fois dans la vie véritable (c’est-à-dire à la télévision), même pas à l’occasion de cette finale de la Coupe de l’UEFA 1998, donc, un peu avant la Coupe du monde en France. C’était encore le temps (quasiment révolu) des stoppeurs et des libéros. À St-Charles, quand j’y jouaisencore , j’ai commencé latéral droit (l’entraineur de l’époque, me voyant arriver, m’avait dit c’est toi le défenseur ?, probablement car il lui en manquera un, et j’ai répondu oui, même si ou parce que c’était faux, tout simplement heureux qu’il existe un rôle à jouer dans ce monde qui me soit dévolu), puis j’ai fini stoppeur. Mon véritable poste, qui était gardien, je ne l’ai jamais joué en club, mais c’est une autre histoire je sais très bien pourquoi .

240818, version 6 (21 septembre 2018)

Je l’ai écrit l’autre jour, je doute d’à peu près tout sur terre. Le jour qu’on est. Les trucs que je lis, l’Eff que je jette dans l’écran en moins de quinze minutes montre en main pour l’oublier là, des trucs administratifs que je vais même pas commencer à esquisser ici et maintenant. Les verres de mes lunettes aussi, en ce moment je doute de ça, les verres de mes lunettes. Y a-t-il quelque chose de résolument fixe en ce monde ? Je veux dire de solide ? Qui ne nécessite pas qu’on doute en permanence ? Apparemment un drone d’Amazon a découvert une tribu inconnue en Amazonie. Voilà le monde dans lequel on vit. Mais qu’ont-ils Savoir ce qu’ils ont bien pu commander ? . Soudainement c’est devenu très important de savoir comment jouait l’Inter de Milan à la fin des années quatre-vingt-dix avec, devant, Djorkaeff, Ronaldo et Zamorano. Je veux dire, comment elle fonctionnait (ou pas) cette organisation ? J’ai souvenir que Djorkaeff était le joueur préféré de S., à l’époque, je n’ai jamais réellement su pourquoi. Et bien qu’il soit passé par Paris (une saison), et qu’il ait remporté avec le PSG la Coupe des coupes (qui n’existe plus), je n’ai aucun souvenir d’avoir trop su où il jouait sur le terrain. Ronaldo, je ne l’ai jamais vraiment trop aimé, ça a sans doute à voir avec les clubs pour lesquels il a joué, sans parler de cette coiffure affreuse ( ça compte ). . Zamorano, en revanche, était un joueur magnifique et j’adorais prendre le Real Madrid, dans Fifa 96, et mettre toute l’équipe à son service. Pour autant, je n’ai pas dû le voir jouer une seule fois dans la vie véritable (c’est-à-dire à la télévision), même pas à l’occasion de cette finale de la Coupe de l’UEFA 1998, donc , un peu avant la Coupe du monde en France. C’était encore le temps (quasiment révolu) des stoppeurs et des libéros. À St-Charles, quand j’y jouais encore, j’ai commencé latéral droit (l’entraineur de l’époque, me voyant arriver, m’avait dit c’est toi le défenseur ?, probablement car il lui en manquera un, et j’ai répondu oui, même si ou parce que c’était faux, tout simplement heureux qu’il existe un rôle à jouer dans ce monde qui me soit dévolu), puis j’ai fini stoppeur. Mon véritable poste, qui était gardien, je ne l’ai jamais joué en club, je sais très bien pourquoi.

240818, version 5 (16 septembre 2018)

Je l’ai écrit l’autre jour , je doute d’à peu près tout sur terre. Le jour qu’on est. Les trucs que je lis, l’Eff que je jette dans l’écran en moins de quinze minutes montre en main pour l’oublier là, des trucs administratifs que je ne vais même pas commencer à esquisser ici et maintenant. Les verres de mes lunettes aussi, en ce moment je doute de ça, les verres de mes lunettes. Y a-t-il quelque chose de résolument fixe en ce monde ? Je veux dire de solide ? Qui ne nécessite pas qu’on doute en permanence ? Apparemment un drone d’Amazon a découvert une tribu inconnue en Amazonie. Voilà le monde dans lequel on vit. Savoir ce qu’ils ont bien pu commander, là-bas . Soudainement c’est devenu très important de savoir comment jouait l’Inter de Milan à la fin des années quatre-vingt-dix avec, devant, Djorkaeff, Ronaldo et Zamorano. J’ai souvenir que Djorkaeff était le joueur préféré de S., à l’époque, je n’ai jamais réellement su pourquoi. Et bien qu’il soit passé par Paris (une saison), et qu’il ait remporté avec le PSG la Coupe des coupes (qui n’existe plus), je n’ai aucun souvenir d’avoir trop su où il jouait sur le terrain. Ronaldo, je ne l’ai jamais trop aimé, ça a sans doute à voir avec les clubs pour lesquels il a joué. Zamorano, en revanche, était un joueur magnifique et j’adorais prendre le Real Madrid, dans Fifa 96, et mettre toute l’équipe à son service. Pour autant, je n’ai pas dû le voir jouer une seule fois dans la vie véritable (c’est-à-dire à la télévision), même pas à l’occasion de cette finale de la Coupe de l’UEFA 1998, un peu avant la Coupe du monde en France. C’était encore le temps (quasiment révolu) des stoppeurs et des libéros. À St-Charles, quand j’y jouais encore, j’ai commencé latéral droit ( l’entraineur de l’époque , me voyant arriver , m’avait dit c’est toi le défenseur  ? puis j’ai fini stoppeur . , probablement car il lui en manquera un, et j’ai répondu oui, même si ou parce que c’était faux, tout simplement heureux qu’il existe un rôle à jouer dans ce monde qui me soit dévolu), puis j’ai fini stoppeur.

240818, version 4 (8 septembre 2018)

Je doute d’à peu près tout sur terre. Le jour qu’on est. Les trucs que je lis, l’Eff que je jette dans l’écran en moins de quinze minutes montre en main pour l’oublier là, des trucs administratifs que je ne vais même pas commencer à esquisser ici et maintenant. Les verres de mes lunettes aussi, en ce moment je doute de ça, les verres de mes lunettes. Y a-t-il quelque chose de résolument fixe en ce monde ? Je veux dire de solide ? Qui ne nécessite pas qu’on doute en permanence ? Apparemment un drone d’Amazon a découvert une tribu inconnue en Amazonie. Voilà le monde dans lequel on vit. Savoir ce qu’ils ont bien pu commander, là-bas. Soudainement c’est devenu très important de savoir comment jouait l’Inter de Milan à la fin des années quatre-vingt-dix avec, devant, Djorkaeff, Ronaldo et Zamorano. J’ai souvenir que Djorkaeff était le joueur préféré de S., à l’époque, je n’ai jamais réellement su pourquoi. Et bien qu’il soit passé par Paris (une saison), et qu’il ait remporté avec le PSG la Coupe des coupes (qui n’existe plus), je n’ai aucun souvenir d’avoir trop su où il jouait sur le terrain. Ronaldo, je ne l’ai jamais trop aimé, ça a sans doute à voir avec les clubs pour lesquels il a joué. Zamorano, en revanche, était un joueur magnifique et j’adorais prendre le Real Madrid, dans Fifa 96, et mettre toute l’équipe à son service. Pour autant, je n’ai pas dû le voir jouer une seule fois dans la vie véritable (c’est-à-dire à la télévision), même pas à l’occasion de cette finale de la Coupe de l’UEFA 1998, un peu avant la Coupe du monde en France. C’était encore le temps (quasiment révolu) des stoppeurs et des libéros. À St-Charles, quand j’y jouais encore, j’ai commencé latéral droit, puis j’ai fini stoppeur.

240818, version 3 (24 août 2018)

jpg/lazio_inter_1998_compos.jpg
Je doute d’à peu près tout sur terre. Le jour qu’on est. Les trucs que je lis, l’Eff que je jette dans l’écran en moins de quinze minutes montre en main pour l’oublier là, des trucs administratifs que je ne vais même pas commencer à esquisser ici et maintenant. Les verres de mes lunettes aussi, en ce moment je doute de ça, les verres de mes lunettes. Y a-t-il quelque chose de résolument fixe en ce monde ? Je veux dire de solide ? Qui ne nécessite pas qu’on doute en permanence ? Apparemment un drone d’Amazon a découvert une tribu inconnue en Amazonie. Voilà le monde dans lequel on vit. Savoir ce qu’ils ont bien pu commander, là-bas. Soudainement c’est devenu très important de savoir comment jouait l’Inter de Milan à la fin des années quatre-vingt-dix avec, devant, Djorkaeff, Ronaldo et Zamorano. J’ai souvenir que Djorkaeff était le joueur préféré de S., à l’époque, je n’ai jamais réellement su pourquoi. Et bien qu’il soit passé par Paris (une saison), et qu’il ait remporté avec le PSG la Coupe des coupes (qui n’existe plus), je n’ai aucun souvenir d’avoir trop su où il jouait sur le terrain. Ronaldo, je ne l’ai jamais trop aimé, ça a sans doute à voir avec les clubs pour lesquels il a joué. Zamorano, en revanche, était un joueur magnifique et j’adorais prendre le Real Madrid, dans Fifa 96, et mettre toute l’équipe à son service. Pour autant, je n’ai pas dû le voir jouer une seule fois dans la vie véritable (c’est-à-dire à la télévision), même pas à l’occasion de cette finale de la Coupe de l’UEFA 1998, un peu avant la Coupe du monde en France.

240818, version 2 (24 août 2018)

Je doute d’à peu près tout sur terre. Le jour qu’on est. Les trucs que je lis, l’Eff que je jette dans l’écran en moins de quinze minutes montre en main pour l’oublier là, des trucs administratifs que je ne vais même pas commencer à esquisser ici et maintenant. Les verres de mes lunettes aussi, en ce moment je doute de ça, les verres de mes lunettes. Y a-t-il quelque chose de résolument fixe en ce monde ? Je veux dire de solide ? Qui ne nécessite pas qu’on doute en permanence ? Apparemment un drone d’Amazon a découvert une tribu inconnue en Amazonie. Voilà le monde dans lequel on vit. Savoir ce qu’ils ont bien pu commander, là-bas.
Guillaume Vissac

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