111118


Je repense à cette femme. Qui ne m’est rien. Cette femme en rêve. Qui se fait passer pour un regret. Je souhaite qu’elle ne m’ait pas suivie, et que mes nuits ici soient plus sombres et m’en délivrent.
Cette femme est un faux. Et ce n’est pas un souvenir.
Les femmes que j’ai connues avaient des pupilles noires et précises, bien plantées sur les choses à regarder et à compter. Les femmes que j’ai connues étaient en haute définition. Celle-là est une sorte de hantise qui ne serait pas convaincue d’elle-même. Les femmes que j’ai connues, la paume de leurs mains était sûre et tiède. Leurs talons frottés sur mes jambes avaient des cals. Les femmes que j’ai connues étaient attachantes.

Cécile Portier, De toute pièce, Quidam, P. 42

Trois, c’est un bon chiffre pour lire. Trois livres en même temps, je veux dire. Je retomberai souvent sur ce rythme. Ça permet quelques alternances, des rythmes A, B, C, B, A, etc. C’est comme une danse. Ça implique de lire des trucs un minimum différents. Bashō [1] : Ceux qui m’accompagnent sont deux, l’un est un samouraï de la vague, l’autre un moine qui suit les eaux et les nuages. Du mal avec La montagne magique. Déjà, j’ai du mal avec l’idée qu’un livre commencé quelque part ne puisse pas être terminé au même endroit. Il aurait donc fallu tout lire au Japon. Mais non. Je saute pas mal de trucs, ce qui m’arrive assez rarement. Par exemple de longues joutes oratoires un brin rébarbatives (a tad). Mais je reconnais des passages magnifiques sur le temps, et le recours à la radiographie, l’apprentissage du corps par l’envers. Quand j’étais enfant puis adolescent, et que R. et A. étaient quelque part mes seuls amis, j’entendrai souvent mon père dire que trois, c’était un chiffre qui pose problème. Pourquoi ? Parce qu’il en faut toujours deux pour se retourner contre un autre. Ou un pour se sentir exclu. Je n’ai pas ce problème avec les livres. Et je n’ai pas ce problème avec personne. Dehors, c’est dimanche. Avec ce que ça peut impliquer de gris, de blême. Il fait ça dehors. Pas en moi. Pas d’écran presque (respiration). Est-ce que les lunettes fonctionnent ? Nouveau maté, un maté bio, vert foncé, sans marque apparente. Bizarre. Je crois que j’aimerais en revenir au Canarias des débuts, mais juste un tout petit peu moins fort. Plus que quelques jours et je pourrais me remettre à écrire Morphine(s), un genre de western futuriste en Sibérie. Mais je sais plus trop d’où sort ce mot, western. Jamais aimé ça, les westerns (je parle de cinéma). Et en fait, à présent que je me penche sur la question en écrivant ces lignes, je me rends compte que j’ignore tout à fait ce que ça peut être (ou ne pas être) un western littéraire. Il y a eu Faillir être flinguée de Céline Minard. Des trucs chez Gallmeister. J’ai bien dû en lire d’autres. Est-ce que ça se lit ? Nous irons en voir un au MK2 Bibliothèque, Les frères Sisters, un truc très bien fait, avec de superbes scènes de fusillades, notamment celle qui ouvre le film. Idéalement, Morphine(s) prendrait la suite de Eff. S’imposer, en contrainte, de l’écrire (ou de le corriger) chaque jour. Mais d’être là pour lui chaque jour. Je crois que c’est cette disponibilité-là qui est importante. Après le salon des éditeurs indépendants le week-end prochain. C’était une bonne date.

11 décembre 2018
par Guillaume Vissac
Journal
#/// #A. #Adolescence #Bashō #Cécile Portier #Céline Minard #Friends #Père #R. #Thomas Mann

[1« Notes d’un voyage à Kashima », in Journaux de voyage, Verdier, traduction René Sieffert, P. 41.

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111118, version 10 (11 décembre 2018)

Trois, c’est un bon chiffre pour lire. Trois livres en même temps, je veux dire. Je retomberai souvent sur ce rythme. Ça permet quelques alternances, des rythmes A, B, C, B, A, etc. C’est comme une danse. Ça implique de lire des trucs un minimum différents. Bashō [1] : Ceux qui m’accompagnent sont deux, l’un est un samouraï de la vague, l’autre un moine qui suit les eaux et les nuages. Du mal avec La montagne magique. Déjà, j’ai du mal avec l’idée qu’un livre commencé quelque part ne puisse pas être terminé au même endroit. Il aurait donc fallu tout lire au Japon. Mais non. Je saute pas mal de trucs, ce qui m’arrive assez rarement. Par exemple de longues joutes oratoires un brin rébarbatives (a tad). Mais je reconnais des passages magnifiques sur le temps, et le recours à la radiographie, l’apprentissage du corps par l’envers. Quand j’étais enfant puis adolescent, et que R. et A. étaient quelque part mes seuls amis, j’entendrai souvent mon père dire que trois, c’était un chiffre qui pose problème. Pourquoi ? Parce qu’il en faut toujours deux pour se retourner contre un autre. Ou un pour se sentir exclu. Je n’ai pas ce problème avec les livres. Et je n’ai pas ce problème avec personne. Dehors, c’est dimanche. Avec ce que ça peut impliquer de gris, de blême. Il fait ça dehors. Pas en moi. Pas d’écran presque (respiration). Est-ce que les lunettes fonctionnent ? Nouveau maté, un maté bio, vert foncé, sans marque apparente. Bizarre. Je crois que j’aimerais en revenir au Canarias des débuts, mais juste un tout petit peu moins fort. Plus que quelques jours et je pourrais me remettre à écrire Morphine(s), un genre de western futuriste en Sibérie. Mais je sais plus trop d’où sort ce mot, western. Jamais aimé ça, les westerns (je parle de cinéma). Et en fait, à présent que je me penche sur la question en écrivant ces lignes, je me rends compte que j’ignore tout à fait ce que ça peut être (ou ne pas être) un western littéraire. Il y a eu Faillir être flinguée de Céline Minard. Des trucs chez Gallmeister. J’ai bien dû en lire d’autres. Est-ce que ça se lit ? Nous irons en voir un au MK2 Bibliothèque, Les frères Sisters, un truc très bien fait, avec de superbes scènes de fusillades, notamment celle qui ouvre le film. Idéalement, Morphine(s) prendrait la suite de Eff. S’imposer, en contrainte, de l’écrire (ou de le corriger) chaque jour. Mais d’être là pour lui chaque jour. Je crois que c’est cette disponibilité-là qui est importante. Après le salon des éditeurs indépendants le week-end prochain. C’était C’est une bonne date.

[1« Notes d’un voyage à Kashima », in Journaux de voyage, Verdier, traduction René Sieffert, P. 41.

111118, version 9 (11 décembre 2018)

De toute pièce p. <blockquote > 42

Je repense à cette femme. Qui ne m’est rien. Cette femme en rêve. Qui se fait passer pour un regret. Je souhaite qu’elle ne m’ait pas suivie, et que mes nuits ici soient plus sombres et m’en délivrent.

Les femmes que j’ai connues avaient des pupilles noires et précises, bien plantées sur les choses à regarder et à compter. Les femmes que j’ai connues étaient en haute définition. Celle-là est une sorte de hantise qui ne serait pas convaincue d’elle-même. Les femmes que j’ai connues, la paume de leurs mains était sûre et tiède. Leurs talons frottés sur mes jambes avaient des cals. Les femmes que j’ai connues étaient attachantes.

Cécile Portier, De toute pièce, Quidam, P. 42

</blockquote>

Trois, c’est un bon chiffre pour lire. Trois livres en même temps, je veux dire. Je retomberai reomberai souvent sur ce rythme. Ça permet quelques alternances, des rythmes A, B, C, B, A, etc. C’est comme une danse. Ça implique de lire des trucs un minimum différents. Bashō [2] .  : Ceux qui m’accompagnent sont deux, l’un est un samouraï de la vague, l’autre un moine qui suit les eaux et les nuages. Du mal avec La montagne magique. Déjà, j’ai du mal avec l’idée qu’un livre commencé quelque part ne puisse pas être terminé au même endroit. Il aurait donc fallu tout lire au Japon. Mais non. Je saute pas mal de trucs, ce qui m’arrive assez rarement. Par exemple de longues joutes oratoires un brin rébarbatives ([ ( a tad->https://youtu . tad ). be/HEJJWl7B5Po ?t=135]). Basho  : p . Mais je reconnais des passages magnifiques sur le temps, et le recours à la radiographie, l’apprentissage du corps par l’envers. Quand j’étais enfant puis adolescent, et que [R R .->mot404] et [A A .->mot517] étaient quelque part mes seuls amis, j’entendrai souvent mon père dire que trois, c’était un chiffre qui pose problème. Pourquoi ? Parce qu’il en faut toujours deux pour se retourner contre un autre. Ou un pour se sentir exclu. Je n’ai pas ce problème avec les livres. Et je n’ai pas ce problème avec personne. Dehors Pourtant , c’est un dimanche. Avec ce que ça peut impliquer de gris, de blême. Il fait ça dehors. Pas Mais pas en moi. Je m’interdis l’écran ou presque. Pas d’écran presque ( Besoin d’une respiration). . Est-ce que les lunettes pour l’ordi fonctionnent ? Nouveau maté, meilleur ou plus fort que le précédent ? Nouveau maté , C’est un maté bio, vert foncé, sans marque apparente. Bizarre. Je crois que j’aimerais en revenir au Canarias des débuts, mais juste un tout petit peu moins fort. Continuer à découvrir tout ça. Plus que quelques jours et , de ce que je crois pressentir l’irruption ( ou le retour ) dans mes veines et je pourrais me remettre à écrire Morphine(s), un genre de western futuriste en Sibérie ( quelque chose comme ça ), je sais plus trop d’où ça sort ce mot-là , western . Mais je sais plus trop d’où sort ce mot, western. Jamais J’ai jamais aimé ça, les westerns ( western , je parle de cinéma). . Et en fait, à présent que je me penche sur la question en écrivant ces lignes, je me rends compte que j’ignore tout à fait ce que ça peut être (ou ne pas être) un western littéraire. Il y a eu [Faillir Faillir être flinguée->article2361] flinguée de Céline Minard . de Céline Minard. Des Il y a des trucs chez Gallmeister. J’ai bien dû en lire d’autres. Est-ce que ça se lit ? Nous irons en voir un au MK2 Bibliothèque, Les frères Sisters, un truc très bien fait, avec de superbes scènes de fusillades, notamment celle qui ouvre le film. Idéalement, Morphine(s) prendrait la suite de Eff. S’imposer, en contrainte, de l’écrire (ou de le corriger) chaque jour. Mais d’être disponible pour lui chaque jour. Je crois que c’est cette disponibilité-là qui est importante important . Après le salon des éditeurs indépendants le week-end prochain. C’est une bonne date.

[2« Notes d’un voyage à Kashima », in Journaux de voyage, Verdier, traduction René Sieffert, P. 41.

Adolescence, Cécile Portier, Père, Céline Minard, ///, R., A., Friends, Thomas Mann, Bashō
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111118, version 8 (10 décembre 2018)

Trois, c’est un bon chiffre pour lire. Trois livres en même temps, je veux dire. Je reomberai souvent sur ce rythme. Ça permet quelques alternances, des rythmes A, B, C, B, A, etc. C’est comme une danse. Ça implique de lire des trucs un minimum différents. Basho : p.41. Du mal avec La montagne magique. Déjà, j’ai du mal avec l’idée qu’un livre commencé quelque part ne puisse pas être terminé au même endroit. Il aurait donc fallu tout lire au Japon. Mais non. Je saute pas mal de trucs, ce qui m’arrive assez rarement. Par exemple de longues joutes oratoires un brin rébarbatives (a tad tat ). Mais je reconnais des passages magnifiques sur le temps, et le recours à la radiographie, l’apprentissage du corps par l’envers. Quand j’étais enfant puis adolescent, et que R. et A. étaient quelque part mes seuls amis, j’entendrai souvent mon père dire que trois, c’était un chiffre qui pose problème. Pourquoi ? Parce qu’il en faut toujours deux pour se retourner contre un autre. Je n’ai pas ce problème avec les livres. Et je n’ai pas ce problème avec personne. Pourtant, c’est un dimanche. Avec ce que ça peut impliquer de gris, de blême. Il fait ça dehors. Mais pas en moi. Je m’interdis l’écran ou presque. Besoin d’une respiration. Est-ce que les lunettes pour l’ordi fonctionnent ? Nouveau maté, meilleur ou plus fort que le précédent ? C’est un maté bio, vert foncé, sans marque apparente. Bizarre. Je crois que j’aimerais en revenir au Canarias des débuts, mais juste un tout petit peu moins fort. Continuer à découvrir tout ça. Plus que quelques jours et, de ce que je crois pressentir l’irruption (ou le retour) dans mes veines et je pourrais me remettre à écrire Morphine(s), un genre de western futuriste en Sibérie (quelque chose comme ça), je sais plus trop d’où ça sort ce mot-là, western. J’ai jamais aimé ça, les western, je parle de cinéma. Et en fait, à présent que je me penche sur la question en écrivant ces lignes, je me rends compte que j’ignore tout à fait ce que ça peut être (ou ne pas être) un western littéraire. Il y a eu Faillir être flinguée de Céline Minard. Il y a des trucs chez Gallmeister. J’ai bien dû en lire d’autres. Est-ce que ça se lit ? Nous irons en voir un au MK2 Bibliothèque, Les frères Sisters, un truc très bien fait, avec de superbes scènes de fusillades, notamment celle qui ouvre le film. Idéalement, Morphine(s) prendrait la suite de Eff. S’imposer, en contrainte, de l’écrire (ou de le corriger) chaque jour. Mais d’être disponible pour lui chaque jour. Je crois que c’est important. Après le salon des éditeurs indépendants le week-end prochain. C’est une bonne date.

111118, version 7 (10 décembre 2018)

Trois, c’est un bon chiffre pour lire. Trois livres en même temps, je veux dire. Je reomberai souvent sur ce rythme. Ça permet quelques alternances de lire en alternance , dans la foulée du précédent , selon des rythmes A, B, C, B, A, etc. C’est comme une danse. Ça implique de lire des trucs un minimum différents. Basho : p.41. Du mal avec La montagne magique. Déjà, j’ai du mal avec l’idée qu’un livre commencé quelque part ne puisse pas être terminé au même endroit. Il aurait donc fallu tout lire au Japon. Mais non. Je saute pas mal de trucs, ce qui m’arrive assez rarement. Par exemple de longues joutes oratoires un brin rébarbatives ( ( a tat). ). Mais je reconnais des passages magnifiques sur le temps, et le recours à la radiographie, l’apprentissage du corps par l’envers l’intérieur de lui . Quand j’étais enfant puis adolescent, et que R. et A. étaient quelque part mes seuls amis, j’entendrai souvent mon père dire que trois, c’était un chiffre qui pose problème. Pourquoi ? Parce qu’il en faut toujours deux pour se retourner contre un autre. Je n’ai pas ce problème avec les livres. Et je n’ai pas ce problème avec personne. Pourtant, c’est un dimanche. Avec ce que ça peut impliquer de gris, et de blême. Il fait ça dehors. Mais pas en moi. Je m’interdis l’écran ou presque le plus possible . Besoin d’une respiration. Est-ce que les Pourtant fait l’acquisition de lunettes pour l’ordi fonctionnent  ? pour ne pas . Est-ce que ça fonctionne ? Nouveau maté, meilleur ou plus fort que le précédent ? C’est un maté bio, vert foncé, sans marque apparente. Bizarre. Je crois que j’aimerais en revenir au Canarias des débuts, mais juste un tout petit peu moins fort. Continuer à découvrir tout ça. Plus que quelques jours et, de ce que je crois pressentir l’irruption (ou le retour) dans mes veines et je pourrais me remettre à écrire Morphine(s ), un genre de western futuriste en Sibérie ( quelque chose comme ça ), je sais plus trop d’où ça sort ce mot-là , western . Morhine(s ). BV m’avait dit que je lui avais dit (compliqué) que c’était un genre de western futuriste en Sibérie (quelque chose comme ça), je sais plus trop d’où ça sort ce mot-là, western. J’ai jamais aimé ça, les western, je parle de cinéma. Et en fait, à présent que je me penche sur la question en écrivant ces lignes, je me rends compte que j’ignore tout à fait ce que ça peut être (ou ne pas être) un western littéraire. Il y a eu Faillir être flinguée de Céline Minard. Il y a des trucs chez Gallmeister. J’ai bien dû en lire d’autres. Est-ce que ça se lit ? Nous irons en voir un au MK2 Bibliothèque, Les frères Sisters, un truc très bien fait, avec de superbes scènes de fusillades, notamment celle qui ouvre le film. Idéalement, Morphine(s) prendrait la suite de Eff. S’imposer, en contrainte, de l’écrire (ou de le corriger) chaque jour. Mais d’être disponible pour lui chaque jour. Je crois que c’est important. Après le salon des éditeurs indépendants le week-end prochain. C’est une bonne date.

111118, version 6 (8 décembre 2018)

Trois, c’est un bon chiffre pour lire. Trois livres en même temps, je veux dire. Je reomberai souvent sur ce rythme. Ça permet de lire en alternance, dans la foulée du précédent, selon des rythmes A, B, C, B, A, etc. C’est comme une danse. Ça implique de lire des trucs un minimum différents. Basho : p.41. Du J’ai parfois du mal avec La montagne magique. Déjà, j’ai du mal avec l’idée qu’un livre commencé quelque part ne puisse pas être terminé au même endroit. Il aurait donc fallu tout lire au Japon. Mais non. Je saute pas mal de trucs, ce qui m’arrive assez rarement. Par exemple de longues joutes oratoires un brin rébarbatives (a tat). Mais je reconnais des passages magnifiques sur le temps, et le recours à la radiographie, l’apprentissage du corps par l’intérieur de lui. Quand j’étais enfant puis adolescent, et que R. et A. étaient mes seuls amis, j’entendrai souvent mon père dire que trois, c’était un chiffre qui pose problème. Pourquoi ? Parce qu’il en faut toujours deux pour se retourner contre un autre. Je n’ai pas ce problème avec les livres. Et je n’ai pas ce problème avec personne. Pourtant, c’est un dimanche. Avec ce que ça peut impliquer de plus gris et de plus blême. Il fait ça dehors. Mais pas en moi. Je m’interdis l’écran le plus possible. Besoin d’une respiration. Pourtant J’ai pourtant fait l’acquisition de lunettes pour l’ordi pour ne pas, eh bien , trop avoir à éprouver quand je suis face à lui . Est-ce que ça fonctionne ? Nouveau Un nouveau maté, dont je ne parviens pas à comprendre s’il est meilleur ou plus fort que le précédent ? . C’est un maté bio. C’est un maté bio , Paquet vert foncé, sans marque apparente. Bizarre. Je crois que j’aimerais en revenir au Canarias des débuts, mais juste un tout petit peu moins fort. Continuer Je vais continuer à découvrir tout ça. Plus que quelques jours et, de ce que je crois pressentir l’irruption (ou le retour) dans mes veines et je pourrais me remettre à écrire Morhine(s). BV m’avait dit que je lui avais dit (compliqué) que c’était un genre de western futuriste en Sibérie (quelque chose comme ça), je ne sais plus trop d’où ça sort ce mot-là, western. J’ai Je n’ai jamais aimé ça, les western, je parle de au cinéma. Et en fait, à présent que je me penche sur la question en écrivant ces lignes, je me rends compte que j’ignore tout à fait ce que ça peut être (ou ne pas être) un western littéraire . Il y a eu , je parle ici de littérature , Faillir être flinguée de Céline Minard. Il y a des trucs chez Gallmeister. J’ai bien dû en lire d’autres. Est-ce que ça se lit ? Nous irons en voir un au MK2 Bibliothèque, Les frères Sisters, un truc très bien fait, malin , avec de superbes scènes de fusillades, notamment celle qui ouvre le film. Le dernier western, déjà c’était au cinéma avec H., j’ai oublié quand. Tout ça pour dire que je me remettrai bientôt (je veux dire, je me projette me remettre bientôt) à ce machin, Morphine(s), dans les jours qui viennent. Idéalement, Morphine(s ) cela prendrait la suite de Eff. S’imposer, en contrainte, de l’écrire (ou de le corriger) chaque jour. Mais d’être disponible pour lui chaque jour. Je crois que c’est important. Après le salon des éditeurs indépendants le week-end prochain. C’est Ça me semble une bonne date.

111118, version 5 (4 décembre 2018)

Trois, c’est un bon chiffre pour lire. Trois livres en même temps, je veux dire. Je reomberai souvent sur ce rythme. Ça permet de lire en alternance, dans la dansla foulée du précédent, selon des rythmes A, B, C, B, A, etc. C’est comme une danse. Ça implique de lire des trucs un minimum différents. Basho : p.41. J’ai parfois du mal avec La montagne magique. Déjà, j’ai du mal avec l’idée qu’un livre commencé quelque part ne puisse pas être terminé au même endroit. Il aurait donc fallu tout lire au Japon. Mais non. Je saute pas mal de trucs, ce qui m’arrive assez rarement. Par exemple de longues joutes oratoires un brin rébarbatives ( a tat ). . Mais je reconnais des passages magnifiques sur le temps, et le recours à la radiographie, l’apprentissage du corps par l’intérieur de lui. Quand j’étais enfant puis adolescent , et que R. et A. étaient mes seuls amis, j’entendrai souvent mon père dire que trois, c’était un chiffre qui pose problème. Pourquoi ? Parce qu’il en faut toujours deux pour se retourner contre un autre. Je n’ai pas ce problème avec les livres. Et je n’ai pas ce problème avec personne. Pourtant, c’est un dimanche. Avec ce que ça peut impliquer de plus gris et de plus blême. Il fait ça dehors. Mais pas en moi. Je m’interdis l’écran le plus possible. Besoin d’une respiration. J’ai pourtant fait l’acquisition de lunettes pour l’ordi pour ne pas, eh bien, trop avoir à éprouver quand je suis face à lui. Est-ce que ça fonctionne ? Un nouveau maté, dont je ne parviens pas à comprendre s’il est meilleur ou plus fort que le précédent. C’est un maté bio. Paquet vert foncé, sans marque apparente. Bizarre. Je crois que j’aimerais en revenir au Canarias des débuts, mais juste un tout petit peu moins fort. Je vais continuer à découvrir tout ça. Plus que quelques jours et, de ce que je crois pressentir l’irruption (ou le retour) dans mes veines et je pourrais me remettre à écrire Morhine(s). BV m’avait dit que je lui avais dit (compliqué) que c’était un genre de western futuriste en Sibérie (quelque chose comme ça), je ne sais plus trop d’où ça sort ce mot-là, western. Je n’ai jamais aimé ça, les western, au cinéma. Et en fait, à présent que je me penche sur la question en écrivant ces lignes, je me rends compte que j’ignore tout à fait ce que ça peut être (ou ne pas être) un western. Il y a eu, je parle ici de littérature, Faillir être flinguée de Céline Minard. Il y a des trucs chez Gallmeister. J’ai bien dû en lire d’autres. Est-ce que ça se lit ? Nous irons en voir un au MK2 Bibliothèque, Les frères Sisters, un truc très bien fait, malin, avec de superbes scènes de fusillades, notamment celle qui ouvre le film. Le dernier western, déjà c’était au cinéma avec H., j’ai oublié quand. Tout ça pour dire que je me remettrai bientôt (je veux dire, je me projette me remettre bientôt) à ce machin, Morphine(s), dans les jours qui viennent. Idéalement, cela prendrait la suite de Eff. S’imposer, en contrainte, de l’écrire (ou de le corriger) chaque jour. Mais d’être disponible pour lui chaque jour. Je crois que c’est important. Après le salon des éditeurs indépendants le week-end prochain. Ça me semble une bonne date.

111118, version 4 (26 novembre 2018)

Trois, c’est un bon chiffre pour lire. Trois livres en même temps, je veux dire. Je reomberai souvent sur ce rythme. Ça permet de lire en alternance, dansla foulée du précédent, selon des rythmes A, B, C, B, A, etc. C’est comme une danse. Ça implique de lire des ds trucs un minimum différents. Basho : p.41. J’ai parfois du mal avec La montagne magique. Déjà, j’ai du mal avec l’idée qu’un livre commencé quelque part ne puisse pas être terminé au même endroit. Il aurait donc fallu tout lire au Japon. Mais non. Je saute pas mal de trucs, ce qui m’arrive assez rarement. Par exemple de longues joutes oratoires un brin rébarbatives. Mais je reconnais des passages magnifiques sur le temps, et le recours à la àla radiographie, l’apprentissage du corps par l’intérieur de lui. Quand j’étais enfant, et que R. et A. étaient mes seuls amis, j’entendrai souvent mon père dire que trois, c’était un chiffre qui pose problème. Pourquoi ? Parce qu’il en faut toujours deux pour se retourner contre un autre. Je n’ai pas ce problème avec les livres. Et je E tje n’ai pas ce problème avec personne. Pourtant, c’est un dimanche. Avec ce que ça peut impliquer de plus gris et de plus blême.Il fait ça àa dehors. Mais pas en moi. Je m’interdis l’écran écran le plus possible. Besoin d’une respiration. J’ai pourtant fait l’acquisition l’aquisition de lunettes pour l’ordi pour ne pas, eh bien, trop avoir à éprouver quand je suis face à lui. Est-ce que ça fonctionne ? Un nouveau maté, dont je ne parviens pas à comprendre s’il est meilleur ou plus fort que le précédent. C’est un maté bio. Paquet vert foncé, sans marque apparente. Bizarre. Je crois que j’aimerais en revenir au Canarias des débuts, mais juste un tout petit peu moins fort. Je vais fais continuer à découvrir tout ça. Plus que quelques jours et, de ce que je crois pressentir l’irruption (ou le retour) dans mes veines et je pourrais me remettre à écrire Morhine(s). BV JBV m’avait dit que je lui avais luiavais dit (compliqué) que c’était un genre de western futuriste en Sibérie (quelque chose comme ça), je ne sais plus trop d’où d’o^ù ça sort ce mot-là, western. Je n’ai jamais aimé ça, les western, au cinéma. Et en fait, à présent rpésent que je me penche sur la question en écrivant ces lignes, je me rends compte que j’ignore tout à fait ce que ça peut être (ou ne pas être) un western. Il y a eu, je parle ici de littérature delittérature , Faillir être flinguée de Céline Minard. Il y a des trucs chez Gallmeister. J’ai bien dû en lire d’autres d’autreS . Est-ce que ça se lit ? Nous irons eirons en voir un au MK2 Bibliothèque, Les frères Sisters, un truc très bien fait, malin, avec de superbes scènes de fusillades, notamment celle la toute première , qui ouvre le film. Le dernier western, déjà c’était au cinéma avec H., j’ai oublié quand. Tout ça pour dire que je me remettrai bientôt (je veux dire, je me projette me remettre bientôt) à ce machin, Morphine(s), dans les jours qui viennent. Idéalement, cela prendrait la suite de Eff. S’imposer, en contrainte contraintes , de l’écrire (ou de le corriger) chaque jour. Mais d’être disponible pour lui d’y être présent chaque jour. Je crois que c’est important. Après le salon des éditeurs indépendants ind"épendants le week-end prochain. Ça me semble une bonne date.

111118, version 3 (11 novembre 2018)

De toute pièce p. 42

Trois, c’est un bon chiffre pour lire. Trois livres en même temps, je veux dire. Je reomberai souvent sur ce rythme. Ça permet de lire en alternance, dansla foulée du précédent, selon des rythmes A, B, C, B, A, etc. C’est comme une danse. Ça implique de lire ds trucs un minimum différents.Basho : p.41. J’ai parfois du mal avec La montagne magique. Déjà, j’ai du mal avec l’idée qu’un livre commencé quelque part ne puisse pas être terminé au même endroit. Il aurait donc fallu tout lire au Japon. Mais non. Je saute pas mal de trucs, ce qui m’arrive assez rarement. Par exemple de longues joutes oratoires un brin rébarbatives. Mais je reconnais des passages magnifiques sur le temps, et le recours àla radiographie, l’apprentissage du corps par l’intérieur de lui. Quand j’étais enfant, et que R. et A. étaient mes seuls amis, j’entendrai souvent mon père dire que trois, c’était chiffre qui pose problème. Pourquoi ? Parce qu’il en faut toujours deux pour se retourner contre un autre. Je n’ai pas ce problème avec les livres. E tje n’ai pas ce problème avec personne. Pourtant, c’est un dimanche. Avec ce que ça peut impliquer de plus gris et de plus blême.Il fait àa dehors.Mais pas en moi. Je m’interdis ’écran le plus possible. Besoin d’une respiration. J’ai pourtant fait l’aquisition de lunettes pour l’ordi pour ne pas, eh bien, trop avoir à éprouver quand je suis face à lui. Est-ce que ça fonctionne ? Un nouveau maté, dont je ne parviens pas à comprendre s’il est meilleur ou plus fort que le précédent. C’est un maté bio. Paquet vert foncé, sans marque apparente. Bizarre. Je crois que j’aimerais en revenir au Canarias des débuts, mais juste un tout petit peu moins fort. Je fais continuer à découvrir tout ça. Plus que quelques jours et, de ce que je crois pressentir l’irruption (ou le retour) dans mes veines et je pourrais me remettre à écrire Morhine(s). JBV m’avait dit que je luiavais dit (compliqué) que c’était un genre de western futuriste en Sibérie (quelque chose comme ça), je ne sais plus trop d’o^ù ça sort ce mot-là, western. Je n’ai jamais aimé ça, les western, au cinéma. Et en fait, à rpésent que je me penche sur la question en écrivant ces lignes, je me rends compte que j’ignore tout à fait ce que ça peut être (ou ne pas être) un western. Il y a eu, je parle ici delittérature, Faillir être flinguée de Céline Minard. Il y a des trucs chez Gallmeister. J’ai bien dû en lire d’autreS. Est-ce que ça se lit ? Nous eirons en voir un au MK2 Bibliothèque, Les frères Sisters, un truc très bien fait, malin, avec de superbes scènes de fusillades, notamment la toute première, qui ouvre le film. Le dernier western, déjà c’était au cinéma avec H., j’ai oublié quand. Tout ça pour dire que je me remettrai bientôt (je veux dire, je me projette me remettre bientôt) à ce machin, Morphine(s), dans les jours qui viennent. Idéalement, cela prendrait la suite de Eff. S’imposer, en contraintes, de l’écrire (ou de le corriger) chaque jour. Mais d’y être présent chaque jour. Je crois que c’est important. Après le salon des éditeurs ind"épendants le week-end prochain. Ça me semble une bonne date.

111118, version 2 (11 novembre 2018)

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