060214


Quelqu’un dans le métro (je ne saurais pas peser son âge) parle à voix haute et seul, détaille les différentes façon de poser le pied au sol selon qu’on l’attaque en premier par le talon ou par l’orteil. Il a des chevilles danseuses dans des chaussures en toile. Brusquement il s’éjecte de la rame pour aller massacrer une poubelle en plastique et tabasser des sièges.

Toute la journée durant la main, la droite, apparemment effervescente. Celle amputée. C’est la main blanche et froide qui tient dans sa main la souris de l’ordinateur (tous les ordinateurs). Celle qui prend en note télégraphique le long de moi les choses. Celle qui téléphone, celle qui twitte. Celle sous l’Odyssey sous la lecture. Celle qui tient couteaux, fourchettes. Celle qui s’accroche au parapluie. J’aime marcher sous le déluge, dans la ville, coupé du monde par la toile synthétique, voilà ce que je me suis dit marchant, ainsi sous le déluge, le long d’elle miroitante, la ville, la main glacée phosphorescente devant, comme si la sensation glissait hors de son corps, le mien.

Envie, pour la védeux, de reprendre une série de fictions courtes pour une rubrique dédiée, peut-être celle-là, mais sous un autre nom, essayer quelque chose qui n’existe pas, ou pas encore ; encore faut-il avoir le temps pour ça.

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060214, version 5 (14 février 2014)

Quelqu’un dans le métro (je ne saurais sais pas peser estimer son âge) parle à voix haute et seul, détaille les différentes façon de poser le pied au sur le sol selon qu’on l’attaque que l’on attaque en premier par le talon ou par l’orteil, mime les gestes pendant qu’il les dit . Il a des chevilles danseuses de ballerines dans des chaussures en toile. Brusquement il s’éjecte de la rame pour aller massacrer une poubelle en plastique et tabasser des sièges.
Métro, Coup de tête, Amputation, Croquis, Corps

060214, version 4 (13 février 2014)

Quelqu’un dans le métro (je ne sais pas estimer son âge) parle à voix haute et seul pour lui-même , détaille les différentes façon de poser le pied sur le sol selon que l’on attaque en premier par le talon ou par l’orteil, mime les gestes pendant qu’il les dit . Il mime les gestes pendant qu’il les dicte. Il a des chevilles de ballerines dans des chaussures en toile. Brusquement il s’éjecte de la rame pour aller massacrer une poubelle en plastique et , tabasser des siègesnus .

Toute la journée durant la main, la droite, apparemment effervescente. C’est celle de Coup de tête cette main, celle amputée. C’est la main blanche et froide glacée qui tient dans sa main la souris de l’ordinateur (tous les ordinateurs). C’est celle qui prend en note télégraphique le long de moi les choses. Celle qui téléphone, celle qui twitte. Celle qui branle. Celle sous l’Odyssey sous pendant la lecture. Celle qui tient la fourchette, le couteau. Celle qui dépasse du manteau noir, celle qui s’accroche au parapluie. J’aime marcher sous le déluge, dans la ville, coupé du monde par la toile synthétique d’une marque X ou Y de l’outil , voilà ce que je me suis dit marchant, ainsi , sous le déluge, le long d’elle miroitante, la ville, la main glacée phosphorescente et pointillistes quelque part, comme la sensation glissait hors de son corps, le mien.

060214, version 3 (6 février 2014)

Envie, pour la védeux, de reprendre une série de fictions courtes pour une rubrique dédiée, peut-être celle-là, mais sous un autre nom, essayer quelque chose qui n’existe pas encore ; encore faut-il avoir le temps d’écrire tout ça.

060214, version 2 (6 février 2014)

Toute la journée durant la main, la droite, apparemment effervescente. C’est celle de Coup de tête cette main, celle amputée. C’est la main blanche et glacée qui tient dans sa main la souris de l’ordinateur (tous les ordinateurs). C’est celle qui prend en note télégraphique le long de moi les choses. Celle qui téléphone, celle qui twitte. Celle qui branle. Celle sous l’Odyssey pendant la lecture. Celle qui tient la fourchette, le couteau. Celle qui dépasse du manteau noir, celle qui s’accroche au parapluie. J’aime marcher sous le déluge, dans la ville, coupé du monde par la toile synthétique de l’outil, voilà ce que je me suis dit marchant, ainsi, sous le déluge, le long d’elle miroitante, la ville, la main glacée phosphorescente et pointillistes quelque part, comme la sensation glissait hors de son corps, le mien.

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